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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 18:02

Clemenceau à qui l’on prête cette saillie, à propos de Félix Faure, mort dans l’exercice de ses fonctions, pardonnera cet emprunt un peu amodié.

dsk-jt-tf11

Donc DSK a subi la question ordinaire – mais pas extraordinaire – de la dame Chazal sur télé Bouygues. Fidèle à un double principe – ne jamais regarder TF1 et, en disciple de Tristan Bernard, ne jamais regarder les émissions que je critique, car ça pourrait m’influencer – j’ai fait confiance aux réactions, complétées par les extraits de l’émission sur les autres chaînes, pour savoir de quoi il retournait.


Une féministe d’abord, sur France Inter, qui reprend une affirmation lue sous la plume vénérable de Baubérot, comment une relation consentie, entre deux personnes qui ne se connaissent pas, a-t-elle pu avoir lieu en 8 mn ? Mais on peut riposter : comment une jeune femme de 32 ans d’apparence robuste a-t-elle pu se faire imposer une fellation par un homme, massif certes mais de 62 ans, en aussi peu de temps ? Le mystère de le suite du Sofitel reste entier !

Cette fraction féministe, qui continue de manifester massivement (une cinquantaine), me rappelle « Ni putes, ni soumises » manifestant devant le siège du PS au moment du vote de la loi anti-niqab. Pour elle DSK, le richissime blanc, directeur du FMI, est coupable, forcément coupable ; la plaignante noire et femme de ménage ne peut qu’être victime. Foin des preuves et de cette présomption d’innocence fruit du droit bourgeois et machiste.


Des réactions convenues

Pour le reste des réactions, à droite rien de nouveau : "DSK a TF1 un vieux comédien insincère et finalement terriblement indécent". D. Bussereau*, "Numéro de communication bien réglé. très préparé. Mais tellement surjoué !" N. Dupont d’Aignan. Sans oublier le phénix du Poitou,  Jean-Pierre Raffarin : "DSK sur TF1 : plus à l'aise pour afficher sa compétence que sa sincérité". Christ-hi-han Jacob a trouvé l’émission pathétiqueet son maître Copé dérisoire et triste.


Du côté du PS, tout aussi prévisible, sauf Montebourg qui fait plutôt dans le style Copé,  on est pressé de tourner la page, et ses amis, enfin ceux qui ont le courage de s’afficher encore comme tels, l’ont trouvé bon. « Son intervention remarquable était pleine d'émotion et de justesse. » (J. Lang).

Il manque l’inévitable radio-trottoir  qui nous dirait ce qu’en pense le sage homme de la rue (mais peut-être l’ai-je raté, en m’attardant sur Euronews qui donne parfois des nouvelles des restes du monde).


Les dents gâtées de DSK

Pour compléter, en bon bobo du bas-poitou (espèce rare) abonné d’Arrêt sur images, je n’ai pas été surpris par le mot quotidien de D. Schneidermann, qui ferait passer Gisèle Halimi pour une modérée dans l’anti-DSKisme. Au départ du super Copé ; mais, information totalement inédite, j’ai appris que les dents du bas de DSK étaient gâtées ! C’est bien connu, la pipe gâte les dents. Il ajoute que c’est le  « seul détail discordant avec la créature photoshoppée qui jouait au Grand de ce monde détrôné par un destin injuste. Et tandis que déroulait ses fastes, sur le pont supérieur, le numéro parfait qui amusait la croisière, les chicots du bas, rebelles, mal-pensants, archaïques, moyen-âgeux, limite hétérodoxes, totalement a-présidentialisables en tout cas, jouaient leur partition propre, suggérant l'aveu grimaçant… » Depuis l’incisive limée de Mitterrand, ce doit être un exemple unique de commentaire dentistique.


Eh bien cela, les douze millions et quelques de téléspectateurs, qui n’ont pas l’acuité visuelle du patron d’Arrêt sur images pour scruter la bouche gorgonesque de DSK, ne l’ont certainement pas perçu.


Et, si j’ai bien compris, le message était clair : bon, d’accord j’ai fait une connerie (une « faute morale », politique plutôt), mais je l’ai payée comptant ; pour le moment je suis sur la touche, mais on aura sans doute besoin de ma compétence un jour.

Au fait, pendant ce temps-là l’Espagne battait la France en Basket et l’OL marquait deux buts à l’OM (Tapie reviens !).

 


* A noter que bubusse qui traite DSK de vieux n’a que 3 ans de moins… 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 18:10

Le + est un site annexe du Nel Obs, inspiré par Le Post, annexe du Monde, à qui il a d’ailleurs emprunté quelques chroniqueurs. Il publie des articles de ses chroniqueurs-invités et de contributeurs lambda. Pour envoyer un article ou faire un commentaire, il faut être inscrit à partir d’un compte fessebouc ou touitteur. En principe pour que le site soit sûr de l’identité des intervenants. Cependant, les anonymes aux pseudos débiles, style Alain Sudson-Plingrey, sont nombreux. Les articles proposés ne paraissent que si ils ont été sélectionnés par un membre de l’équipe du +. Certains ont l’honneur d’être mis en avant, voire de paraître dans le site officiel du Nel Obs. Aucun critère de sélection n’est affiché.

 

Passons sur le palmarès-gag des + actifs, véritable prime à la logorrhée où l’on voit briller un C. S. qui fait du commentaire à pleins caddys (il va bientôt atteindre les 3000 : ça oscille entre le troll et les propos de comptoirs). Une responsable saisie à ce sujet m’a répondu que le classement reposait sur des algorithmes, comme si cela était un critère irréfutable. Pourquoi pas un palmarès du pseudo le + ridicule, le + débile.


