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SatisfyeAAAaarAAaarAhhh
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Ces quelques vignettes ont été empruntées à Marta Masana dessinatrice d'El Jueves. Le passage de la langue de Cervantes à celle de Molière est approximatif : les hispanistes distingués se reporteront à l'original pour en sucer la substantifique moelle.

SatisfyeAAAaarAAaarAhhh

Le hasard faisant bien les choses le supplément l'époque du Monde consacre sa rubrique Les mots du sexe à ce pulsateur.

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RÉCLAMES

Quelle réclame du siècle dernier n'a pas été plus critiquée que celle de Banania ?

Mais si le bébé Cadum ou le Bibendum de Michelin ne souffriraient pas trop de critiques, les pubs pour les cigarettes et les boissons alcoolisées tomberaient sans doute sous le coup de la loi.

Et les cycles Waverley seraient une cible des féministes.

 

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Variation sur le thème des serveurs Rouge et Blanc

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Sur l'absinthe voir aussi une réclame de Louis Malteste.

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COINTREAU a eu aussi comme illustrateur Jean-Adrien MERCIER, dont la maman était née Cointreau, petite fille du fondateur de cette prestigieuse maison angevine.

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Des cigarettes exotiques.

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Peu de réclames alimentaires dans ma récolte.

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Si la pastille Valda - généreusement distribuée par une religieuse qu'on espère ni irlandaise, ni hollandaise, ni espagnole - a encore ses adeptes, je croyais que la ouate Thermogène avait disparu : que nenni on en trouve encore !

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Réclames quasi mythiques que ce Bébé Cadum ou ce Monsavon au lait. Mais si DOP a perduré OCAP semble disparu.

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Une des nombreuses oeuvres de Charles LOUPOT, grand affichiste.

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En guise de conclusion provisoire deux des oeuvres les plus célèbres de Loupot

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Voir aussi les affiches sur Joséphine BAKER

En complément quelques oeuvres d'Alfons Mucha,grand représentant de l'Art Nouveau

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En complément encore quelques oeuvres du grand affichiste Marcello Dudovich

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L‘affiche - La naissance de la publicité moderne

Au début du XXe siècle, trois graphistes germanophones, les Allemands Lucian Bernhard et Ludwig Hohlwein, ainsi que l’Autrichien Julius Klinger ont révolutionné le monde de la publicité.

L'art de la publicité, dont l'essor récent est intimement lié à celui de l’industrialisation, a connu un tournant majeur à Berlin, Munich et Vienne, au début du XXe siècle. Trois graphistes, les Allemands Lucian Bernhard et Ludwig Hohlwein, ainsi que l’Autrichien Julius Klinger décident alors de mettre leur talent au service des industriels de l’automobile, du tabac ou de la mode. Simplifiées à l’extrême, leurs Sachplakaten (affiches-objet) ne ressemblent plus en rien aux publicités de style Art Nouveau : désormais, les biens de consommation et leur marque sont placés au centre des affiches publicitaires. Une révolution.

Lucian Bernhard

Lucian Bernhard

Ludwig Holwein

Ludwig Holwein

Julius Klinger

Julius Klinger

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EX LIBRIS

EX-LIBRIS, subst. masc.

BIBLIOPHILIE. Inscription figurant à l'intérieur d'un livre, par laquelle le propriétaire marque nommément sa possession. En faisant décoller du contre-plat inférieur de la reliure du manuscrit latin 3322 de la Bibliothèque nationale le feuillet de garde qui y était fixé, nous trouvions (...) un ex-libris effacé, du XIIIesiècle, de l'abbaye de Clairvaux (L'Hist. et ses méth.,1961, p. 1100).

− P. méton. Vignette artistique collée à l'intérieur d'un livre (généralement à la page de garde ou au verso du premier plat de la reliure) mentionnant éventuellement le nom du propriétaire, ses armes, ou sa devise. On y trouve [dans ma bibliothèque] (...) le recueil en 16 volumes des opéras, imprimés par Ballard, l'exemplaire de Sophie Arnould avec son ex-libris et quelques notes jetées en marge (E. de Goncourt, Mais. artiste,1881, p. 39).« Inveni portum », dit l'ex-libris de Lemaître (Barrès, Cahiers,t. 10, 1913, p. 124).

