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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 21:06

Tous les hommes sont égaux ! mais il y en a qui sont moins égaux que les autres ! disait à peu près Coluche ; et il vaut mieux ne pas naître petit, juif, noir et borgne, sauf si on s'appelle Sammy Davis Junior*.


Mais quoi, Madame Badinter va me mettre un coup de badine sur les doigts !


Il faut en revenir à la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen : un Homme asexué, sans peau, sans origine, sans croyances... ou pas, en bref un Homme ontologiquement pur ! Sauf que cet Homme n'a longtemps été qu'un homme mâle. 

Je n'aurais pas l'audace de rappeler à Mme Badinter que le droit de vote - symbole de citoyenneté - n'a été accordé aux femmes que plus d'un siècle et demi après cette solennelle déclaration.

Sauf que cet Homme est un homme blanc. Jules Ferry - dans un ethnisme qui serait intolérable (on ose l'espérer) aux co-signataires de Mme Badinter - invoquait le devoir des races supérieures de civiliser les races inférieures.  Et le droit devenait indigène, les votes, quand ils advinrent en Algérie, se faisaient à double collège (une voix pied-noir, vaut dix voix indigènes). Et quand l'on décréta, dans les trois départements « français » d'Algérie que tous étaient « des Français à part entière », les « français musulmans », comme on disait, se sentaient plutôt « français entièrement à part ». Faut-il rappeler le sort fait aux harkis au lendemain des accords d'Evian ?


Bon, tout cela c'est de l'histoire ancienne. Mais, après l'attaque de vingt intellectuels contre une « tentation jugée incompatible avec les valeurs de la République » dont le Nouvel Obs se fait le porte-voix, comme en écho, arrive Le Monde 2, avec une enquête « Blacks, beurs et diplômés : enquête sur ces jeunes français qui trouvent à l'étranger les opportunités de carrière que la France ne sait leur offrir » : « Français d'origine antillaise, africaine ou maghrébine, ils ont réussi des études souvent brillantes, mais quittent leur pays pour trouver un poste à la hauteur de leurs diplômes ».

Bien sûr, lancer une enquête statistique - est-ce un épiphénomène ou un problème de fond ? - serait une atteinte aux « valeurs républicaines » telles que les définissent nos vingt intellectuels !


Faut-il rappeler les travaux de Felouzis, avec pour seuls outils les prénoms des élèves, pour montrer la sur-ghettoïsation des collèges et la « ségrégation ethnique »  (avant même la disparition de la carte scolaire) ? Essayer de lancer des enquêtes semblables, en partant non de prénoms (qui laissent une marge d'erreurs assez large, mais que le sociologue a su mesurer), mais de données plus précises serait bien sûr une atteinte aux « valeurs républicaines ». Ne parlons pas de lancer une recherche sur le chômage des jeunes, en fonction de leur origine antillaise, africaine ou maghrébine, etc. ? Seules comptent les bases socio-économiques (dont on peut se demander au passage en quoi elles sont plus conformes aux « valeurs républicaines », l'Homme avec un grand H n'est pas plus prolo ou patron que black ou white).

Faut-il dire aussi que le « jeu » de nos Républicains consiste à brouiller les pistes : en dénonçant les « statistiques ethniques » ils jouent - à mon sens volontairement - sur une confusion entre « fichier » (qui d'ailleurs et malheureusement existent déjà, edvige cachait d'autres fichiers en activité) et enquêtes sociologiques. 


Le combat contre la « base élèves » va priver, comme le signalait Stéphane Beaud, les chercheurs de données essentielles. Le suivi de cohorte est mis à mal.


Qu'importe pour nos républicains : ce qui compte c'est une égalité méritocratique théorique (Mme Badinter a même rencontré des « enfants de la bourgeoisie maghrébine » - mais comment savait-elle qu'ils étaient issus de cette « bourgeoisie »-là - à polytechnique !), dont il faut bien se garder d'en jauger les résultats, in fine.


Tous les hommes sont égaux, mais il y en a qui sont plus égaux que d'..... ... Chut !

 

* Sammy Davis junior, ami notamment de Franck Sinatra, s'il était noir n'est devenu borgne qu'à la suite d'un accident et il s'est converti ultérieurement au judaïsme.