Plus intéressant sont certains articles, sélectionnés et même mis sur le pavois du site classique du Nel Obs (temps réel). Ma sélection est, bien sûr, subjective et, sans doute, incomplète, puisqu’elle ne porte que sur mes centres d’intérêt.


-Vilepin

Commençons par le plus bénin. Son titre même relève du gag : Clearstream : Villepin relaxé, aurait pu être mis en cause.

En fait, un titre remanié, le 1er annonçant que la Cour d’appel pourrait rejeter la relaxe de Villepin. Un long réquisitoire concluait quasiment à la culpabilité de l’inculpé. Ce qui m’amenait à ironiser : "Attendez-vous à savoir que" la cour d'Appel condamne de Villepin ! On a ressuscité Geneviève Tabouis et ses dernières nouvelles de demain, que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître. Une forme un peu perdue du journalisme, le journalisme de prévisions !
Donc de Villepin fait partie des présumés coupables... (c'est bien ce qu'avait affirmé Sarkozy).

Mais cette Cour d’appel n’a pas suivi les réquisitoires du Parquet et a prononcé la relaxe. Marrant, après les 1ères nouvelles de demain, quand ce demain devient un aujourd'hui et que la cour d'appel a rendu son verdict, même article mais du coup on entre dans un autre espace journalistique : le ce qui aurait pu se passer si...
A noter que l'auteur (ou sa sélectionneuse) n'a même pas fait la petite mise à jour de la conclusion, pour être en phase avec le nouveau titre et le chapô : "La Cour d'Appel pourrait suivre mercredi 14, les intentions du parquet de la Cour d'Appel. Dans cette hypothèse, y aurait-il un pourvoi en cassation ?" conclutl'article. Or, dans le chapô on lit : "La relaxe de Dominique de Villepin a été confirmée par la Cour d'Appel", nous ne saurons donc jamais si Villepin aurait fait appel en cassation....
Comme quoi la prophétie est un art difficile, surtout quand elle porte sur l'avenir...

 

-F.Hollande

Anti-PS tu perds ton sang-froid !

 

Bien pire hélas, avec Le PS, post-scriptum de l’Histoire ?, écrit par un philosophe auto-proclamé.


Certains se souviennent peut-être que le député Jérôme Cahuzac, qui avait prononcé une condamnation argumentée du bricolage, dit plan de rigueur, de Fillon-Baroin, s’est mélangé les pinceaux au moment du vote, le sien et celui d’Hollande. Il a appuyé sur le mauvais bouton. Ce n’est pas le premier et ce ne sera pas le dernier. Il a demandé que soit inscrit en PS (Post Scriptum) du PV de séance qu’il s’agissait bien d’une erreur. D’où le très philosophique jeu de mots du titre.


La 1ère phrase mérité d’être citée in extenso : « Après DSK, qui préféra, face à l’injonction présidentielle, s’en remettre à la jouissance, voici que Hollande déboutonne sa responsabilité de rigueur et que le Grand Destin du monde, décidément en forme facétieuse ces dernières années, nous révèle une fois de plus qu’il a, en matière de présidentielles françaises, des vues en tout point opposées à celles des sondages. » Après cet incongru « déboutonne sa responsabilité », il poursuit : « son (bouc ?) émissaire se trompa de bouton. » et, pour prouver sans doute qu’il a des lettres, il nous traite Cahuzac et Hollande de Barnebys sans panache. La rectification faite par Cahuzac donne lieu à cette totale imbécilité : « Par Hollande, nous apprenons ainsi que le PS est désormais un Post-Scriptum au bas d’un document de l’Assemblée Nationale. » Rappelons que le pauvre Hollande n’était pas présent. A partir de là, le soi-disant philosophe se lance dans un délire verbal anti-PS : « que reste-t-il au PS à part un certain art du mouvement contre-productif qui nous donne des boutons ? »

Pour conclure, il appellera à une gauche qui définira la vie comme « "une immense efflorescence d’imprévisible nouveauté" (Bergson), pour une France où chaque citoyen sera considéré […]  comme un bouton de rose. »


Que cet article qui partant d’une bourde sans gravité, met en cause bêtement Hollande, pour, sans autre argument, s’en prendre au PS ait droit aux honneurs de ce « + » me semble assez négatif.

 

-SRoyal

Mais il y a pire encore avec Le ménage selon Ségolène Royal.

 

Or donc, dans un métinge, S. Royal dit, à propos des « affaires » en cours  : "Il y aura du ménage à faire. Et ce n'est pas plus mal que ce soit une femme qui soit élue pour faire le ménage". Une boutade qui n’est pas de Dijon, mais de Villeurbanne. Du 2e degré à l’évidence où elle joue sur les stéréotypes machistes. Ça touitte, ça bouze, de bonne foi et plus souvent de mauvaise, la phrase est prise au 1er degré.  


Mini-tempête dans un verre d'eau commence lucidement l’auteure, mais sa lucidité s’évanouit immédiatement. Un flot quasi hystérique d’injures s’abat sur la Présidente… du Poitou-Charentes. vanne moisie, joue les attention-whore, déguisement de Gossip Girl, rigolote, Ségolène Royal, avec sa vanne de merde, l'humour de merde, humour douteux (comparé à celui de Bigard), n'exigeons donc pas d'elle un niveau d'humour supérieur sous prétexte qu'elle est une femme. aussi creuse, stupide et inopérante que ses collègues masculins du parti.