Prononc. et Orth. : [εkslibʀis]; cf. é-1. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. 1840 (Paul Lacroix ds B. du bibliophile, no6, p. 206). Loc. formée de l'ablatif plur. du lat. liber « livre » et de la prép. ex indiquant la provenance.

CNRTL

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Ces vignettes sont réalisées par un artiste graveur pour le compte d’un amateur de livres. Elles ont pour rôle affiché de marquer la propriété du livre puisqu’elles portent le nom du bibliophile qui les a commandées.

Mais, telles les vignettes panini beaucoup plus tard, elles entrèrent aussi dans des échanges entre collectionneurs. Car, à côté de sages dessins, prospérèrent aussi  des « eroticis », non soumis à la censure puisque restant, en principe, dans le seul domaine privé. D’autant que leur petit format favorisait les échanges.

Des artistes célèbres ont contribué à ces ex-libris comme Michel Fingenstein, François Maréchal, Franz Von Bayros ou Morisot. La tradition semble se maintenir puisque Lynn Paula Russel en signe encore.

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Le thème de la lecture est bien sûr employé.

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La fantaisie coquine se livre libre cours.

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L'escargot annonce aussi un grand thème, pour ne pas dire un grand culte, celui de Priape !

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Un priape timide d'abord et qui fait sa cour à une belle farouche, mais qui va devenir triomphant.

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Des thèmes plus étranges sont aussi abordés dans nos vignettes.

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Il arrive, on le verra, que le même artiste déroule d'ex-libris en ex-libris une véritable histoire, mais la première série ne compte qu'un seul ex-libris qui annonce les les mini-sketchs suivants.

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Un XVIIIe siècle lbertin, celui du Régent ou de Louis XV, a inspiré cette série d'ex-libris d'un artiste dont j'ignore l'identité.

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Autre série, dont quelques images ont illustré un récit inédit, mais  qui est lui un dépaysement géographique, quelque part dans des îles lointaines.

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Pour, non pas conclure, mais montrer que les amateurs d'ex-libris trouvent encore des artistes pour dessiner ces vignettes, pour montrer que leurs précieux livres sont de LEUR bibliothèque, trois vignettes que Lynn Paula Russel signe de son vrai nom et non de son pseudo Paula Meadows.

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Publié par JFL J.-F. Launay - dans Art et érotisme eroticis
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Léon COURBOULEIX

Voilà un illustrateur, pourtant prolifique, expédié en deux phrases sur Wikipedia :

« Léon Courbouleix (1887-1972) est le fils de Léon-Paul Courbouleix (1844-1914), un chef d'escadron de la gendarmerie, officier de la légion d'honneur. Ses œuvres ont été réalisées essentiellement entre les années 1913 et 1953. Il a notamment dessiné pour des ouvrages érotiques. » Et sa bibliographie est assez parcellaire.

Il n'est pas sûr que papa Courbouleix, gendarme, ait apprécié les productions du fiston...

Léon COURBOULEIX
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Dans la même veine que ce "Vieux port de Marseille" des images de Maison close"

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Toujours une maison close avec cette Maison Philibert (illustrations de l'oeuvre de Jean Lorrain)

Pour voir la série cliquer ici

Il va illustrer Mathurin REGNIER : MACETTE. Pointes sèches - 1940.

L'histoire de Macette est celle d'une fille du temps du satiriste Mathurin Régnier qui n'eut "pour objet que le ciel de son lit", avant de feindre se repentir. « Macette » est la satire d’une Tartuffe femelle. Ancienne marchande d’amour, Macette est devenue dévote sur le tard mais continue à jouer les entremetteuses à l’occasion et de prodiguer de bien curieux conseils à une jeune beauté qu’elle a entrepris de déniaiser.

