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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 11:08
Arrête ton char Macron !

Le cher Président ayant "un éthos de droite" s'est bien entiché de notre Vicomte si l'on en croit le JDD du 20/05/2018.

« Je ne suis pas socialiste » a affirmé le sémillant Ministre de l’économie. Et où ça ? chez notre neuneu poutinophile, le Vicomte Le Jolis de Villiers de Saintignon, l’accueillant en son fief du Puy-du-Fou !

Cette visite du Puy-du-Fou, avec promenade en char romain, puis spectacle  intitulé « Le signe du triomphe », dans un décor très peplum, avec course de chars à la Ben-Hur, venait conclure une journée passée en Vendée.

Ouest-France 20/08/2016 Edition de la Vendée

Visite donc d’une briqueterie dans une charmante commune dont le nom évoque immanquablement une chanson paillarde, Chaillé-sous-les-Ormeaux. Puis déjeuner avec des élus où la députée PS, Sylviane Bulteau, devait se sentir bien esseulée, tout le reste, dont la cagote Coulon très anti mariage pour tous, étant de droite ! Ensuite visite des Meubles Gautier où il a été d’un couplet sur la lenteur de l’automatisation, cinq fois moins rapide que celle de nos voisins allemands (on serait curieux de savoir d’où sort cette étonnante comparaison). Et première profession de foi : « Je crois au progressisme hors des vieux clivages » ! Ce qui ne mange pas de pain et n’a pas grand sens.

Arrête ton char Macron !

Et donc, en point d’orgue,  cette cinescénie, comme dit le Vicomte, à ses côtés. Il ne manque pas de rendre hommage à son hôte vespéral, « qui a su faire du Puy-du-Fou une réussite culturelle et économique qui s’exporte dans le monde entier ». Ce « monde entier » étant surtout russe, puisque notre neuneu, acoquiné avec un oligarque sulfureux, compte franchiser deux puy-du-fou chez les ex-soviets, dont un en Crimée !

J’allais oublier, juste entre meubles et chars villieresques, un passage sur la tombe de Clemenceau… Pied de nez à Valls qui, quand il était Ministre de l'intérieur, se prenait pour celui qui se baptisait "premier flic de France" ?

Le « ministre qui se présidentialise » titre Ouest-France. 

Il oublie, ce non socialiste, progressiste, que ce n’est pas du côté de la droite rance style de Villiers qu’il trouvera des alliés, bien au contraire : le sourire narquois du Vicomte montre tout le mépris caché qu’il a du jeune gommeux. Son inculture politique assez abyssale explique qu’il se croit un avenir national sans troupes. Son En Marche est loin, très loin de Ciudadanos en Espagne et C’s n’y est qu’une force d’appoint !

Va bientôt se faire dépecer par les fauves de la politique dans le grand Cirque des élections, le tendre Macron !

 

La conclusion de mon article ne révèle pas une grande clairvoyance, mais, comme disait Pierre Dac, "Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir".

 

Le Président et le Vicomte

 

Arrête ton char Macron !
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 20:52
LETTRE OUVERTE A MON CAMARADE VALLS

    « Je me suis pâmé, il y a huit jours, devant un campement de Bohémiens qui s'étaient établis à Rouen.  Voilà la troisième fois que j'en vois et toujours avec un nouveau plaisir. L'admirable, c'est qu'ils excitaient la haine des bourgeois, bien qu'inoffensifs comme des moutons.

 

    Je me suis fait très mal voir de la foule en leur donnant quelques sols, et j'ai entendu de jolis mots à la Prud'homme. Cette haine-là tient à quelque chose de très profond et de complexe. On la retrouve chez tous les gens d'ordre.

 

    C'est la haine que l'on porte au bédouin, à l'hérétique, au philosophe, au solitaire, au poète. Et il y a de la peur dans cette haine. Moi qui suis toujours pour les minorités, elle m'exaspère. Il est vrai que beaucoup de choses m'exaspèrent.

 

    Du jour où je ne serai plus indigné, je tomberai à plat, comme une poupée à qui on retire son bâton. »

 

    G. Flaubert, lettre à George Sand, Croisset, vers le 15 juin 1867

LETTRE OUVERTE A MON CAMARADE VALLS

« Mon camarade » en effet puisque dans les années 80 j’ai croisé dans la réunion annuelle du courant C – celui de Michel Rocard - un joyeux trio de jeunes rocardiens, Stéphane Fouks, Alain Bauer et toi-même.