 

PS Sur le contrôles policiers au faciès, voir une enquête scientifique : http://www.mediapart.fr/journal/france/290609/controles-policiers-au-facies-la-preuve-scientifique

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 17:25


On peut imaginer le sourire du sale gosse ravi d'avoir fait un bon coup, avec cette idée puérile de mettre un Mitterrand dans son gouvernement remanié. « Un adolescent prolongé » disent certains connaisseurs du neveu à Tonton. Entre l'ado capricieux et l'ado torturé le courant passera-t-il ? Toujours est-il que l'ex-directeur de la Maison Médicis (merci, Marc Benamou de t'être vraiment débrouillé comme un manche) a démarré fort en annonçant lui-même sa nomination. Et cette hâte de prendre possession du nouveau joujou : le premier pour la passation de pouvoir ! Et cette arrivée, en costume quand même, mais avec un petit sac à dos à la main en guise de « maroquin » : c'était d'une audace ! Un journaliste d'investigation de FR2 lui a posé cette horrible question : êtes-vous de gauche ? Il a appelé à voter Chirac en 1995 et dès le 1er tour de 2002, à voter Sarkozy en 2007... voilà une question, qu'elle était perspicace. Et notre « mère Denis de la cinéphilie », comme le qualifiait le regretté Desproges, eut aussi cette magnifique réplique : « Sarkozy a bien été ministre de François Mitterrand » (pour les très jeunes, expliquons que c'était une période de cohabitation - la droite ayant gagné les législatives - et que le premier ministre, Balladur, jouait, lui, son rôle de 1er ministre en formant un gouvernement de droite, comme Jospin, plus tard, fut 1er ministre de Chirac et ainsi Allègre fut-il ministre de Chirac à défaut d'être celui de Sarko).

« Ô bonheur d'avoir un nom, assez évocateur pour que l'opération fonctionne. Pour les prochains remaniements, @si se fait un bonheur de rappeler à l'Elysée l'existence trop méconnue (et les grandes qualités de profond dévouement) de Louis-Sébastien Mauroy, notaire dans les Deux Sèvres, de Hortense Blum, aide-comptable à Echirolles (Isère), ou de Thomas Jaurès, moniteur d'auto-école à Limoges. Ecrire au site, qui transmettra. » commente ironiquement Arrêt sur Images.


La non nomination, si attendue pourtant, de Claude Allègre, est un véritable crève-cœur, en tout cas à gauche.  Maudites européennes, maudits verts qui nous privent d'un ministre à la compétence inversement proportionnelle à la suffisance. Soyons cependant objectifs : le titre de ministre de l'Education Nationale le plus calamiteux lui a depuis été ravi par de Robien, et Darcos revenait à sa hauteur. On ne peut, aussi, que déplorer le départ de Christine Boutin, même pas compensé par l'entrée encore ratée du petit Retailleau, féal du Vicomte Le Jollis de Villiers de Saintignon. Les cathos tradis n'ont donc plus de représentants au gouvernement (il est vrai que le chanoine de Latran est un sublime porte-voix de cette noble branche du catholicisme, mais les crêpages de chignons entre Boutin et Morano vont nous manquer).


Par contre, quelques frissons dans le dos avec l'arrivée de MAM à la Justice, remplacée par Hortefeux (de paille aux affaires sociales) à l'intérieur. Rachida Dati, qui n'a fait qu'appliquer la politique de son maître (et plus quand il y avait affinités), était, de l'aveu général, une fumiste. MAM, elle, est une bosseuse : le pire est donc à craindre. Quant au Brice, larbin dévoué, il sera une formidable courroie de transmission ! Et, avec ces deux là, les bavures policières pourront s'en donner à cœur joie, comme aurait dit M. Prudhomme. Nul, à l'Education Nationale, ne devrait regretter le départ de Darcosy, qui, en cadeau d'adieu, a annoncé la suppression de 16 000 emplois. Mais l'arrivée de Luc Chatel, avec sa tête de bébé cadum, ne rassure pas. Au moins avec un Jack Lang III on aurait su à quoi s'attendre : un immobilisme chatoyant ! Passons, sur la belle Rama Yade, qui considère que succéder à Laporte n'est pas une punition. Un Laporte qui, jusqu'au bout, aura été égal à lui-même aves des sous-entendus graveleux. Faut-il parler d'Estrosi, dit « le motodidacte » ou « bac -5 », qui, juré craché, allait se consacrer à 100% à sa bonne ville de Nice ? oh ! Niçois qui mal y pense, faut-il te rappeler que les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent ? Saluons ce secrétariat d'état aux ainés, tenu par une dame médecin : il faut bien soigner le fond électoral de la droite !


Une pensée émue en conclusion pour l'inutile François Fillon...