Avec Macette nous voyageons au pays du libertinage et de la fausse dévotion de la fin du XVIe siècle et du XVIIe qui débute. Publiée initialement sous le titre : Satire XIII : Macette ou l'Hypocrisie déconcertée (1613). L'illustration de Courbouleix est ici grivoise et coquine.

 

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Léon COURBOULEIX

Illustrations aussi  pour Voltaire, L'Odalisque ou histoire des amours de l'eunuque Zulphicara, ouvrage traduit du turc par Voltaire, prétendument édité à Constantinople, chez Ibrahim Bectas, imprimeur du grand Vizir, 1796 (et réédité Chez l'Artiste, Courbouleix, 1934)

« Dans tous les pays du monde, la religion produit une dissipation ; chez tous les Turcs, encore plus dans le sérail, on ne leur dit autre chose, sinon qu’elles ont été créées pour les plaisirs des musulmans, elles ne peuvent donc être occupées que du désir de les mériter, et que de l’envie de les conserver quand elles sont parvenues au comble de tous leurs vœux. Les jeunes esclaves, et surtout les odalisques, n’ont jamais vu d’autres hommes, ou, si elles en ont vu, ç’a été dans un âge si peu avancé qu’ils n’ont pu faire sur elles la moindre impression. Elles ne voient et n’imaginent uniquement dans le monde que le grand Seigneur, sans qu’il leur soit possible d’espérer d’en voir aucun autre de leur vie, à moins d’un évènement fort rare et fort singulier. Toutes les passions, tous les désirs du cœur, toutes les idées de l’esprit sont donc tendus vers ce seul objet. D’après cela, je soutiens que deux mille femmes, plus ou moins, qui sont dans le sérail, ne connaissent que l’amour pour le sultan et la plus vive jalousie pour leurs rivales. Ce mot d’amour révoltera peut-être, mais si le lecteur veut y réfléchir, il trouvera que le sentiment qu’elles éprouvent est celui de l’amour le plus violent et le plus emporté. »

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Les Petites Cousines, sous-titrées Souvenirs érotiques d’un homme de qualité touchant les jolies petites cousines, les bonnes à tout faire, les femmes du monde et les belles filles de province et signées Sadinet (Pierre Mac Orlan) ont d’abord été illustrées par Martin Van Maele avant l’édition  illustrée par Léon Courbouleix  en1933.

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Léon COURBOULEIXLéon COURBOULEIX

Léon COURBOULEIX, est aussi un auteur, entremêlant son récit et ses images. Ainsi de SUZON EN VACANCES  Journal secret d'une jeune fille Aux dépens des Amis de Cupidon, édité vers 1935 dans son propre atelier. Il est décrit par les bibliophiles comme un volume in-4 (25 x 19,5 cm), couverture rempliée imprimée en bleu et illustrée d'une gravure en couleurs, 1 frontispice, 30 feuillets dont 1 frontispice en couleurs, 1 page de titre imprimée en bleu et noir avec vignette imprimée en noir, 1 page d'avertissement des éditeurs, 45 pages entièrement gravées à la pointe sèche (texte et illustration), 1 page de justification du tirage. Les illustrations courent autour du texte tout au long des feuillets.

Léon COURBOULEIX
Léon COURBOULEIX

« Nous demandons au lecteur qui va ouvrir ce livre un peu d'indulgence. Ce journal a été écrit par une jeune fille de seize ans, il y a bien longtemps. Nous le publions in-extenso, lui conservant ainsi toute sa saveur primesautière. S'il pèche par le style et la forme littéraire, il n'en reste pas moins un document humain qui répond parfaitement à la question souvent posée et jamais résolue : "A quoi rêvent les jeunes filles ?" »

(signé Les Editeurs, c’est-à-dire Courbouleix).