 

Et justement, j’ai d’abord trouvé insupportable qu’à l’instar des UMPistes, tu te sois à ton tour servi d’une citation, volontairement tronquée, pour défendre tes propos sur les Roms. "Je vous rappelle la phrase de Michel Rocard: "La France n'a pas vocation à accueillir toute la misère du monde"". Sauf que, et tu ne peux l’ignorer, il ajoutait "Mais elle doit savoir en prendre fidèlement toute sa part".

 

Sont-ce des racines chrétiennes qui t’ont amené à affirmer que les Roms "ont vocation à rester en Roumanie, ou à y retourner" ?  Oserait-on écrire que les catalans ont « vocation à rester en Catalogne » ? les bretons en Bretagne ? et notre très lointain ancêtre, l'homo sapiens,  avait-il vocation à rester en Afrique ?

 

Quant à accueillir toute la misère du monde, tu dis toi-même : « Aujourd’hui, nous estimons qu’environ 20.000 hommes, femmes et enfants originaires de Roumanie et de Bulgarie pour la plupart occupent en toute illégalité plus de 400 campements dans notre pays… ». Les roms, comme on dit, seraient 100 000 en Italie ou dans le Royaume-Uni : nous sommes donc loin d’en prendre « fidêlement » - c’est-à-dire fidêles à nos principes – toute notre part.

 

Certes les propos que Le Figaro rapporte – quel choix que Le Figaro ! – sont légèrement plus nuancés que le raccourci qui a fait le bouze. Mais on ne peut te faire l’injure de te croire naïf en matière médiatique. Quand, à propos de villages d’insertion, tu déclares  «Cela ne peut concerner qu'une minorité car, hélas, les occupants de campements ne souhaitent pas s'intégrer dans notre pays pour des raisons culturelles ou parce qu'ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution », tu ne peux ignorer que ça deviendra « la majorité des roms ne veulent pas s’intégrer ». Puis, par un léger glissement, « ne sont pas intégrables ».

 

  

"La politique du « tout répression » favorise les tensions, accroît la délinquance. Et pourquoi ? Parce qu’on donne priorité à l’électoral. C’est exécrable, scandaleux.

Mais le pire, c’est que ça ne marche pas. Il n’y a d’amélioration ni sur le plan de la sécurité ni sur celui de l’immigration."

Michel Rocard

LETTRE OUVERTE A MON CAMARADE VALLS

Tu es aussi de ceux qui, comme Sarkozy avec son discours de Grenoble, comme Fillon avec ses moins sectaires, quand ils ont dit une connerie, en rajoutent une louche. "Je n'ai rien à corriger, mes propos ne choquent que ceux qui ne connaissent pas le dossier" (argument d’autorité imparable). Et même, jouer la victime indignée, avec ce remarquable « insupportables » !

 

Je ne partage évidemment pas les stupides jugements d’un Mélenchon qui te classerait presque à la droite de la Le Pen. Ni même ceux de Bernard Defrance qui parle d’un « petit arriviste trouillard et populiste qui nous tient lieu de ministre de l'intérieur ». Certes le dossier des roms est complexe. Raison de plus pour le traiter sans déclaration à l’emporte-pièce. Que n’es-tu resté dans l’esprit de la circulaire du 26 août 2012 ?

 

La gauche n’a pas vocation – puisque le mot est à la mode – à être laxiste. En bon ministre de l’intérieur tu t’efforces de le démontrer. Tu te présentes en lointain héritier de Clemenceau qui se targuait d’être « le premier flic de France ». Mais il faut se souvenir que le futur père la victoire ne tolérait pas les bavures policières. A trop prendre Alliance et Synergie dans le sens du poil, tu risques d’apparaître comme le ministre de certains syndicats de policiers et des moins républicains. Et sans même en tirer bénéfice (leurs fuites mensongères alimentent la presse, voir l’affaire Méric ou Brétigny, par exemple).

 

Je n’ai pas vocation à jouer les donneurs de leçons : la place est déjà trop encombrée par les chroniqueurs de toutes obédiences. Juste, en tant que citoyen de base, à me poser des questions. Stéphane Fouks, le plus joyeux du trio dans mon souvenir, ne devrait-il pas te rappeler, qu’à gauche, parader dans les sondages n’est pas signe de victoire ? L’ami Bauer ne serait-il pas bien inspiré de t’aider à reprendre en mains tes troupes ? Et toi-même, te poser la question : est-ce que gagner des points volatils dans les sondages vaut le coup de renier ses principes ?