PS J'ai oublié un incertain Pierre Lelouche mais vous aurez une idée du personnage sur http://sauvonsleurope.over-blog.fr/article-33109740.html (regardez, en particulier, la vidéo finale qui nous rendrait Mélenchon sympathique : il est fort ce Lelouche)

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 18:07

René Dosière, député, s'est attaqué à un dossier particulièrement opaque : le budget de l'Elysée ! En 2008, crise ou pas, les charges du budget présidentiel augmente de plus de 20 %. La plus forte augmentation est le salaire du président avec + 125 %. Même si globalement les charges de personnel augmentent plus modérément (+12,3 %) elles sont le 1er poste de dépenses. Les charges de fonctionnement courant bondissent de plus de 50 % de 2007 à 2008.


Sarkozy avait promis la transparence : on est plus que jamais dans le maquillage des dépenses. Ainsi, pour la traditionnelle garden party du 14 juillet, l'élysée affiche une baisse du coût par convive de 76 € à 67 €, mais paradoxalement le coût global - que le député  a dû rechercher - est passé de 419 000 € à 475 000 €. Plus ça baisse, plus ça augmente ? Non, mais le nombre des invités est passé de 5 500 à 7050, ce qu'ont oublié les services de l'élysée !

Même opacité pour les emplois. Un peu plus de 1000 personnes officiellement (car René Dosière a obtenu des chiffres diffèrents auprès d'interlocuteurs aussi officiels), mais aucun détail sur les emplois occupés.Certains sont des « mis à disposition » de ministères, mais aussi de La Poste, France Télécom, la Vile de Paris, etc.) dont, en principe, l'élysée rembourse le coût aux employeurs en titre. D'autres sont embauchés directement. Qui sont-ils ? Que font-ils ? et d'abord combien sont-ils ? En novembre 2008 ils auraient été 98, contre 105 en décembre 2007, mais la masse salariale elle est passée de 7,25 à 9,4 millions d'euros, soit + 30,5 % ! Et une grande partie des 8,3 millions de primes a dû tomber dans la poche de ces membres du cabinet.

Malgré des mesures drastiques (facturation des plateaux-repas aux conseillers par exemple, sans oublier la très écolo installation d'ampoules à économie d'énergie ou de « double fenêtrage ») les charges de fonctionnement ont bondi de 51 % ! Parmi celles-ci, on ne s'étonnera guère, connaissant la frénésie communicative de celui qui fait président, de voir la téléphonie mobile croître de 47 % et les liaisons internet nomades de 125 %, mais les abonnements télés ont diminué de 20 % (mais sans aucun détail sur les coûts).

Le poste de déplacement est en hausse de 26 %, sans tenir compte des frais liés à la présidence de l'Union Européenne. (Ces frais (1 750 000 €) semblent avoir eu une affectation mystérieuse : l'élysée prétend avoir été remboursé par les affaires étrangères, alors qu'en principe c'est à Matignon qu'ils sont rattachés.) Les frais de déplacement en métropole et outre-mer représentent le quart de ce poste. Mais ils sous-estiment largement le coût réel de ces déplacements provinciaux se concluant par des meetings UMP. Ainsi, un autre parlementaire, Jean-Yves Le Déaut, a calculé que le déplacement présidentiel à Nancy le 12 mai, avec 50 000 nancéiens coincés pendant cinq heure, une autoroute bloquée avaitcoûté en temps de travail perdu 2 millions d'euros, à quoi s'ajoute le coût des forces de l'ordre mobilisées (200 000 €) et celui du voyage lui-même (150 000 €). Seuls ces 150 000 € (sans douté minorés par divers artifices) seront imputés au budget de l'élysée !

Le budget investissement lui, a diminué fortement (le seul avec les « charges exceptionnelles » destinées à aider des personnes en difficulté financières, divisé par deux en deux ans). Mais rassurons-nous un énorme investissement est en cours : un Airbus A-330, racheté à Air Caraïbes qui, comme son nom ne l'indique pas est une compagnie d'origine vendéenne, dont le coût serait financé par la vente de deux avions de la flotte officielle, va être aménagé : chambre à coucher, salle de bains, bureau, salle de réunion, 50 places pour les accompagnants, sécurisation, etc. Coût estimé 100 millions d'euros !



Sarko peut chanter sous sa douche « Ma petite entreprise ne connaît pas la crise » !

 

Sources : le rapport de René Dosière téléchargeable sur son blog http://renedosiere.over-blog.com/ résumé par Le journal du net http://www.journaldunet.com/economie/magazine/dossier/le-budget-de-l-elysee-en-2008/le-budget-total-110-millions.shtml?f_id_newsletter=1201

Le Nouvel Obs http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2328/dossier/a403797-elys%C3%A9e.html

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 20:06

Eh oui ! souvenez-vous, Le Monde 2, sous le titre « Cap Négre : l'autre crise de l'été », nous apprenait qu'au mois d'août dernier, alors même qu'il venait d'apprendre que des soldats français avaient trouvé la mort en Afghanistan, toutes affaires cessantes, celui qui fait président, en vacances chez sa belle-mère, convoquait Maire et Préfet à une réunion des co-propriétaires du domaine privé pour essayer de faire passer le choix du « tout-à-l'égout » contre d'irréductibles partisans des « fosses septiques ».


