Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 20:38
L’église considère que boire du mojito est une pratique homosexuelle

Le pape François estime qu’il faut aider les consommateurs de cette boisson à « arrêter d’absorber l’urine de Satan »

L’église se modernise pour se rapprocher de la jeunesse. Dans le cadre des XXIIIe journées de la jeunesse et du mariage qui cette année se déroulaient avec pour slogan Enrôle-toi avec Jésus, le pape François a tenu à lancer un message de conciliation : « L’église n’est pas homophobe, a-t-il affirmé. D’ailleurs, j’ai moi-même des amis qui boivent du mojito. Quelques-uns même avec de la fraise ! Devons-nous les punir pour cela ? Non. Nous devons leur pardonner. Parce que Dieu, qui est toute miséricorde, se chargera de les faire brûler comme bottes de paille dans les flammes éternelles et purificatrices de l’enfer. »

Durant toute cette journée, Bergoglio s’est montré spécialement animé et extraverti. En particulier après son quatrième verre de maté. « Cette mierda est le nectar de Jésus-Christ, mes frères ! » s’est-il exclamé. Le pape a convenu  que, comme on dit, le diable est dans les détails. Pour cela, dans le souci de bien préciser les choses par les temps qui courent, François Ier a énuméré, apparemment au pied levé, une liste des nouvelles pratiques qui, aux yeux de Dieu, comptent comme expériences homosexuelles. Entre autres, le saint Père en a cité certaines assez populaires comme s’épiler les avant-bras, porter un jean trop grand, cuisiner des cupcakes, jouer au badminton ou être uruguayen.

Dans un geste de rapprochement avec les fidèles, le pape a tenu à terminer son homélie nu-pieds, monté sur une table. Dans sa conclusion il s’est montré ferme mais non inflexible. « Dieu ne veut pas la mort du pêcheur, assura-t-il. » Malgré la fermeté de ses convictions, le délégué de Dieu en ce bas monde a affirmé que les âmes des jeunes qui se sont laissé entraîner dans la spirale infernale de ce rafraîchissant cocktail nommé Mojito pourront toutefois être sauvées. « L’espérance est toujours là. L’espérance du salut pour tous ! Sauf pour ceux qui boivent de la caipiroska ! Maudits pédés, c’est du vice pur ! »

 

 

D’après El jueves : La Iglesia considera que beber mojito es una «práctica homosexual»

Repost0
19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 11:11
Le pape entouré de loups ?

Le pape entouré de loups ?

Ce n’est pas une exagération, le pape court un grand danger : des évêques et des cardinaux sont peut-être en train de préparer son assassinat. Théorie du complot à la mode vaticane ? C’est, en tout cas ce qu’affirme Camilo Chaparro, vaticaniste colombien qui dénonce les intentions des forces du mal camouflées sous des soutanes.

 

J’ai la plus grande peur que ce ne soit pas exagéré, dit en substance l’écrivain et journaliste Colombien. Le pape est en danger. Il s’affronte à des ennemis internes et externes très dangereux. D’autant plus qu’ils se sentent attaqués dans leurs intérêts personnels.

 

Pour lui, l’élection du pape François est dû à la volonté de cardinaux non italiens, à commencer par les onze cardinaux des Etats-Unis, de marquer clairement leur opposition à la Curie romaine. Curie qu’il décrit comme une secte des plus dangereuses (una muy peligrosa secta), constituée essentiellement de prélats italiens, qui a maintenu son pouvoir tout au long des pontificats de Paul VI, Jean-Paul I, Jean-Paul II et Benoît XVI. Avec cette secte, le pape règne mais ne gouverne pas. Ce groupe contrôle la bureaucratie vaticane et, surtout, a la haute main sur les finances de l’église.

 

Une secte du diable au Vatican

Cette secte du diable a permis que la banque de dieu, depuis Paul VI, soit le guichet sinistre de la mafia italienne, de trafiquants d’armes et de drogues. De plus elle a promu la corruption d’une grande partie du clergé romain ; elle a permis l’ascension d'un lobby gay et a protégé des centaines d’ecclésiastiques pédophiles.