Car bien sûr, la dame qui se dit d’extrême-gauche, toujours avec élégance et nuance s’en prend à donf au PS : autrefois, « sous la croûte médiatique, ça sentait déjà bien fort, mais en ce temps-là, on savait vivre ; et les grosses têtes du parti apportaient un grand soin au décorum[…] prendre les gens pour des cons est un vrai métier. Et les socialistes savaient y faire. » Parlant du PS comme un Parti bourgeois et en col blanc qui ne sait bien sûr pas parler au peuple et notamment aux ouvriers, elle n’hésite pas à évoquer Léon Blum comme Sarko invoque Jaurès.


Pour avoir traité un commentateur – style stakhanoviste du troll – d’alburostre et un autre ou le même de coprolithe parce qu’il était particulièrement orchidoclaste, je me suis vu « modéré »*. On conviendra cependant, qu’il n’y avait aucune vulgarité dans ces propos. En revanche, une petite bourge qui se la joue donneuse de leçon peut insulter très coprophilement et être sélectionnée sur le « + ».

Que l’on rencontre des commentaires de ce style soit – le « + » ne filtre pas ses commentateurs – mais que ce soit un article, non seulement sélectionné, mais mis un moment en une -article dont il n’est même pas sûr qu’il aurait été admis sur Atlantico vue sa vacuité- sur un site annexe du Nel Obs, me paraît quelque peu surprenant.


Mais je n’ai pas dû bien comprendre la ligne éditoriale.


 

* « Vos attaques incessantes et insultes très bien déguisées ne peuvent pas être acceptables ». 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:41

Les « souchiais » laïcards n’ont de cesse que d’imposer des lois nouvelles, voire d’en inventer, contre les Sarrazins. Plus de foulards à l’école pour les écolières ! Plus de voile intégral ! Et Chatel – un nom de croisé ? – de vouloir interdire aux mamans portant un foulard l’accompagnement des gosses en sorties scolaires. Certaines directrices d’école inventent leurs lois leur interdisant d’entrer dans l’école comme les autres mamans. Un lycée s’est même mis en chasse des robes longues baptisées, si l’on ose dire, islamiques. La barbe du même nom est dans le viseur ainsi que certaines tenues des barbus. La police, prétendument laïque, du chiffon n’aura pas de limites…


Mais, quand il s’agit de respecter la loi commune, notre de souche, qui se croit Gaulois, se rebelle : soûlographie sur la voie publique et violations du Code de la route sont ses droits imprescriptibles.


Ainsi, depuis une loi du 23 janvier 1873, « Une personne trouvée en état d'ivresse dans les rues, chemins, places, cafés, cabarets ou autres lieux publics, est, par mesure de police, conduite à ses frais au poste le plus voisin ou dans une chambre de sûreté, pour y être retenue jusqu'à ce qu'elle ait recouvré la raison.»

Apero-geant-a-Rennes

Cela n’empêche pas que des milliers de personnes envahissent une ville pour un « apéro géant ». Ainsi à Nantes, 6000 soi-disant fêtards ont investi le quartier Feydeau, mobilisant 370 policiers et gendarmes (certes beaucoup moins que pour le moindre déplacement de l’UMPereur), 100 pompiers, 70 secouristes, le 1er juin 2011. Contrairement à l’an passé aucune mort ne sera à déplorer, mais il aura fallu repêcher un poivrot dans la Loire et décrocher un autre perché en haut d’une grue, sans parler des ivrognes envoyé au CHU. Les maures font petit bras avec leurs prières dans la rue.

 


Plus beau encore, la pantalonnade gouvernementale avec les radars routiers.


« Conformément à la décision du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 11 mai 2011, les panneaux indiquant la présence de radars fixes seront progressivement retirés. » indiquait un décret publié au Journal officiel du 19 mai 2011.

motards-connards

Légitime colère des beaufs à deux roues – d’autant qu’on envisageait d’agrandir leur plaque d’immatriculation et de les obliger à porter un gilet réfléchissant – contre cette atteinte à leur droit inaliénable de faire n’importe quoi en ville et sur route (à commencer par tympaniser les populations avec leurs gros cubes). Rejoints bien sûrs par ceux qu’ils appellent avec mépris les « moutons sur quatre roues ».


depute-des-bouches-du-rhone-richard-mallieRien de ce qui est démagogique n’étant étranger aux parlementaires UMP, 73 d’entre eux, dans une rhétorique hardie, évoquent l’affaire DSK ("A l'heure où les yeux du monde sont braqués sur l'ancien directeur général du FMI, les Français semblent de plus en plus agacés du comportement de leurs élites et notamment des politiques") pour proclamer "ne cédons pas aux sirènes des ayatollahs qui souhaiteraient, à les écouter, un monde sans voiture". Eh oui, pour le fier gaulois Maille, tête de file des défenseurs de la noble cause, si franchouillarde des violeurs de limitations de vitesse, les membres du CIRS, qui cherchent à juguler le nombre des morts sur la route à nouveau en hausse, sont des ayatollahs.  


Scrogneugneu ! s’écria celui qui fait président. Le 25 mai, François Baroin, à l’époque porte-parole du gouvernement a rapporté que Nicolas Sarkozy avait rappelé, lors du Conseil des ministres, sa "détermination" à atteindre l'objectif "d'être en-dessous de la barre des 3.000 morts" par an sur les routes. "Le gouvernement ne reculera en rien ni sur les objectifs, ni sur les moyens. Les panneaux avertisseurs de radar continueront d'être supprimés dans les jours qui viennent",  "Il y a des objectifs intangibles de réduction du nombre de morts, il y a eu un relâchement, ce relâchement n'est pas acceptable et la position du gouvernement est sans faiblesse et sans faille".