A qui pouvait s'étonner qu'un Préfet de la République soit convoqué pour une affaire strictement privée et soit même, avec le Maire, invité à promettre des subventions pour des raccordements, certes coûteux vu le terrain accidenté , mais concernant des propriétaires qui relèvent plus du bouclier fiscal que du RSA, ledit préfet répondait sybillin : "Quand un président vous demande, il est rare qu'un préfet refuse."


Ce préfet du Var, Jacques Laisné, a finalement été muté par décret présidentiel le 5 juin. Pour un placard car "bizarrement, [il] ne reçoit pas de nouvelle affectation territoriale ; il devra se contenter de rejoindre la Cour des comptes. Dans les couloirs feutrés de la «préfectorale», il se murmure toutefois que la brutalité de cette éviction serait liée à l'implication du chef de l'Etat dans cette très locale affaire de propriétaires qui secoue le cap Nègre." explique le site Mediapart qui parle d'une "punition" présidentielle pour ce préfet qui, malgré ses engagements, n'a donc pas fait avancer le dossier du "tout-à-l'égoût" du Cap Nègre, haut lieu de résidence de la belle-famille présidentielle.


Redisons-le : le Cap Nègre est un immense domaine totalement privé où l'état, sauf non respect des règles sanitaires, n'a strictement rien à voir. Que belle-maman soit une acharnée du « tout-à-l'égoût » ne devrait pas faire oublier à « chouchou », s'il avait quelque conscience de la dignité de sa fonction, que c'est une affaire privée. Le gendre n'a pas à user de cette fonction pour tenter de faire passer en force l'option de sa belle-mère. Mais notre Sarkocescu se moque de ces considérations, privé, public, histoires de familles, état... tout se mélange. Car quel est son bon ( ?) plaisir !

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 21:32

Le corral en question est une association éducative où après avoir commis de longues dates quelques articles dans sa revue et après avoir entendu dans son Assemblée générale, deux années de suite, évoquer la nécessité d'avoir un site, bêtement, histoire de faire mon intéressant sans doute, je m'étais lancé. Le site naissant avait été avalisé par les instances de cette association. Mais j'en étais resté seul maître d'œuvre. Cela me valut d'être accusé d'en faire « mon » site plus que celui de ladite association. Accusation peut-être juste, sauf que les instances ne se préoccupaient que très épisodiquement du site et aucun de ses membres ne s'y investissait. Les critiques étaient parfois un peu folkloriques puisque une des rares fois où le sujet avait été abordé, sans être prévu d'ailleurs à l'ordre du jour, le président, in fine, confia que, faute de temps, il ne regardait pas le site. Une autre fois, alors que je ne pouvais participer à cette instance j'avais envoyé un courrier pour m'inquiéter de la situation de l'association (baisse des adhésions, manque de vitalité, etc.), j'eus la surprise de découvrir dans un compte rendu très tardif, non pas une discussion sur ce courrier, mais une attaque en règle contre la façon trop personnelle dont je gérais le site... Cependant, ce site, à l'échelle d'une association de plus en plus modeste, rayonnait, avec des contributions, dans son domaine, relativement prestigieuses, des dossiers appréciés, des référencements variés, des visiteurs nombreux. Et entre temps, j'avais numérisé et maquetté des n° épuisés de la revue, coordonné un nouveau n°, plus quelques tâches plus ou moins obscures.


Mais, de fait, techniquement, le site ne permettait pas une grande souplesse d'utilisation. Sa construction empirique lui donnait une architecture baroque et surtout peu lisible au visiteur. Bref, l'avant-dernière assemblée générale adopta le principe d'un nouveau site. Passons sur une gestation un peu opaque. Mon refus de m'y impliquer lié à la fois à la crainte de ne pas dominer l'outil (crainte avérée car je fus, à ma grande honte, incapable d'insérer des images dans un article que je transférais d'un site à l'autre) et, il faut l'avouer, à mon dépit de n'avoir pas été informé du cahier des charges (info promise) et de ne pas avoir reçu de réponses sur des points précis, était dû aussi, tout simplement, au besoin de tourner une page et de laisser la place à des militants qui ne seraient pas encombrés par le discuté responsable du site précédent.