 

Selon cet auteur, l’objectif d’instaurer une église pauvre pour les pauvres, expose donc le pape à de grands risques. Depuis le Moyen Âge, aucun pape n'a couru un tel danger. Car certains seraient prêts à aller jusqu'à l'assassinat pour éviter que Jorge Mario Bergoglio aille au bout de son pontificat, dont un tas d’évêques et cardinaux, principalement italiens, qui ne veulent pas le changement pour maintenir leurs zones de pouvoir.

 

En quatre mois de son pontificat, Bergoglio a en effet impulsé un nouveau style sobre et sans protocole, refusant de se laisser enfermer dans le Palais du Vatican, incitant l’église à servir les pauvres, dénonçant le lobby gay ecclésiatique, s’attaquant de front à la ténébreuse Banque vaticane et à l’obscure gestion des finances du Saint-Siège, créant une commission de huit sages pour réformer les structures de la maison de dieu.

 

Cette révolution pacifique est à haut risque : le pasteur s’attaque à des loups. Il le fait l’évangile à la main, ne voulant décevoir ceux qui l’ont élu pour changer l’orientation de l’église catholique, la sauver de la corruption qui la pourrit, urbi et orbi.

Le pape en grand danger ?

Une série d'échecs

D’autres pontifes se sont lancés dans cette entreprise de purification et s’y sont cassé les dents. Jean XXIII s’est lancé dans une réforme profonde, révolutionnaire même de toute l’église, mais le temps lui a manqué. Paul VI a tenté de transformer la curie, mais le système l’a vaincu. Jean-Paul I n’a duré que 33 jours. Et si Jean-Paul II a affiché d’excellentes idées et de bonnes intentions, il ne les a jamais mises en oeuvre. Quant à Benoît XVI, ce fut un pasteur entouré de loups affamés. Ils l’ont isolé. Les corrompus agissent au sein de l’église en toute impunité. A Rome, il s’est dit que quand le pontife allemand a eu fini de lire un texte aux  trois cardinaux de plus de 80 ans les informant des péchés au sein même du Vatican, il se serait effondré, terrassé par leur ampleur, qu’il venait de révéler.

 

Par exemple, la banque vaticane, la banque de dieu !, a servi durant les 30 dernières années, à blanchir l’argent sale de toutes sortes de délinquances, mafieuses, politiques et terroristes. Des théories complotistes prétendent que Jean-Paul I fut assassiné parce qu’il voulait nettoyer (limpiar) les finances de l’église.

Qui va gagner ?

Aujourd’hui, dans un contexte où la curie romaine est clairement accrochée au pouvoir, à l’argent et au sexe, il est difficile de prévoir qui va gagner la bataille. Mais cette curie est confrontée à un nouveau pape déterminé et social, qui peut s’appuyer sur des cardinaux non italiens qui en ont ras la calotte des scandales de corruption et qui veulent se débarrasser de la mafia en soutanes qui contrôle la machine catholique.

La légende assure que dieu serait apparu dans son sommeil à François d’Assises en lui donnant mission de sauver l’église. Huit siècles après Bergoglio assume cette même mission.

 

La secte diabolique ensoutanée le laissera-t-il faire ?

 

Sources :

“No es una exageración. El Papa corre peligro”: obispos y cardenales podrían estar planeando su asesinato José María Garrido  El Plural 15/07/2014

El Papa contra el Diablo: ¿Se atreverán a asesinarlo? Semana 02/12/2013

Le livre de Camilo Chaparro, El papa contra el diablo, a mis apparemment plus de 7 mois à passer de Colombie en Espagne.

Repost0
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:53

habemuspapam.jpgLes cardinaux ont  élu un pape qui est contre l'homosexualité, l'avortement et la pauvreté (dit-on). Mais, s’il a su manifester avec violence son opposition à la Présidente Kichner sur le mariage pour tous, il n’avait pas fait preuve de la même pugnacité face à Videla et à la dictature militaire. Au contraire. A tel point que ce rival de Ratzinger, au conclave précédent, semblait complétement grillé. Mais par l’intercession de Chavez auprès du Christ, court-cicuitant le Saint-Esprit, un pape latino-américain accède au trône de Saint-Pierre.