La détermination sur talonnettes n’aura duré que le temps de le dire. « La dépose des panneaux de présignalisation des radars fixes est conditionnée par l'installation de radars pédagogiques, dans la zone amont des radars fixes. » Autrement dit, les panneaux vont être démontés pour être remplacés par ces radars pédagogiques beaucoup plus chers à l’achat comme à l’installation et l’entretien. Ces dépenses farfelues ne coûteront rien aux contribuables, affirme Guéant pantalon tombé sur les chaussures, car elles seront payées par les amendes. Sauf que cette recette aurait dû tomber dans les caisses de l’état, au lieu de financer cette pantalonnade.


Cette pitoyable capitulation en rase campagne n’a eu finalement que peu d’échos.

 

N. B. Pas plus que beaucoup d’autres, je ne prétendrais respecter scrupuleusement les limitations de vitesse (bien que le régulateur de vitesses y aide) ; mais quand j’étais potache, si j’avais fait une connerie et que le pion me coinçait, c’était la règle du jeu, je récoltais la colle. J’ai sans doute gardé un esprit potache…

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 20:20

Nouveau départ vers Azrou, dans le cadre de notre micro-Association (AAA)

 

Comme les hôtels du parcours (et d'Azrou) offrent des liaisons, je ne promets pas un silence absolu (bien que probable).

 

Mais avant de partir, je voudrais compisser et conchier, un ministre à la mode sarko (et qui fait un peu gravure de mode), que je me garderai de nommer - ces personnages de bas étages ont les moyens financiers de vous traîner en justice - mais qui ne s'est donné que la peine de naître, et qui vient insulter les pauvres parmi les pauvres, les "bénéficiaires" du RSA. 

 

Ce tartuffe a - si l'on en croit une notice hagiographique dans wikipedia - travaillé avec Martin Hirsch qui l'a renvoyé à sa lamentable manoeuvre politicienne, en service commandé par l'ado attardé qui fait président, en rappelant que les "bénéficiaires" du RSA, ces sybarites à 466 € maxi par mois, ne demandaient, quand ils étaient en état (familial - beaucoup sont des femmes seules avec enfant et géniteur disparu - ou physique) de le faire, qu'un emploi.

 

Mais l'infamie cynique est la marque UMPiste : le maire de notre évêché crotté du Bas-Poitou le démontre quasi journellement avec des petites magouilles de bas étage : une éclatante fidêlité à la ligne Sarkopéïste !

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 16:47

Notre FFF serait-elle devenue finkielkrautienne ?

 
Vous savez le
Finkielkraut, dit Finky, qui confiait à Haarertz en 2005 : « On nous dit que l’équipe de France est admirée parce qu’elle est black-blanc-beur. (…) En fait, aujourd’hui, elle est black-black-black, et on se moque de nous dans toute l’Europe » Après la déplorable campagne d'Afrique du Sud, il y a été aussi de son commentaire sur l’équipe de France de foute, parlant des divisions qui minent cette équipe : « division ethnique », « division religieuse ».


Pour être tout-à-fait fidêle à la pensée (?) finkielkrautienne, la FFF devrait aussi veiller aux racines chrétiennes - chères à celui qui fait président - de nos apprentis fouteux de souche !

 


Mais de quoi je cause ?

Foot Mediapart


Pour ceux qui, rivés à leurs écrans, étaient obnubilés par Kate, William et les royals, précisons. Le site Mediapart affirme : «Pour les plus hautes instances du football, l’affaire est entendue: il y a trop de noirs, trop d’arabes et pas assez de blancs sur les terrains.» Il ajoute que «plusieurs dirigeants de la Direction technique nationale (DTN) (...) de la Fédération française de football (FFF), dont le sélectionneur des Bleus en personne, Laurent Blanc, ont approuvé dans le plus grand secret, fin 2010, le principe de quotas discriminatoires officieux dans les centres de formation et les écoles de foot du pays». Et, pour lever les doutes, Mediapart publie un « verbatim » d’une réunion le 8 novembre 2010.


Les démentis, pour être formels, restent quand même ambigus. Mais non, il ne s’agit que de revenir, à la lueur de la réussite espagnole, sur le choix systématique, dans les centres de formation de foute, de joueurs costauds, au détriment de petits gabarits. Ronaldo plutôt que Messi ? Non, là j’anticipe. Il s’agit aussi de se méfier de bi-nationaux qui viennent manger à la cantine de nos équipes nationales jeunes pour opter ensuite pour leur deuxième nationalité où leurs chances de devenir titulaires de l’équipe nationale sont plus fortes. Si ces bi-nationaux sont quasi exclusivement « noirs ou arabes », ce n’est qu’un hasard.


S’il est un sujet bien plus chaud dont devrait se préoccuper la FFF, c’est l’éducation que dispensent ces centres de formation, en dehors de la seule formation sportive. Ils lâchent sur le « marché » des joueurs complètement immatures, incapables d’une vie sociale normale, aux comportements infantiles. Quant aux « rebuts » du système, que deviennent-ils ? Voilà du boulot pour une DTN !


 

Mourinho pète-t-il un plomb ?

Foot mourinho

Autre grand sujet de débat pour les fouteux, les déclarations de l’entraîneur du Real Madrid, José Mourinho.


Petite digression, avec le ru(g)by : le photogénique Chabal à la voix de basse, la trentaine, a déjà commis (avec un nègre ?) son autobiographie : invité évidemment ici ou là, il déclare que l’arbitrage est nul ; ni une ni deux son club le suspend « à titre conservatoire », la FFR entame une procédure disciplinaire ; apparemment, la liberté d’expression est une notion inconnue dans le monde du ru(g)by (Chabal n’a pas mis en cause son employeur, ni attaqué telle personne).