Léon COURBOULEIX
Léon COURBOULEIX
Léon COURBOULEIX
Léon COURBOULEIX

« La chambre d'Yvonne était entr'ouverte, j'entre sans bruit. Les volets fermés plongeaient la pièce dans la pénombre. Etendue dans le grand fauteuil, le corps abandonné aux mains de son cousin qui penché sur elle, la branlait avec douceur, Yvonne les yeux clos à demi, le têtait avec application. Le spectacle était piquant. » (extrait).

Léon COURBOULEIX
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Le jardinier s'invite à la fête

Le jardinier s'invite à la fête

Léon COURBOULEIX
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Léon COURBOULEIX
Léon COURBOULEIX

Le Mariage de Suzon. Journal secret. est la suite des aventures de notre Suzon. L'édition originale a été publiée vers 1936 avec la mention Aux dépens des Amis de Cupidon et contenait 2 illustrations en couleurs. L'ouvrage fait donc suite à Suzon en vacances. Journal secret d'une jeune fille (v. 1935). Il est décrit comme un petit in-4 en feuilles orné de nombreuses illustrations dans le texte et une planche aquarellée, couverture rempliée avec gravure aquarellée.

Léon COURBOULEIX
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On trouve aussi une oeuvre complète - texte et illustrations - de Courbouleix dans la page Nous Deux :

Pour toi pour moi. Quelques vers. 1935

 

Dans un tout autre style, cet entremêlement du texte et des images peut rappeler un autre illustrateur, Fredillo, dont la biographie est encore moins connue que celle de Courbouleix, avec, notamment ses Feuilles à l’envers, recueillies par un bourguignon sale.

 

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"Nous Deux", revue célèbre par ses romans-photos cucul-la-praline, a succédé à des "Nous Deux" illustrés d'une toute autre facture. On y retrouve Gaston Sainte-Croix, Jean Dulac et, sans doute, Léon Courbouleix.

"Initiation amoureuse" (ou "Prélude charnel") illustré par Suzanne Baillivet peut s'y ajouter.

Gaston Sainte-Croix

Pour le texte Marcel Valotaire s'est sans doute inspiré du titre de l'ouvrage de Gaston Riou publié en 1926, intitulé "Ellen et Jean", pour le nom de ses héros (Dutel, 2054). "[Cet ouvrage] est axé sur la comparaison des sensations amoureuses de la femme avec celle de l’homme (.) Nelly est une étudiante vierge qui prend des leçons de latin avec un jeune professeur. Ils s’éprennent l’un de l’autre, et il l’initie à toutes sortes de caresses avant d’en venir à la défloration." Alexandrian

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Jean DULAC, Nelly et Jean Nous deux, simples papiers du tiroir secret, 1929 (extrait)

 

de Nelly à Kiki

2 Sept. 19..

 Ma pauvre Kiki, ton grand désir de connaître ce qui se passe me fait un peu pitié. N'as-tu donc pas compris suffisamment encore, avec les explications que je t'ai données?

  Je ne me sens pas du tout le courage de te décrire les choses plus en détail, et, mon Dieu, je vais t'indiquer un moyen de te renseigner bien à ton aise.

  Après-demain, nous devons nous rencontrer, Jean et moi, très tard, dans la soirée, quand ma tante sera couchée, dans le petit pavillon que tu sais. Devant la chambre où nous serons, il y a une terrasse où tu pourras facilement monter. Attends-là, sans faire de bruit.

  J'oublierai de fermer les volets et peut-être la fenêtre, sans rien dire à Jean, bien entendu. Si tu veux venir - ou si tu peux, car je suis sûre que tu voudras, - tu seras très bien placée pour tout voir.

  Et maintenant, ne me demande plus rien ! Affectueux baisers,

NELLY

Extrait emprunté à l'excellent Lucien Janvier : OBSCENE, LAMENTABLE ET DEGRADANT

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Nous deux
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Nous deux

 

Léon COURBOULEIX

Le vrai titre :

Pour toi pour moi. Quelques vers. 1935

Nous deux
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Suzanne BALLIVET

 

 

« Mon premier émoi de lectrice, je l’ai vécu en lisant Prélude charnel, de Robert Sermaise, un livre qui appartenait à ma mère et que j’avais découvert entre les draps de l’armoire à linge.