 

Une mouette argentée posée sur la cheminée de la Chapelle Sixtine  : signe annonciateur de la fumée blanche et du pape argentin qui se nommera François, comme celui d’Assise qui parlait aux oiseaux ? On l’aura vu et revu, le volatile.

Puis, 19 h, la fumée gris clair. Mais ensuite, suspense. Les TV d’infos de nous passer des images de la foule, avec quelques gros plans. Un groupe de pélerins qui saute sur place : « qui ne saute pas, ne saute pas,  n’est pas catho », scandent-ils ? Une rumeur qui s’enfle comme au vélodrome de Marseille : est-ce « Satan, satan, on t’enc…. » ? Et ça dure, ça dure… enfin là-haut, derrière les vitres éclairées, serait-il en train de rejouer le film de Nano Moretti ? Ce n’est qu’à 20 h 12 – aucun respect pour les sacro-saints 20h qui ont dû aussi meubler pendant 12 minutes avec les routes enneigées – que Jean-Louis Tauran, le « protodiacre », silhouette rouge tremblotante, a prononcé le fameux Habemus papam, avant de sortir un nom que la traductrice de la Une n’a même pas saisi : Annuntio vobis gaudium magnum ; habemus Papam : Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum, Dominum Georgium Marium Sanctae Romanae Ecclesiae Cardinalem Bergoglio qui sibi nomen imposuit Franciscum. Bergoglio ? Un outsider à faire rêver les frères Karabatic en quête de paris juteux. Vite les fiches.

 

Suspense à nouveau. Avant que n’apparaisse, comme malgré lui, un papy à la croix de travers comme la cravate de notre François à nous, entouré d’ensoutanés qui semblent lui jeter des regards inquiets. Mais non, pas de panique, il va parler… il ne va pas tarder à parler... il parle et il commence par une petite blague : « la tâche du Conclave était de donner un Évêque à Rome. Il semble bien que mes frères Cardinaux soient allés le chercher quasiment au bout du monde… » Il ne vient quand même pas de Patagonie, le jésuite. Une première. Comme le choix du nom François, qui ne peut que réjouir tous les François, Jean-François, Francis, sans oublier les Françoise, Francine, etc. Pas Nicolas, ça c’est bon pour les tsars et peut-être les popes poutiniens. François d’Assise, bien sûr, disent les vaticanologues. Pourquoi pas François Xavier, co-fondateur des jésuites ?

 

Parce que, le povorello colle avec l’image d’archevêque des pauvres : il déserte le palais épiscopal de Buenos-Aires, se fait lui-même la cuisine (d’origine italienne : on espère que ses lasagnes ne sont pas à la carne des canassons des gauchos), prend le bus ou le métro,  est très proche des pauvres… Un pape ordinaire !

Mais, on ne peut dire que François soit un fringant espoir. Un Cardinal – prudemment anonyme – aurait révélé qu’il était en piste au conclave précédent avec 40 voix, mais qu’il aurait dit qu’il ne se sentait pas prêt. A plus de 76 ans, près de 8 ans après, il s’est donc estimé prêt. Et les Cardinaux n’ont visiblement pas voulu s’encombrer d’un nouveau Jean-Paul II qui a occupé le trône trop longtemps.

 

GOLIAS : digitum in oculum

 

Golias, dans un article de mai 2010, considérait que le Cardinal Bergoglio était « définitivement “grillé” » car rattrapé par son passé sous la dictature. Mais dès le 28 février 2005 – au précédent conclave donc – un site d’information argentin, La Red21, rappelait que ce possible successeur de Juan-Pablo II s’était sans doute compromis avec les généraux argentins. Il s’appuyait sur un livre de Horacio Verbitsky, “El Silencio”, qui conte les liens entre la hiérarchie ecclésiastique argentine et la dictature sanglante des années 70 et notamment ceux du sommet de l’église avec la Marine qui gérait le centre de tortures et d’assassinat qu’était la Escuela Mecánica de la Armada (ESMA).