Revenons à notre arrogant Mourinho. La 3e édition de la rencontre entre les deux grands rivaux le Barça et le Real a lieu à Madrid. Il s’agit de se qualifier pour la finale de la Coupe d’Europe. Normalement l’équipe qui reçoit essaie de gagner. Là, c’est l’équipe visiteuse qui monopolise le ballon. Tel le Luxembourg, les madrilènes sont repliés dans leur moitié de terrain, à l’exception de Ronaldo qui s’époumone à tenter de faire du pressing dans le camp barcelonnais.

Le seul objectif de ses partenaires semble être de casser le jeu adverse, quitte à casser de l’adversaire. Le chargé des basses œuvres, un certain Pepe – mais si ça n’avait été lui, c’eût été un autre – récolte un carton rouge. Agression caractérisée puisqu’il vise délibérément la cheville et non le ballon. Cette expulsion ne calma pas la brutalité délibérée des joueurs du Real, ainsi Marcelo soigne à coups de crampons le mollet de Messi à terre. Abedayor, avant privé de ballon, se jetait bras en avant, pour renverser le porteur du ballon.

Mourinho avait laissé plus de 70 millions sur la touche (Kaka 40 et Benzema 30) mais aussi le projet de vraiment jouer pour celui de faire déjouer. « Je n’aime pas jouer come cela, mais je dois m’adapter à ce qu’on me demande » a lâché Ronaldo. L’entraîneur révélera incidemment son ambition en disant que sans l’expulsion, le match « aurait pu se dérouler pendant trois heures », il « se serait terminé sur un 0-0 ».


Mais loin d’amorcer une quelconque auto-critique, avec sonmessi 0311 insupportable morgue, Mourinho accuse clairement le Barça d’avoir eu besoin des arbitres pour emporter quatre demi-finales, arbitres nommément désignés. Et qui serait à l’origine de ces coups de pouce ? Il évoque l’UNICEF (qui orne les maillots du Barça, partenariat qui non seulement ne lui rapporte pas d'argent mais lui en coûte, Mourinho ne recule devant rien dans l’ignominie), puis le président de la fédération espagnole de foute via l’UEFA.  


Que pensez-vous qu’il arriva ?


Florentino Pérez, Président du Real a-t-il décidé, par mesure conservatoire, de suspendre son entraîneur aux rémunérations pharaonniques et un peu Mou du genou sur l’affaire ?

Que nenni ! Le Barça ayant annoncé qu’il saisirait les instances sportives pour l’évidente attaque diffamatoire du personnage, le Real a promis une contre-attaque pour défendre l’honneur (?) dudit personnage.   


Depuis Mourinho se défend de toute attaque, vu qu’il a mis des points d’interrogations partout (du style « Pourquoi avoir besoin de l’arbitre ? » autrement dit « le Barça pour gagner a besoin de l’arbitre ») : Tartufe peut aussi être portugais.


Amalgame ?


Quoique… entre un verbatim où, s’il est avéré, on dit n’importe quoi et Mourinho qui se croit permis, célébrité aidant, de dire assurément n’importe quoi… le foute est perdant.

 

 

PS Renaud Dély - qui bosse le 1er mai - dans le nel Obs (temps réel), invite à ne pas confondre Blanc et Le Pen : le foute n'est que ... du foute !

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 10:22

petit journalDans les grands classiques, il y a la dénonciation de la « pensée unique » de la « bien pensance », des « bobos », de la « gauche caviar », du « droit-de-l’hommisme » et j’en oublie. En général, le Nel Obs  est considéré comme, un peu, le journal officiel de ces bobos, bien-pensants, etc.


Mais dans les grands classiques aussi, il y a le jeu du chamboule-tout* ! Les kermesses laïques et cathos ayant disparu, il faut rappeler ce jeu qui consistait à viser des caricatures de célébrités avec des grosses boules de tissu : avec suffisamment de force, elles tombaient.


Pour le Nel Obs, en l’occurrence télé Obs (14/04/11), inutile de mettre en cible, par exemple, Jean-Pierre Pernaut : les bobos lecteurs, que nous sommes par définition, ne voient Pernaut que dans les zappages. En revanche, se payer le Petit journal, alors là coco ça va nous les secouer nos lecteurs.


barthesPour secouer, ça secoue, avec un premier article néo-poujadiste de la meilleure encre. « Le tout communication » apprend-t-on serait « devenue la derniére idéologie de politiques ayant abandonné toute idéologie ». Passons sur « le très bling-bling Grand journal » où la séquence Yann Barthès est « devenue le programme phare d’un paf qui s’ennuie ferme » bien que dans le genre clichés in-signifiants ça fasse fort. Mais on retrouve la veine du papetier de Saint-Céré avec « le niveau de la classe politique française, désespérante de conformisme, de reniement et de couardise ». Est cité au passage, un politologue anonyme, pour épingler « les médias traditionnels » et leurs « rubricards ». Mais un maître penseur, Michel Crépu est cité nommément qui juge ce Petit journal « manipulateur ultraprotégé par l’image médiatique. En réalité, contributeur de l’abêtissement général ». Il ajoutera, sublime, « avec leurs méthodes, ils vous discréditeraient Proust en moins de deux ». Que vient faire Proust, dans l’affaire ? il n’y a que Crépu, esprit supérieur, à le savoir.