 

J’ai hélas tout lieu de craindre que mes propos ne passent que pour vaticinations d’un droit-de-l’hommiste – étonnant, non ?,  qu’au pays qui se dit des « droits de l’homme » les défendre vaut cette appellation péjorative ? – angéliste et évidemment coupé des réalités.

 

Je ne suis pas sûr cependant que ceux qui clament qu’il faut renvoyer les roms en Roumanie ne pratiquent pas un déni de réalité. Car les restrictions à la libre circulation des citoyens de Roumanie ou Bulgarie vont sauter d’ici peu. Il faudra bien traiter cette question. Autant s’y mettre dès maintenant.

"Manouches" aux portes de Paris en 1872

"Manouches" aux portes de Paris en 1872

C’est avec des pincettes que je cite des extraits d’un article de l’Humanité signé d’un ex- secrétaire particulier de Georges Marchais, puis député PC, qui s’est donc parfaitement accommodé du « bilan globalement positif » de l’Union soviétique ! Cependant, ce n’est pas parce qu’il s’est longtemps trompé qu’il a toujours tort.

Manuel, souviens-t-en...

"Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation. Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre tes propos qui concernaient uniquement les Roms.

Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en
 Espagne pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort. […]

Manuel, «on» a accueilli la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne alors que ces pays ne respectaient pas, et ne respectent toujours pas, un des fondamentaux pour
 devenir ou être membre de l’Union européenne: le respect des minorités nationales. […]

Et aujourd’hui, dans ces pays, la situation des Roms s’est encore aggravée. Pas améliorée, je dis bien «aggravée». Et ils ont «vocation» à rester dans leurs pays ou à y revenir? C’est donc, pour toi, une espèce humaine particulière qui pourrait, elle, supporter les brimades, les discriminations et les humiliations de toutes sortes? […]

Savoir accueillir et savoir faire respecter nos lois ne sont pas deux concepts antagoniques. Mais quand on est de gauche, on n’a pas la matraque en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es. C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi. Souviens-t-en: «Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»"

Jean-Claude LEFORT

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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 22:53

Jour après jour, trait après trait – bien sûr l’épisode Mickey conforte ce point de vue – l’impression que le président qu’a élu une majorité de français n’est qu’un gosse capricieux (menteur, m’as-tu-vu, sans gêne, vulgaire etc.) se conforte.

Yasmina Reda (à ne pas confondre avec la girouette qui attaque la venue du pitre libyen un jour, pour la justifier le lendemain), l’écrivaine qui a suivi le nabot tout au long de sa campagne, nous rappelait :

 «N’avait-il pas dit, je partirai en retraite quelques jours, me reposer, méditer. Il faut du calme et de la sérénité pour prendre la distance nécessaire. Si proche des moines et des cathédrales, ne s’était-il pas enorgueilli de quelque subite transfiguration ? N’avait-il pas dit, j’irai dans une abbaye, ou dans la solitude d’une maison amie, réfléchir à l’ampleur de la tâche ? C’est dévorant des langoustes en famille sur un yacht de soixante mètres, au large de Malte, qu’on le trouvera » au lendemain de son élection.

Yasmina Reda

 

Le gamin capricieux  dans toute sa splendeur se révèle lors d’un conseil des ministres-gadget en Corse :

 

Langouste.jpg

Caprices, ce n'est pas fini

Sarkozy n’a jamais été un gastronome, mais il a des caprices. La veille du conseil des ministres qu’il a récemment délocalisé le 31 octobre dernier à Ajaccio, il est pris d’une envie de langouste digne d’une femme prégnante. Il lui faut des langoustes, beaucoup de langoustes pour lui, pour ses ministres et pour ses grands vassaux corses. Les services de la présidence sont chargés de mettre en œuvre ce grand dessin. Ils choisissent un restaurant, Chez Jeanjean, près du port. Mais Jeanjean a pris des vacances et se trouve à Paris. On lui enjoint de renter dare-dare. Très vite, une difficulté apparaît. Elle est de taille : la pêche à la langouste est interdite en Méditerranée en cette saison. Le président balaie cette objection d’un revers de main : il trépigne, il veut des langoustes, point barre. Les affaires maritimes accordent alors une dérogation à quelques pêcheurs pour leur permettre d’enfreindre la réglementation en toute sécurité. Mais le monde est plein de jaloux. On ne sait pas exactement qui a balancé, peut-être un notable furieux de n’avoir pas été invité à cette langouste-party, mais l’affaire s’ébruite. Elle menace de virer au scandale écolo. L’Elysée prend les devants. Sans se démonter, il publie une mise au point affirmant que les langoustes venaient de Brest!