Toujours est-il que ce nouveau site finit par émerger. Restait donc à gérer le sort de celui qui devenait l'ex-site. Sans être un monument, il comporte plusieurs dizaines de pages. Il est en partie la mémoire de l'association sur presque 7 ans (et même au delà, puisque une partie des textes  divers produits avant son apparition y avaient été inclus en archives). De mon point de vue, surtout après mon échec patent dans les transferts, c'était une dépense de temps superflue que de faire passer son contenu sur le nouveau site. J'avais donc suggéré à la mi-janvier de le garder comme « archives », sans aucun écho.

Puis, tout récemment, l'actuel président me demande de le fermer au prétexte que si, sur google, on tape le nom de l'association, c'est l'ancien site qui apparaît juste avant le nouveau ! Alors même que si on clique sur cette affreuse première URL indiquée par google un lien nous renvoie sur la seconde ! Mais non, un message quelque peu excessif me parvient : « Le site de JFL est fermé mais est encore actif, il pollue* notre référencement sur le net. Launay [...] n'a qu'une seule chose à faire, à mon point de vue, c'est de faire disparaître son site. » Outre que ce site fut non pas le mien - j'ai un site personnel, auquel s'ajoute ce deblog notes - mais celui de l'association, tous ceux, je le répète assez prestigieux dans le domaine de l'éducation, qui ont apporté leur contribution ne l'ont pas fait pour mes beaux ( ?) yeux, mais pour une association qu'ils estimaient pour la plupart et qu'ils jugeaient, au moins, digne d'accueillir leur point de vue. Par ailleurs un site fermé encore actif semble une violation du principe de non contradiction.


Essayer de faire comprendre que la disparition complète de l'ancien site serait un jeu collectif de « perdant-perdant » était une cause... perdue.


Inutile d'entrer dans une argumentation qui, ici, serait d'un faible intérêt. Pour avoir traîné ma bosse dans les instance nationales d'un syndicat qui m'est cher, puis dans des instances départementales surtout et un peu régionales et nationales d'un parti auquel je reste fidèle, je n'ignore pas les jeux d'appareils pour des enjeux qui peuvent, vus de l'extérieur, paraître mesquins. Mais là, dans une association de taille modeste, l'enjeu de pouvoir joue d'autant moins que je ne m'y suis jamais impliqué. Non, on est pour certains dans une animosité à mon égard - compréhensible car beaucoup ne supportent pas qu'on émette un point de vue contraire au leur (Brassens l'a bien exprimé) - et d'autres se focalisent sur un classement dans google qui va nécessairement évoluer. L'audience d'un site associatif sur l'éducation ne se joue d'ailleurs que marginalement sur ce terrain, mais plutôt sur les citations faites dans les autres sites éducatifs, voire la presse, à commencer par le café pédagogique. Citations liées à la qualité de la production et à la publicité qu'on lui fait (courriels d'information, services de presse, etc.).


Pas d'illusion sur l'issue de ce règlement de comptes ! Delenda est situs malus** ! De profundis !


* C'est moi qui souligne : est-ce que cette pollution alourdit le bilan carbone ?

** Que les latinistes pardonnent ce latin à la Jean Yanne.

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 16:14

Record battu : presque 60 % d'abstentions (59,4 %) !  « L'analyse par tranche d'âge fait ressortir un phénomène d'abstention massif chez les 18-24 ans (70 %) et les 25-34 ans (72 %), ainsi qu'à un niveau moindre chez les 35-49 ans (64 %), alors que l'électorat plus âgé s'est davantage déplacé : 42 % d'abstention chez les 65 ans et plus. » Le Monde daté du 09/06/09 Faut-il rappeler que chez les électeurs les plus âgés que celui qui fait président avait fait son meilleur score.


Sur les 40 % restants, l'échec du PS et du Modem est patent ! Le succès de Cohn Bendit et des écolos est indéniable. Mais vouloir nous faire croire que l'UMP a connu aussi une victoire relève de l'imposture ! 28 % mesurez le triomphe du parti dit « majoritaire ».  Un peu plus du quart des électeurs qui se sont déplacés, malgré leur arthrose, ont choisi le glorieux parti de Frédéric Lefebvre. Bien sûr, par rapport au score de la liste conduite par un certain Sarkozy Nicolas, autrefois (environ 12 %), c'est miraculeux. Nuançons quand même un peu : pas de liste UDF cette fois-ci : tous ceux qui sont venus à la soupe pour former le « nouveau centre » (sic) ne sont même pas partis sous leur propre drapeau.