L’article suivant va d’abord nous expliquer que ce Petit Journal plaît beaucoup à Marine Le Pen (qui le poursuit en justice). Est mentionné, quand même, au passage le discours sur l’agriculture de celui qui fait président, répété au mot près d’un lieu à l’autre. Mais ce n’est pas un exemple unique, et la journaliste ne nous dit pas si Sarkocescu apprécie vraiment Yann Barthhès !


GuillebaudMais le summum est atteint par le PENSEUR du Nel Obs, Jean-Claude Guillebaud. Un penseur très profond, tant ses propos sont creux ! Il va donc dénoncer « le recours généralisé à la dérision** » cette « pluie acide qui cingle continûment le citoyen, le fustige et lui enjoint – sous peine de ringardise – de ne rien prendre au sérieux » Dans le poncif pompeux, il ne recule devant rien, l’éditorialiste. Sauf que, mise à part quelques petites niches d’humour ou de comique (pour ne prendre que France Inter, 3 mn journalière le matin, plus, s’agissant de politique, quelques minutes supplémentaires chez Bern, à la télé, à part Canal +, peut-être « Mon œil » le samedi sur France 2, qui ne donne d’ailleurs pas dans la dérision) où est-ce donc qu’il a vu ce recours généralisé à la dérision ? Mais une fois lancé, plus rien ne l’arrête : la dérision est « un rituel mimétique », la Torah est convoquée, les démocraties populaires invoquée, Bourdieu bien sûr ne manque pas à l’appel : « la dérision est porteuse de « violence symbolique » Et le penseur se mord la queue en reprenant, in fine, la fausse affirmation du début sur la dérision « qui tombe sans arrêt sur les ondes ou colonise les écrans ». 


Ce dossier est, de fait, bien dérisoire. Faut-il rappeler à ses auteurs que personne n’est obligé de subir « la pluie acide » du Petit Journal, même si l’émission est en clair ?  

 

* Jeu auquel s’est adonné le billetiste sportif de Libé en se payant le Barça, croyant ainsi se la jouer celui à qui on ne la fait pas !

 

** Remplacez dérision par satire, noble genre, et la chronique fait pschitt !

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 17:15

ballonIl n’y a pas que les cagots fanatisés, Sarkopé, les mélenchonniens, les faux laïques, etc. pour débloguer. Revenons au vrai sujet, le foute (non je n’ai pas oublié le « r », il s’agit de fouteballe).


Comme tout sportif de haut niveau non pratiquant – nous sommes sans doute plusieurs millions, mais rien à voir, bien sûr, avec des supporteurs bornés (pléonasme) style ex-kop de Boulogne, non des esthètes au jugement impartial – j’ai un point de vue sur ce jeu où 22 manchots essaient de faire avec leurs pieds, ce qui serait déjà difficile de faire avec les mains. « Manchots », pas tout-à-fait quand même, car les coudes cognent, les bras encerclent et les mains, quand elles ne tirent pas le maillot adverse, aident parfois la balle à rentrer dans le but et il y en a quand même deux qui ont le droit absolu de se servir de leurs mains.


mourinho-donne-la-lecon-a-guardiolaOr donc, dans le Libé du jour (18/04/11), je tombe sur un « billet » (« Le Barça, voie unique du ballon »). Un condensé de finkielkrauteries. Non pas que l’auteur tombe dans le travers du professeur de philo à Polytechnique qui parle de « division ethnique » dans l’équipe de France modèle Domenech. Non, il s’agit du procédé favori du penseur demi-mondain : fabriquer un ennemi caricatural. Ainsi, M. Schneider fabrique un scénario délirant sur un « écho médiatique » qui aurait fait du Barça « la plus belle équipe à voir jouer de tous les temps » « comme si on avait attendu l’équipe de « Pepe » Guardiola pour voir des joueurs se passer le ballon ».

MessiIl n’est pas impossible qu’un journaliste Catalan ait commis des propos dithyrambiques sur son équipe favorite. Peu probable d’ailleurs, car nul Barcelonais – à commencer par Guardiola qui en est un disciple - ne peut oublier « l’équipe de rêve » entraînée par Johan Cruyff ! En revanche quand il évoque les délires égotistes de Mourinho et de Ronaldo, il faudrait qu’il développe son plaidoyer en faveur d’un excellent entraîneur et d’un joueur souvent excellent, mais qui brillent aussi par une arrogance qui contraste avec la modestie de Messi, Iniesta, Guardiola, etc.

Le billetiste atteint le sublime quand il profère que « se passer le ballon sans fin et presser dans le camp adverse n’est pas la seule façon de jouer au foot ». Ronaldo 2Outre que le jeu du Barça ne se résume pas à cette caricature, il préfère sans doute le retour au « catenacio », défense à outrance en attendant de placer la contre-attaque. Mais tout cela n’a qu’un but, aboutir à une insinuation bien vicelarde : « ces partis pris systématiques »– qu’il vient d’inventer - influencent l’arbitrage, en faveur du Barça, bien sûr.


Il y a, de fait, deux grandes conceptions du foute : essayer de prendre moins de buts que l’adversaire, si possible aucun, ou tenter d’en marquer plus que lui. Le Real se situe d’ailleurs plutôt dans le second camp.


Gourcuff, père et fils, aussi. Petite parenthèse d’abord : quand on évoque les difficultés qu’ont connues Marseille, Lyon ou que connaît encore Bordeaux, on oublie un peu la lourde responsabilité de leurs dirigeants. Bordeaux qui laisse filer Gourcuff à l’orée de la saison, Marseille qui perd Niang et Ben Arfa et doit donc acheter des joueurs en catastrophe et Lyon qui achète à un prix astronomique un joueur qui ne trouvera d’autant moins ses marques que le style de jeu à la Puel est assez changeant. Mais non, Triaud vitupère, Dassier parade et Aulas pontifie !

