Eh oui ! tel son prestigieux devancier, remontant du Cap Nègre aux studios de France 2, le Nabotléon, qui a rallié au passage le Maréchal Wauquiez, l’homme qui combat les sybarites du RSA, part à la reconquête de l’UMPire.
Avant de reconquérir son trône après en avoir chassé l’usurpateur.
Cette photo qui éclate de spontanéité, dans sa mise en scène même, est révélatrice du personnage. Il trône dans son fauteuil et pérore, avec des gestes de pêcheur à la ligne qui raconte sa dernière prise. NKM et peut-être Pechenard ont droit à un canapé. Hortefeux, Estrosi et le petit jeune, Gérald Darmanin, se contentent d’une chaise. Et le grand Wauquiez n’a rien trouvé de mieux que de s’asseoir sur un meuble. Regards extatiques rivés vers le little big man, sauf NKM qui prend l’air d’en avoir deux ; pas dupe, sans doute, d’être la potiche de service. Car une seule femme pour six hommes !
Il y en a une qui prétend avoir été sollicitée - Nicolas Sarkozy m'a proposé de faire partie de son organisation et de son équipe. – mais qui a refusé à cause du choix de Pechenard comme direteur de campagne.
Vieille rancune. Des rumeurs couraient sur Carlita soupçonnée de roucouler avec un chanteur et son chouchou accusé de s’initier à des katasoutras avec une de ses ministres (mais non ! ce n’était pas Alliot-Marie !). Et Péchenard aurait suspecté Dati d’être à l’origine de ces rumeurs et auraient, très illégalement, saisi les fadettes de son téléphone mobile. Les vagues menaces de Dati ont, miraculeusement, fait cesser l’enquête.
Lors de son intervention, Sarko qui ne recule jamais devant une outrance, a accusé « un banquier » de qualifier des ouvrières d’analphabètes. En fait, Macron n’avait pas parlé d’analphabètes, mais d’illettrées, mais il n’est pas sûr que l’ex sache précisément la différence entre ceux qui n’ont jamais appris à lire et à écrire et celles et ceux qui soit n’ont jamais su en maitriser l’apprentissage ou qui, faute de pratique, en ont perdu les codes.
Mais avec son habituel culot il s’est étonné qu’un ancien associé de la banque Rotschild soit bombardé ministre, alors qu’il était lui-même accompagné par un certain Proto, associé-gérant de ladite banque !
Faut-il d’ailleurs rappeler à ce prétendu héritier du gaullisme que la banque en question a fait don d'un Directeur Général à la France, comme 1er ministre d’abord, puis comme Président : Pompidou !
NB La première image est empruntée à la couverture du livre de P. Rambaud "Les chroniques du règne de Nicolas Ier", les montages avec Sarko sont faits à partir de copies d'écran de la "Nouvelle édition" C+ du 25/09/2014.
Pour compléter Médias et journalistes: Sarkozy sur le sentier de la guerre










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Pire, une commission présidée par André Varinard, un ex-Recteur de l'Éducation Nationale, préconise l'incarcération des mineurs dès 12 ans (en gros, ce qu'aurait dû savoir notre Recteur, fin de 6e-début 5e). Certaine d'être dans le droit fil de la politique sarkozyste, qu'elle a à cœur de mener à bien, notre pôvre R. Dati estime que cette proposition relève du « bon sens ». Comme celle, sans doute, toujours de notre ex-Recteur, d'une prison de week-end pour les ados scolarisés (collège du lundi au vendredi, tôle le samedi et le dimanche : motivé qu'il sera le gamin !). Du coup, c'est le Fillon qui s'y est mis : intronisant le loufoque Ministère des dépenses, sans que ça ait donc un quelconque rapport avec cette guignolade, il a annoncé solennellement qu'il était « totalement hostile » à la prison dès 12 ans.
Rachida Dati symbolise toute une période de la présidence de Sarkozy, la période bling-bling. Elle en a adopté tous les défauts, on serait tenté de dire jusqu'à la caricature si son mentor n'était pas lui-même caricatural. Elle n'a jamais craint, à l'instar de son maître, de manier les plus énormes contre-vérités. Ainsi, chez M'ame Chabot (complaisante dame qui avait reçu dans son émission le ministre de l'Intérieur de l'époque, la veille du jour où on décomptait le temps de parole des candidats à la présidentielle) elle déclarait sans vergogne : « Il y a 204 000 mineurs qui sont mis en cause pour des actes graves. Des mineurs délinquants, Arlette Chabot, c'est des violeurs, des gens qui commettent des enlèvements, des trafics de produits stupéfiants, qui brûlent des bus dans lesquels il y a des personnes. Les mineurs délinquants qui sont incarcérés ou placés en CEF y sont majoritairement pour des actes de nature criminelle.» Or en 2007, sur les 203 699 mineurs mis en cause seuls 2650 (1,3 %) le furent pour des faits criminels** ! Et pour ne pas être en reste avec son chef qui invente un
Dans une affaire, qui n'a eu d'échos que dans la presse locale, /http%3A%2F%2Fimstars.aufeminin.com%2Fstars%2Ffan%2Feunice-barber%2Feunice-barber-20070417-241944.jpg)