Pour mesurer toute l'ampleur de la vague bleue UMP qui submerge nos urnes, il suffit de comparer avec des voisins : le PSOE - oui d'affreux socialistes - bien que devancé par le PP (droite), fait dix points de plus que notre impériale UMP (38,5 %). Berlusconi, bien qu'emberlificoté dans des histoires de corneculs, frise les 35 %. CDU-CSU en Allemagne c'est 38 %. Il n'y a guère que les conservateurs au Royaume-Uni, malgré l'affaiblissement des travaillistes, à rester dans les mêmes eaux (28,6 %).

Malgré la lourde défaite du PS, le total des voix de gauche stricto sensu (PS+Front de gauche+Europe écologie) avec 39, 27 % dépasse le total des voix de droite (UMP+Libertas) 34,61%.


Le spectacle du gros méchant mou, Xavier Bertrand, tout gonflé d'un score aussi phénoménal, criant victoire, les proclamations de Fillon voulant faire croire que ce score vaut quitus pour l'action gouvernementale ont été orchestrés, comme d'habitude serait-on tenté de dire, par nos télés et même par la presse et pas que Le Figaro. Mais comme le disait fort justement Pierre Dac, à force de vouloir nous faire prendre des vessies pour de lanternes, ils vont finir par se brûler !

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 20:31

Et quoi ! d'un côté le pouvoir nous assène que la délinquance recule, de l'autre il monte en épingle des faits divers pour jouer sur la peur ! Mais si des policiers se font agresser à l'arme de guerre ou des profs à l'arme blanche et cela après 7 ans de rodomontades sarkozystes et une douzaine de lois sécuritaires, à qui la faute ?



Si l'on en croit la ministre de l'intérieur : «Nous avons un niveau de délinquance qui n'a jamais été aussi bas. Et ce n'est pas que des statistiques. Cela veut dire très concrètement que nous avons eu, entre février 2008 et février 2009, 100 000 victimes d'actes de délinquance de moins qu'entre février 2007 et février 2008. Ça, c'est une réalité.» (Europe 1 17 mars 2009). Et dans le même temps, elle déplorait une inflation de la violence des bandes. Ça baisse en augmentant ou ça augmente en baissant ? La situation s'aggrave en s'améliorant, ou l'inverse ?

L'inflation, elle est sûrement législative avec une loi à chaque grande émotion attisée par la droite et les médias. Loi dont l'utilité est assez contestable, l'arsenal législatif préexistant ayant déjà de la peine à être mis en œuvre.


Mais comme depuis 2002 on nous assène que l'on va éradiquer la racaille, il faut bien afficher des résultats spectaculaires. A peine Sarkozy était-il installé dans son bureau en 2002, et avant même qu'il ait pu prendre la moindre mesure, rédiger la moindre circulaire ou signer le moindre décret, que la statistique, après des années de hausse continue, indiquait pour le mois de mai 2002 une baisse miraculeuse de 0,69 % en zone police ! C'est dire la fiabilité des statistiques policières (L. Mucchielli). « Au sein des unités de police ou de gendarmerie, personne ne croit d'ailleurs à la pertinence de ces données quantitatives. » « De multiples moyens sont à leur disposition : déqualification de délits en contraventions - en particulier en matière de dégradation -, non enregistrement de plaintes, rassemblement de plusieurs délits sous un seul fait statistique, réduction des enquêtes d'initiative, concentration des efforts sur des séries d'affaires commises pour l'essentiel hors de la circonscription (ce qui permet de comptabiliser les faits résolus, alors que les faits constatés ont été comptabilisés par d'autres unités et d'améliorer le taux de résolution des crimes et délits de la brigade)*, erreurs d'enregistrement... » (C. Mouhanna cité par L. Mucchielli)


Or donc, affirment sans rire Sarkozy puis Alliot-Marie, la délinquance baisse. Certes, globalement - si l'on en croit des données si peu fiables - elle baisse. Mais cette baisse se concentre sur les attaques aux biens (vols de voitures, cambriolages de domiciles, etc.). Pour les voitures, cette baisse est due aux efforts des constructeurs et elle est constatée dans les pays voisins.

En revanche, les agressions sur les personnes loin de régresser progressent ! Il est vrai que les forces de l'ordre sont placées dans une situation paradoxale : pour faire du chiffre, augmenter le nombre d'affaires élucidées, il faut bien que ces affaires augmentent (l'inflation des « outrages ou rébellion à agent »est un bon exemple qui aboutit à 100 % d'élucidation). Une partie des agressions est, de ce point de vue, intéressante quand la victime connaît l'agresseur. Pour faire du chiffre encore on augmentera le nombre de gardes à vue, en n'hésitant pas à faire fi des droits de vagues suspectés voire de témoins. Faire du chiffre est aussi un impératif dans la chasse aux sans-papiers ; outre les abus, les scandales mêmes (enfants arrêtés dans les classes, placée en centre de rétention, réfugiés politiques expulsés, etc.), cela aboutit à des absurdités comme l'arrestation à la frontière de Marocains retournant de leur plein gré définitivement chez eux pour ensuite les expulser... aux frais de la République.