 


gourcuff-equipe-de-france-roumanie 95Donc, Gourcuff, le joueur, n’est pas très bon. L’Equipe le dit.

Sauf que, pour être meneur de jeu, il faut qu’il y ait du jeu. Vous savez, doublements de passe, appels de balle, une-deux, décalage, débordement… Le match contre le Luxembourg fut, à cet égard, caricatural. Les joueurs du Grand-Duché étaient à dix derrière. Quand Gourcuff héritait, assez souvent d’ailleurs, du ballon, il n’avait d’autre choix que de repasser la balle à la défense qui ne montait guère. Et si le jeu en retrait, que pratique le Barça, est intéressant avec une équipe qui fait le pressing, là ça ne servait à rien, puisque l’adversaire était scotché derrière. Aucun autre joueur ne se portait à sa hauteur, les attaquants attendaient, statiques, le ballon que les adversaires n’auraient eu aucune peine à intercepter. Il sollicite un une-deux avec Sagna en montant sur l’aile : le latéral préféra envoyer une balle dans le paquet central, au lieu du centre en retrait recherché par Gourcuff.

En revanche, face à l’Angleterre – dans mon souvenir au moins – il y eut une vraie complicité avec Nasri. Sans faire de comparaison trop hardie, une complémentarité à la Iniesta-Xavi, permettrait, peut-être de développer un jeu que le chroniqueur de Libé abhorre, mais que les amateurs du foute à la nantaise d’autrefois adorent.


C’était la rubrique du sportif de haut niveau non pratiquant, devenu auto-consultant.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 14:14

 

France 2, 2e partie du journal de 13 h, du 10 avril 2011 : invitées de Laurent Delahousse, Mmes Rama Yade et Aurélie Filipetti.


rama_yade_reference.jpgRama yade, qui vient de suivre Borloo, donc de quitter (potentiellement) l’UMP a, tout naturellement, la vedette. Pensez, la dame Filipetti appartient au PS qui, lui, vient d’adopter des propositions : une broutille à côté des états d’âme de l’ex-groupie de Sarko.


Elle démarre bien, sobre et tout, Mme Yade : si elle suit M. Borloo, c’est, qui pourrait en douter, sur ses convictions. Elle les rappelle d’ailleurs : sur Khadafi, sur l’équipe de France de foot au mondial, non, rien de rien, elle ne regrette rien ! Sauf que Kadhafi avec sa tente plantée en face de l’élysée a bien pris la France pour le paillasson des « Droits de l’Homme » ! Sauf qu’en Afrique du Sud elle s’est totalement ridiculisée avec son histoire d’hôtel luxueux – légitime si l’équipe de branquignols faisait un bon parcours, scandaleux si, comme c’était prévisible, elle sombrait – alors qu’«on» lui avait retenu plus luxueux encore. Et, s’en souvient-t-elle ? – à chaque pseudo rébellion, elle a démenti ses propres dires. Ô courageuse Rama Yade : ses convictions pèsent le poids de ses intérêts du moment.


Plus de portefeuille, elle peut reprendre de la pugnacité… prudente. Car, si elle s’en prend à une certaine tentation de certains à l’UMP à s’allier au FN, elle en dédouane vite Copé et se garde bien de dire qui sont ces « certains ». Mais ses convictions l’ont amenée vers une droite humaniste et sociale, représentée par Borloo. Un Borloo, qui comme chacun ne sait pas, en tant que Maire de Valenciennes, ville où le chômage atteignait 25 %, l’a considérablement réduit. (De combien ? est-ce que c’est transposable à l’ensemble de la France ?). Elle va jusqu’à tenir des discours invraisemblables – pour une ex-sous-ministre de Sarko – sur le cap que les hommes politiques, au-delà du quotidien, devraient être capables de donner au pays.


aurelie_filippetti_reference.jpgDelahousse, que l’on a connu plus élégamment impertinent, la laisse abondamment dégoiser ses éléments de langage. Quand enfin la socialiste a la parole, la si charmante Rama, bien formée à l’école Sarko, l’interrompt à tour de langue. Quand Delahousse lui redonne la parole, elle ose encore proférer un « Ne m’interrompez pas ! » à sa vis-à-vis, qui pourra, quand enfin elle a un petit droit de s'exprimer, comparer ses méthodes à celles de Marine Le Pen.


Rama Yade a dévoilé sa vraie nature : opportuniste, arriviste.


Delahousse a fait preuve d’une extrême complaisance à son égard.


Cayrol aurait pu se dispenser du coup de pied de l’âne en attaquant, in fine, Filipetti sur un aspect du projet socialiste, passé à la trappe du débat.


Un 13 h 15 du dimanche à oublier…

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 09:28

 

Dernière minute : la tête à ZOZO a été libérée et défilera donc !

 

La conjonction des imbéciles, tel pourrait être le sous-titre de cette censure.

 Zozodedoue.JPG

Tour commence par une automobiliste choquée qui découvre à un rond-point angevin, une « grosse tête » de Sarkozy, surmontant un petit corps d’homme préhistorique, enfermée dans une cage dorée. Ciel, mon président ! a-t-elle dû s’exclamer. Comme au dessus de la cage une pancarte indiquait « Bioparc, ZOZO de Doué », elle téléphone au zoo de Doué-la-Fontaine. Pas au courant. La direction du zoo téléphone donc à la mairie d’Angers, puis à la police !