Parmi les victimes des religieux-ses fidèles aux idéaux de Vatican II. La complicité des prélats alla jusqu’à vendre une propriété ecclésiastique dans une île pour permettre aux tortionnaires de déplacer leurs victimes pour échapper à une inspection de la ESMA par la Commission interaméricaine des droits de l’homme en 1979.

 

Jorge Bersoglio, à l’époque Provincial des jésuites, est mis en cause dans les cas de deux prêtres, jésuites comme lui, Orlando Virgilio Yorio et Francisco Jalics. L’article argentin de 2005 se concluait par : «En 1977, ils exerçaient leur ministère dans les quartiers misérables de Bajo Flores. Ils ont été enlevés. Bergoglio a prétendu avoir demandé leur libération. D’après Verbitsky, le jésuite aurait joué un double jeu. Recommandant à ses collègues de s’adresser à l’évêque de Moron, Mgr Miguel Raspanti, pour trouver refuge dans son diocèse, il écrivit en même temps une lettre à Raspanti, négative à l’encontre des deux religieux. Même libéré, il aurait poursuivi Jalics de sa vindicte. Il s’était réfugié aux Etats-Unis. Bergoglio se serait opposé à son retour en Argentine ! Et il l’aurait fait savoir aux évêques argentins susceptibles d’accueillir le religieux dans leurs diocèse : Sería bueno que los cardenales que se reunirán en Roma, antes de que digan “papa habemus”, lean lo que revela Verbitsky. Mais le livre n’a pas dû être traduit en latin. Et Golias s’est mis le digitum in oculum, en croyant le jésuite grillé !

 

Chavez a remplacé le Saint-Esprit

 

L'intervention de Nicolas Maduro se situe vers 6mn 55 s

 

Tout cela n’était sans doute que calomnies impies. Si le conclave a désigné un pape latino-américain c’est grâce à Chavez ! "Nous savons que notre commandant est monté aux cieux, et qu'il se trouve face au Christ. Il a fait quelque chose pour influencer le choix d'un pape sud-américain.", a déclaré M.Maduro, Président par intérim du Venezuela, lors de la cérémonie d'ouverture de la foire internationale du livre à Caracas. "Il pourrait même aller jusqu'à convoquer une assemblée au paradis pour changer l'Eglise sur terre, afin que le peuple, le vrai peuple du Christ, dirige le monde", a poursuivi l'héritier politique de Chavez.

 

Mélenchon, qui a repris les basses calomnies que j’ai honteusement relayées, n’a plus qu’à battre sa coulpe et se couvrir la tête de cendres.

 

 

BONUS

 

 

 

 

En super bonus

 

 

Repost0

Présentation

  • : Deblog Notes de J. F. LAUNAY
  • Deblog Notes de J. F. LAUNAY
  • : Education, laïcité, politique et humeurs personnelles, en essayant de ne pas trop se prendre au sérieux.
  • Contact

Nota Bene

Le deblog-notes, même si les articles "politiques" dominent, essaie de ne pas s'y limiter, avec aussi le reflet de lectures (rubrique MLF tenue le plus souvent par MFL), des découvertes d'artistes ou dessinateurs le plus souvent érotiques, des contributions aux tonalités diverses,etc. Pour les articles que je rédige, ils donnent un point de vue : les commentaires sont les bienvenus, mais je me donne bien sûr le droit d'y répondre.

Recherche

Nelle Formule

Overblog - hébergeur du deblog-notes - a réussi l'exploit de lancer une nouvelle formule qui fait perdre des fonctions essentielles de la version précédente. Ainsi des liens vers des sites extérieurs disparaissent (désolé pour  Koppera, cabinet de curiosités, ..). Les albums se sont transformés en diaporamas, avec des cadrages coupeurs de têtes. La gestion des abonnés et des commentaires est aussi transparente que le patrimoine de Copé. Et toutes les fonctions de suivi du deblog-notes - statistiques notamment - sont appauvries.