C’est l’histoire d’un jeune marié qui initie son épouse vierge à la volupté et ne la « possède » qu’au bout d’une semaine. »

Jeanne Moreau

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Nous deux
Autre édition (empruntée à Lucien Janvier)

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Nous deux
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Joyeuses partouzes où de cocktail en twist, on se mélange allégrement.
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Joyeuses partouzes où de cocktail en twist, on se mélange allégrement.

Joyeuses partouzes où de cocktail en twist, on se mélange allégrement.

Satyres et Nymphes

Cet album, comme les autres hélas, étant complètement saboté le diaporama a été refait et mis sur l'article "Estivales paillardises" et les dessins ont été mis à suivre !

Les illustrations du calendrier 2015 viennent d'être traduites par un aimable correspondant MC

En Janvier, quand tout n'est que glace et neige, on baise volontiers (sur la causeuse?).

En Février, en période de carnaval, maintes demoiselles écartent les cuisses.

Si Mars est bien doux et sec, beaucoup ne tarderont pas à frotti-frotter dans la nature.

Sous la lune capricieuse d'Avril, ça se passe souvent bien différemment de ce qu'on voudrait.

En Mai, quand soufflent déjà les premiers zéphyrs, tu peux caresser des jambes fines et des hanches rondes.

Les soirées de Juin offrent bien souvent à ton regard concupiscent d'amusantes partouzes.

Puis en Juillet, dans le parfum des roses et du jasmin, bien des anges innocents se font déniaiser.

Si en Août tu vois des nymphes sur la plage, éloigne-toi vite, la tentation est un piège.

Lorsque en Septembre les pommes mûrissent sur les arbres, toi tu peux attraper les jeunes paysannes par les genoux ou par les prunes (= fesses).

Et en Octobre même, dans les feuilles mortes et l'herbe sèche (litt. "dans le feuillage et l'herbe flétris") on verra encore mouiller bien des jupettes et bien des petites culottes de dentelle.

Et quand viendra Novembre, tu reprendras tes habitudes dans ton lit – là, tu pourras continuer à aimer, baiser, soupirer et gémir.

As-tu baisé tout au long de l'année, jusqu'aux tout derniers jours, donné du plaisir à mainte gracieuse et aimable pucelette, vidé ton verre à la Saint-Sylvestre en grande et bonne compagnie? Jette encore une fois un regard en arrière sur des heures qui appartiennent désormais à un lointain passé. Sois reconnaissant à chaque femme qui chastement écarta ses cuisses pour toi, et ne fut avare ni de baisers ni de mots tendres! Bois donc dans ton verre, renforcé dans la conviction que ce qui t'a été offert, aucun Dieu ne pourra te le voler.

 

Empruntée à Lucien Janvier cette série de 1940 qui met en vedette un athlétique noir, Jim !

Album - Alexandre Szekely le magyar paillard
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Camping
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Images d'un ou deux dessinateur(s) inconnu(s). La 1ère, certes plus colorée (mais ce peut-être une question de restitution numérique) n'appartient peut-être pas au même auteur que la série qui suit. Elle est attribuée à Izvrasaki.

Plaisirs de ia ferme (un inédit trouvé chez Koppera)

Plaisirs de ia ferme (un inédit trouvé chez Koppera)

Cet album, comme les autres hélas, ayant été complètement saboté par un changement de formule de l'hébergeur - ça s'est amélioré depuis - le diaporama qui l'accompagnait a été refait et mis sous l'article "Estivales paillardises".

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Jan Saudek

 

« La différence entre la pornographie et l’art est selon moi très simple. Vous pouvez regarder l’art indéfiniment alors que vous ne pouvez jeter qu’un coup d’œil à la pornographie avant de la laisser. »

Jan Saudek

 Né à Prague en 1935, Jan Saudek, d’origine juive, connaîtra, avec son frère jumeau, les camps de concentration nazis, à la fin de la seconde guerre mondiale.