Ni une, ni deux, la procureure est saisie. Pas débordée par ses dossiers qu’elle doit être, car elle lance les plus fins limiers angevins sur la piste des gaucho-anarcho-autonomes auteurs de ce forfait.


En guise de terroristes en puissance, modèles Tarnac, nos enquêteurs vont découvrir des bénévoles d’une association de quartier qui, comme chaque année, annonçait leur carnaval. Comme le thème choisi était la pub, ils avaient parodié celle du zoo douécin qui se dit « Bioparc ». Et, tout-à-fait dans l’esprit du carnaval où on se moque des puissants : « On est parti dans le délire du carnaval.” Zozo”, c’était de l’humour. On ne fait pas de politique, assure Louis-Marie Haury, le directeur de la Maison de quartier. L’an passé, on avait mis la grosse tête de Roselyne Bachelot avec une grosse seringue. Une autre année, ça avait été celle de Michèle Alliot-Marie. » Le plus cocasse est que cette tête a été achetée au Carnaval de Nantes où elle a donc pu défiler sans encombre.


Zozodedoue1.JPGIl n’en sera pas de même dans la cité du Bon Roi René : il a fallu démonter la grosse tête et l’emmener au commissariat !

La direction du zoo de Doué-la-Fontaine, décidément très mal inspirée, a décidé de porter plainte « Je considère ça comme une blague, mais […] on ne veut pas être associé à une insulte » dit un certain Michel Bondu, au sens de l’humour proche du zéro absolu.*


Le pauvre directeur de la Maison de quartier sera-t-il poursuivi pour « offense au chef de l’état » : « Pour l’instant, je n’ai pas pris ma décision. L’enquête est en cours. » déclare la procureure. Quelle enquête ? Soupçonne-t-elle des comploteurs aux ramifications souterraines, avec la Maison de quartier comme couverture ?


Voilà en tout cas qui va nuire sérieusement à l’image d’un Anjou Rabelaisien qui ne craint pas une certaine outrance dans la joyeuse humeur des libations.


 

* Cette réaction stupide était assez étonnante et ne semblait pas dans l'esprit des fondateurs de ce zoo, par ailleurs remarquable, dans un site troglodyte qui ne l'est pas moins. Le zoo a finalement décidé de ne pas aller plus loin.

Zozo-zoo




Source Ouest-France et Le Courrier de l’Ouest

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 17:53

Deux sujets provoquent une espèce de délire dans l’équipe du fou du roi : la médecine et l’école.

Bern

Le jumeau Debré, urologue, invité il y a peu, avait été agressé par une membre de l’équipe sur le problème des médicaments. Et rien d’humoristique dans ses propos qui frisaient l’hystérie.

coignard

Pour le 11 février, était invitée une sous-Brighelli, Sophie Coignard qui venait de commettre une énième ânerie sur l’école !

Cette prétendue journaliste, du Point, avait déjà commis le 500e bouquin sur les Francs Maçons,* « Un état dans l’état » qui ressassait les mêmes âneries que les 499 précédents. Avec un peu de vrai, comme toujours, noyé dans du faux sensationnalisme.


Spécialiste en tout, là, elle s’attaque à l’école. Brighelli et sa clique pourraient crier au plagiat. Elle calomnie  Christian Forestier qui, connaissant son caractère, a dû virer la donzelle devant sa totale incompétence. Elle sort des monstruosités contre les syndicats dont les bureaucrates, c’est bien connu, obtiennent l’agrégation par piston.  Elle regrette les redoublements massifs ignorant, visiblement, que toutes les études démontrent leur totale inefficacité. Mais pourquoi se fatiguer à lire des « études » qui, comme chacun sait, ne valent rien, alors qu’elle a la science infuse ! Elle n’hésite pas à proférer les plus grandes âneries : ainsi des enseignants feraient des dictées « en cachette ». Mais de qui, bon dieu ? Et elle croit, la niaise, que c’est en faisant des dictées qu’on apprend l’orthographe, alors que ça ne peut être qu’un outil de contrôle.

Algoudbis

Mais ce qui était hallucinant, c’est que Stéphane Bern en tête, suivi d’Albert Algoud, tous faisaient chorus. Chacun se lamentait sur cette école à la dérive. Ah, mon pauvre Monsieur, ce n’est plus ce que c’était ! Tout fout le camp ! Un concours de niaiseries où l’on lançait des chiffres sur les illettrés qui pourtant avaient été à l’école, disait Algoud, ignorant que leur proportion augmente avec les tranches d’âge. Jusqu’à Josiane Balasko qui prétendait avoir eu un enfant ayant subi l’affreuse « méthode globale » alors que pour apprendre à lire il faut passer par le B A ba. C’est l’experte qu’elle est qui l’affirme !

Balaskobis

L’ouvrage torché de la dame vient s’ajouter à la liste des livres des rétropenseurs sur l’école. Au catastrophisme habituel, elle ajoute la théorie du complot avec le « pacte » et un brin de populisme – c’est à la mode – en mettant en cause d’anonymes élites (il doit y avoir du Franc-maçon là-dessous) ! Mais que ce nouveau témoignage de malhonnêteté intellectuelle (bâclé, au demeurant) soit applaudi par les « fous du roi » m’afflige.


Pour vous purger l’esprit, (re)lisez « L’école des pédagogues » d’Antoine Prost.

 

* La Franc Maçonnerie est une sorte de marronnier qui revient année après année dans les hebdos ; à noter que récemment le Nel Obs a commis une grossière erreur en commettant dans le même n° un dossier sur les francmacs et un autre sur le concubinage des prêtres, alors qu'il aurait pu répartir ces produits d'attaque sur deux n°...

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