Dans le discours victimaire à la mode, Sarkozy, puis MAM, traduisent les prétendues baisses en « victimes épargnées ». Comme le souligne Libération, le procédé est pour le moins cocasse, puisque, parmi les délinquants on trouve, par exemple, les usagers de drogue (essentiellement cannabis) qui ne font d'autres victimes qu'eux-mêmes, les chasseurs ou pêcheurs dont les « victimes » sont les petits poissons ou les sangliers qui ne votent pas eux, des joueurs qui essaient d'arnaquer les casinos, sans oublier bien sûr les étrangers en situation plus ou moins irrégulière...


« Tout va très bien, Madame la Marquise » ?


Hélas non. La racaille continue de plus belle et chaque fait divers ravive la peur, avant chaque élection. Mais que fait la police ? Du chiffre. La police de proximité et la prévention : abandonnées.  Des opérations à grands spectacles, mobilisant des centaines de policiers** pour des résultats nuls, des contrôles aux faciès qui attisent les rancœurs, mais plus de travail policier en profondeur.


Haro sur ces gouvernements de droite qui nous ont bourré le mou ?

Que non ! c'est de la faute aux horribles soixante-huitards, aux bobos laxistes, aux « socialos, cocos, gauchos, trotskos », aux « droits-de l'hommistes », etc. (choisissez votre tête de turc comme dirait le Vicomte).


« Il y a deux manières de concevoir l'électeur. Pour les uns, il s'agit d'un être doué de raison, majeur et vacciné, volontiers stratège, assez malin pour déjouer les fariboles (éventuelles) des candidats. Pour les autres, il s'agit d'un grand enfant qui adore se faire peur pour mieux se rassurer et raffole des histoires à dormir debout, d'ogre ou de grand méchant loup. La droite en général, Nicolas Sarkozy en particulier, ont depuis toujours choisi la seconde hypothèse. » G. Courtois

 

* Dans certains types de délinquance le taux d'élucidation dépasse les 100 % !

 

** Faut-il rappeler les centaines de CRS, gendarmes mobiles et autres forces de l'ordre mobilisées pour accompagner l'UMPereur dans ses meetings UMP ?

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 20:35


Le Sénateur s'informe chez le Vicomte, pour mieux taper sur ceux à qui il doit son fauteuil sénatorial ! En effet, comme le facteur (qui a puisé aussi ses informations chez les amis de Le Jolis de Villiers de Saintignon, Mélenchon clame haut et fort que le PSE (Parti socialiste européen) et la droite européenne c'est « blanc bonnet et bonnet blanc ». En effet, « neuf fois sur dix, les groupes auxquels appartiennent UMP, PS et Modem votent de manière identique au Parlement européen » si l'on en croit Jan Johansson, chercheur suédois en sciences politiques.


Sauf que, le sénateur, pourtant candidat aux européennes, ignore (ou feint d'ignorer) les « conditions d'élaboration de la loi européenne ».


D'abord, le conseil des ministres (ou des chefs d'état) qui forme l'instance première de la communauté européenne ne peut fonctionner qu'au compromis. Composé de représentants de gouvernements de droite et de gauche, il doit réunir une majorité dite qualifiée de plus des trois quarts ! Le parlement, ne serait-ce que par un mode d'élection complexe, ne dégage aucune majorité absolue. Il faut donc négocier entre groupes pour atteindre cette majorité. Et les majorités dégagées, après un travail d'amendements, sont à géométrie variable. « Ainsi, dans 13,22 % des cas, la majorité a réuni le PPE [droite], le PSE, l'ADLE [libéraux], les souverainistes de l'UEN (Union pour l'Europe des nations), les Verts et les...communistes* de la GUE (Gauche unitaire européenne). La seconde «coalition gagnante» (dans 12,47 % des cas) a réuni les mêmes plus les villiéristes d'Indépendance et démocratie (ID). Le troisième type de «coalition gagnante» (7,76 % des cas) réunit le PPE, le PSE, les libéraux de l'ADLE, l'UEN et...ID. Dans plus de 46 % des cas, les villiéristes font partie de ces coalitions et dans 52 % des cas, les communistes*... Le PSE, lui, pointe à plus de 81 % des cas. Le PPE n'est exclu d'une coalition gagnante que dans 5,37 % des votes (majorité PSE, ADLE, Verts et communistes). »


Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose ! Telle semble être la devise de Mélenchon plus occupé à baver sur ceux sans qui il ne serait même pas sénateur, que de s'attaquer à la droite sarkozyenne (et encore moins à la droite extrême villiériste, où il a ses sources un peu polluées).