A 15 ans, il entre à l’usine.

 

La découverte du catalogue de l'exposition organisée par E. Steichen: "La Famille de l'homme" fut pour lui une révélation.

 

En 1977, il confie au magazine Zoom :

« Je vis de mon travail à l'usine: chaque jour, de six heures du matin à trois heures de l'après-midi. Le samedi et le dimanche, je fais mes photos et mes peintures. J'utilise un vieil appareil tchèque, le Flexaret 6x6 et un Exacta 24x36.

 

Tout ce que je sais en photographie, je l'ai appris par moi-même. je n'appartiens à aucun groupe et je n'ai jamais quitté la Tchécoslovaquie, sauf pour un voyage à pied en Yougoslavie en 1966. J'ai aussi été aux Etats-Unis en 1969, où un professeur d'université m'avait invité.

Là, on m'a demandé de faire une exposition au Fine Arts Museum de Chicago en 1976; toutes les photos ont été vendues. Avant, je n'avais exposé qu'une fois, dans un théâtre de Prague. C'était en 1963.

Je vis dans une pièce unique qui se trouve dans une cave. La moitié de mes photos sont faites contre le mur humide et craquelé qui se trouve juste en face de mon lit. Travaillant toute la journée à l'usine, photographiant et peignant les samedi et les dimanche. Je suppose que je suis heureux... »

 

 

  

 

 

Jan Saudek – avec Andres Serrano, mais dans un tout autre genre – est sans doute un des photographes des plus dérangeants.

Ses photos, coloriées à la main, avec une mise en place très élaborée, où se mêlent le kitsch des accessoires et le lépreux du décor, mettent en scène un univers fellinien. Le mur du fond – fond des photos également – de sa cave a une fenêtre-soupirail très souvent remplacée par un trompe-l’œil : nuage, ciel, paysage urbain, ville gratte-ciel, mur. Des personnages peuvent en jaillir.

 

Son œuvre est fort accessible, ne serait-ce que par son site officiel. Le montage qui suit n’en donne qu’un aperçu subjectif.

 

 

 

 

 

 

Pour des raisons propres à kizoa (ou à une maucaise manip de votre servieteur) la vidéo se déclenche dès l'ouverture de la page. Pour la boir en entier attendre qu'elle se termine et cliquer sur "rejouer"

Il semble - mais c'est en tchèque - que Saudek se soit lancé dans des performances réunissant de nombreux participants dénudés :

Il va même jusqu'à faire des autographes sur le corps des participantes :

Jan Saudek
Jan Saudek
Jan Saudek
Jan Saudek
Jan Saudek
Jan Saudek
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Jan Saudek
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Jan Saudek
Jan Saudek
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Jan Saudek
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Jan Saudek
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Deveria, Rojan, Reunier
Deveria, Rojan, Reunier
Deveria, Rojan, Reunier

Deveria, Rojan, Reunier

 

A un siècle d'intervalle, ces deux illustrateurs (notamment d'ouvrages pour enfants), Deveria et Rojan, nous font le cadeau de dessins érotiques, publiés "sous le manteau". Un autre dessinateur, Eugène Reunier, nous propose quelques scènes des années 20.


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   Achille Devéria est né à Paris, le 6 février 1800. Fils d'un fonctionnaire de la marine, élève de Girodet et M. Lafitte, il est l'auteur d'un grand nombre de lithographies parues surtout entre 1828 et 1835 et publiées sous le forme de cahiers et d'albums. En 1822, Devéria exposa au Salon des vignettes destinées à la gravure et au burin. Il produisit également un grand nombre de gravures libertines… Il meurt en 1857.

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Curiosa

Le coquin Achille fait un tour du Monde des amours !

  On sait peu de choses d'Eugène Reunier qui est selon certaines sources un allemand du nom de  Carl Breuer Courth*.
Ses dessin au fusain témoignent de la vie des années 20. Il faut y noter l'usage fréquent des marges qui se peuplent de petits dessins.
Ses sorcières chevauchent d'étranges balais.