François Caviglioli  (confidentielles Nel Obs)

 

On atteint les sommets du ridicule égocentré dans cette déclaration à Rome du tout neuf « chanoine du Latran » devant un parterre de cardinaux et séminaristes ; bientôt nous allons apprendre que sa vocation présidentielle répondait à un appel divin :


Moi-même

"On n'est pas prêtre à moitié. Croyez bien qu'on n'est pas non plus président à moitié. Je comprends les sacrifices que vous faites pour répondre à votre vocation parce que moi-même, je sais ceux que j'ai faits pour réaliser la mienne!"

 papesarko.jpg

Ce discours du Latran est, plus gravement, un exemple de contre-vérités soufflées par des faussaires de l’histoire, Guaino et Gallo. Ainsi apprend-on que les « racines » (ça sent déjà un « la terre ne ment pas ») de la France sont essentiellement chrétiennes – un christianisme d’ailleurs confondu avec le catholicisme – oubliant Voltaire, Diderot, et quelques autres, en bref tout ce qui a été baptisé « siècle des lumières » qui n’a pas beaucoup éclairé ni lui-même, ni ses nègres.

 

Plus fort encore, la loi de 1905, dont le maître d’œuvre, Aristide Briand, a voulu faire (et a fait) une loi de concorde a été violemment rejetée par le pape de l’époque, l’ineffable Pie X, sauf erreur, dont vous pouvez lire et relire des extraits de son catéchisme plus bas, appuyé par le brûlot qu’était La Croix de l’époque qui suintait l’antisémitisme. Gallo – ex Chevénementiste forcené et logorrhéïque écrivain, pseudo historien -  lui fait évoquer les « souffrances de l’église », alors que Clemenceau, surnommé pourtant le 1er flic de France, avait clairement indiqué que l’inventaire des biens des églises ne valait pas mort d’homme ! Rappelons aussi que la loi de 1905 fut complétée par la loi du 2 janvier 1907, dont le but était, selon Briand son rapporteur, « de faire une législation telle que, quoi que fasse Rome, il lui soit impossible de sortir de la légalité », de « mettre l’Eglise catholique dans l’impossibilité, même quand elle le désirerait d’une volonté tenace, de sortir de la légalité ». De quel côté est la volonté d’apaisement ?

Cela tourne au délire calotin – dans lequel d’ailleurs beaucoup de catholiques ne se retouveront pas – quand notre chanoine affirme, avec tout l’aplomb qui le caractérise : « La désaffection progressive des paroisses rurales, le désert spirituel des banlieues, la disparition des patronages, la pénurie de prêtres, n’ont pas rendu les Français plus heureux.» (Qu’en a pensé Bigard, au fait l’anneau papal n’était pas trop gras après qu’il l’a eu baisé ?)

Quant à sa conception de la laïcité – soufflée par des plumes Républicaines -  une « laïcité positive » placée sur le même plan que le « baptême de Clovis », avec une « morale laïque » soupçonnée de dérive fanatique, elle est totalement étrangère à la laïcité qui n’a pas besoin d’adjectifs (voir les passages quasi délirants comparant le prête et le pasteur à l’instituteur, voir aussi plus haut Moi-même).

  Sur le même sujet voir : http://jeanbauberotlaicite.blogspirit.com/archive/2007/12/22/le-chanoine-sarkozy-et-la-religion-civile-a-la-francaise.html

Pour compléter :

Nicolas Sarkozy a montré qu'il voulait sortir des protocoles. Il est en train de désacraliser la fonction présidentielle. Je ne suis pas sûr que les Français en aient vraiment envie et je ne suis pas sûr qu'il puisse revenir en arrière. Sa communication risque d'avoir des limites quand il va tomber sur des sujets qui ne relèvent plus d'un livre d'images François Jost

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-992628@51-984702,0.html

 

 

C’est un homme intelligent qui réfléchit peu. L’idée est de se montrer beaucoup : «Regardez-moi, je travaille pour vous et je fais énormement de choses pour vous.» On a été légèrement imprudent en l’élisant mais en France on a toujours le sentiment qu’on peut à un moment opposer un refus brutal. Pour l’instant, il distrait les soirées d’hiver. Claude Chabrol

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/298974.FR.php

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