Source : http://www.liberation.fr/rebonds/0101568745-melenchon-melange-negociation-et-entente


* Faut-il rappeler que Mélenchon est allié aux communistes pour les européennes ?

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 17:36

Le Vicomte très chrétien de la vendée bocagère devra-t-il aller à confesse pour détournement de fichier d'adresses électroniques (adéles) ? En effet, pour sa propagande il a utilisé un fichier d'adéles de principaux de collège que soit ses séïdes ont braconné, soit les services du conseil général l'ont laissé pirater... Gageons que l'évêque de Luçon saura absoudre ce péché véniel... Mais qu'en pense la CNIL : c'est l'objet de ce courrier (car bizarrement il n'est pas indiqué de façon claire, comment saisir la CNIL par courriel, ce qui permettrait de joindre la pièce litigieuse).



Lettre à Monsieur le Président de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés

 

objet : Propagande électorale par courriel sur une adresse professionnelle


Monsieur le Président,

 

De retour à mon domicile, après un déplacement associatif au Maroc, en triant les très nombreux courriels accumulés, j'ai eu la surprise de découvrir, en date du 4 et 5 mai un double envoi de Philippe de Villiers, ayant pour objet « Elections européennes : quels repères pour l'Europe ? », envoi fait sur mon ex-adresse professionnelle (...........@ac-nantes.fr )*.

 

Ce courriel est en fait un tract électoral en faveur de la liste « Libertas » (Je peux évidemment le transférer au CNIL).

 

Que Monsieur Le Jolis de Villiers de Saintignon veuille faire sa propagande électorale, y compris par courriels, est légitime.

Ce qui l'est moins, de mon modeste point de vue, c'est qu'il utilise une liste d'adresses électroniques de principaux de collège qu'il a pu obtenir en tant que Président du Conseil Général de la Vendée et uniquement pour les échanges purement professionnels (dotations budgétaires, travaux, etc.) avec ces chefs d'établissement.

 

Je me permets donc de solliciter une intervention nette pour rappeler à ce candidat la nécessité de ne pas mélanger les rôles et de ne pas utiliser, comme candidat, des listes d'adéles liées à son mandat de Président de Conseil général.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en ma respectueuse considération.


Sans doute, d'autres collègues ont-ils réagi dès réception. Mais, il n'est peut-être pas inutile d'être le xième à saisir la CNIL !

* Précision : ces adéles, dont bénéficient tous les membres de l'education nationale, ne sont pas  purement professionnelles (contrairement aux adéles d'entreprises privées : on peut émettre et recevoir tout courriel), mais, en l'occurrence, un conseil général ne peut en disposer que pour des échanges dans le cadre de ses compétences et non pour de la propagande électorale.

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 15:58

L'excellent « Mon œil » se demandait à 13 h 15 ce 2 mai 2009 (FR2) : mais où est passée la crise ? Plans sociaux, chômage, pouvoir d'achat disparus. Chassés par des nouvelles du Mexique. Au début on s'est dit « c'est quoi ?», puis, le choc des images et le poids des mots aidant, on s'est mis à flipper. « C'est bizarre la trouille, ça empêche de penser » !


L'hémisphère nord regorge de traitements, l'hémisphère sud n'en a pas : c'est l'hémisphère Nord qui a peur ! L'OMS déclenche l'alarme de niveau 5 sur une échelle de 6 : la pandémie est imminente. Pensez, au pire, actuellement, quelques dizaines de morts au Mexique, alors qu'une grippe saisonnière en fait quelques centaines chaque année en France, quelques dizaines de cas avérés aux Etats-Unis et Canada réunis. En France, deux ou trois cas, l'Espagne, la plus touchée, n'atteint pas la vingtaine. Des centaines de milliers de doses de traitement en stock... Et pendant ce temps là, une épidémie de méningite fait des milliers de morts, sans que l'OMS déclenche - que l'on sache - l'alerte (mais ça se passe en Afrique). Et ne parlons pas de cette pandémie qui, il est vrai, n'atteint que marginalement les pays dits occidentaux : la faim !  Indécence ... ou pas ?


Mais revenons à notre H1N1 qui efface, comme le souligne Mon œil, le refus de la loi Bachelot par les médecins, la contestation étudiante et enseignante contre les décrets Pécresse, la baisse du livret A ou, quoiqu'en dise Daniel Schneiderman, le livre de Bayrou...

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