 

 

* Carl Breuer-Courth veröffentlichte auch unter dem Pseudonym Eugene Reunier "erotische" Illustrationen

Idylle printanière est un recueil de dessins érotiques. Traitée avec finesse, élégance et audace, cette "Idylle" n’est autre que la rencontre passionnée d’un couple élégant qui commence dans le métro, se poursuit sur la banquette arrière d'un taxi G7 de Montparnasse à Pigalle dans le Paris d’Anaïs Nin et d’Henri Miller, pour s'épanouir derrière les rideaux tirés d'une chambre d'hôtel..
Les planches sont anonymes mais les experts s'accordent à attribuer la paternité des dessins à l'illustrateur Rojan pseudonyme de Feodor Rojankovski (1891-1970), né en Russie, émigré à Paris à la suite de la Révolution d'octobre 1917, mort aux Etats-Unis et célèbre pour ses illustrations dans un tout autre domaine que l'érotisme, puisqu'il dessina les albums du Père Castor.

Feodor Stepanovich Rojankovsky, dit Rojan, est né en 1891 en Russie. Fils d'un directeur d'école, il passera une grande partie de son enfance nomade à Tallin (Estonie). Ses études aux Beaux Arts de Moscou sont interrompues par la guerre. Officier de 1914 à 1917, il publie ses premiers livres d'images à la fin de la guerre, en Ukraine. Mobilisé dans l'armée blanche en 1919, il se retrouve en Pologne où il peint des décors et costumes de théâtre. Il émigre à Paris en 1925. Il réalise d'abord des travaux publicitaires (dont le superbe Quand la bise fut venue, pour la Grande maison de blanc). C'est probablement dans l'atelier de Tolmer qu'il sympathise avec Natacha Tchelpanova (Nathalie Parain). Esther Averill lui propose d'illustrer le premier livre pour enfants en français publié par Domino Press : ce sera Daniel Boone (1931). Paul Faucher remarque ses Fables de La Fontaine, réalisées pour les laboratoires Rosa, et invite Rojan à collaborer à sa nouvelle maison d'édition : "L'atelier du Père Castor". Il réalise alors deux albums animaliers dont le succès ne s'est jamais démenti : Les petits et les grands (1933), et En famille (1934). Il s'installe vers 1934 au Plessis-Robinson, près de Brice et Nathalie Parain. Il illustrera ensuite près d'une trentaine d'albums pour le Père Castor, dont les célèbres Panache l'écureuil, Froux le lièvre, Plouf canard sauvage et Scaf le phoque…

Beaucoup plus discrètement, il réalise des illustrations érotiques très libres, dont le port-folio Idylle printanière (1933), aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux curiosa du XXe siècle.

Il se réfugie en 1940 chez les Faucher, où il peint de nombreux tableaux. Après l'invasion allemande, un ami installé à New York lui propose de le rejoindre. Sa vie américaine commence en 1941 sous la houlette de cet éditeur de génie, Georges Duplaix, le créateur des "Golden Books" ("Petits livres d'or"). La publication des Tall Book of Mother Goose (1942) et Tall Book of Nursery Tales (1944), lui apporte une reconnaissance immédiate. Il reçoit la médaille Caldecott en 1956 pour Frog Went A-Courtin'. Il publiera de très nombreux livres pour enfants aux USA jusqu'à sa mort en 1970.

 

http://www.ricochet-jeunes.org/oeil-du-libraire/article/64-les-lettres-illustrees-de-rojan

En complément sur ROJAN

Liqueurs & Parfums est un roman pornographique paru en 1893 sous le pseudonyme de la Vicomtesse de St-Luc. Liqueurs et Parfums des Importantes Fabriques de Lesbos, Cythère et Gomorrhe, En épigraphe : « Pas de flagellation, pas de godemichés, pas de chiens, rien que la chair humaine, mais toute la chair humaine sans aucune réserve. » Édition ornée de 12 illustrations en couleurs, reproduisant des dessins inédits de Rojan

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