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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 17:48
Assassinat de Boris Nemtsov et poutinolâtres déchaînés

Le cadavre de l’opposant à Poutine était encore tiède que déjà les idiots utiles, soutiens du régime poutinien, crachaient dessus. Et sur ses amis. La provocation bien sûr.  Ou la piste islamiste. Ou même le crime passionnel ou mafieux. Et pour mieux molarder, on rappelle son passé Eltsinien !

 

A peine Anna Politkovskaïa assassinée que les kremlinophiles expliquaient déjà que Poutine était le moins intéressé par l’exécution de la journaliste, le jour même de son anniversaire ; son meurtre, par son retentissement, causait plus de préjudice au pouvoir qu’elle critiquait que tous ses articles qui n’avaient que peu de retentissement !  Pour Boris Nemtsov, d’entrée le Kremlin, prétend que son meurtre relève dela provocation. Car Poutine n’avait, comme pour la journaliste, aucun intérêt à ce qu’il soit abattu. Le niveau de popularité du tchékiste est sans commune mesure avec celui de l’opposant qui atteint au mieux celui d’un citoyen lambda. Quasi du copié/collé d’un assassinat à l’autre.

Un crime commis par les opposants eux-mêmes dans le but de « provoquer une réaction à la Française: des manifs monstres pour s'opposer au pouvoir, pour dire "Je suis Nemtsov" » commentera un certain Huynh Tran.  Que l’hypothèse soit odieuse ne dérange pas les poutinolâtres, mais les plus sensés sentent qu’elle est trop fragile. Donc on va multiplier les pistes.

Piste islamiste bien sûr, car Nemtsov aurait soutenu Charlie-Hebdo et la voiture des tueurs était immatriculée en Ingouchie.

Plus fort, la piste affairiste voire mafieuse. Nemtsov a présidé de 2004 à 2006 la Neftyanoi Bank qui fut accusée de blanchiment et dû fermer ses portes en avril 2006. En fait, était visé son propriétaire Igor Linshits, connu pour soutenir Mikhail Kasyanov, un ancien premier ministre de Poutine, devenu son opposant. Linshits prudemment s’exila et finalement, quelques années plus tard, toutes les charges contre la banque furent abandonnées ! C’est dire le sérieux de l’hypothèse.

Encore plus fort, la piste passionnelle à la Closer : la demoiselle qui accompagnait le dissident, mannequin ukrainienne, aurait avorté en Suisse après une rupture qui se serait mal passée ; de quoi laisser entendre qu’un ex-amant jaloux…

 

Quelques kremlinophiles plus sensés font état de la piste des ultra-nationalistes, chauffés à blanc contre ceux que la propagande poutinienne désigne comme la cinquième colonne, abattant donc Nemtsov qui combattait la politique ukrainienne du tchékiste et promettait de prouver que, contrairement à ses allégations, des soldats russes étaient bien impliqués dans le Donbass.

 

Sauf que Jacques Sapir, dont on ne connaissait pas les dons de criminologue, décortique le meurtre pour en démontrer le caractère "minutieusement planifié". Nemtsov se promenait avec une amie sur le Grand Pont de pierre, juste à côté du Kremlin, quand "vers 23h15, une voiture s'est approchée d'eux, quelqu'un a tiré des coups de feu, dont quatre l'ont touché dans le dos, causant sa mort", d’après la porte-parole du ministère russe de l'Intérieur.

Sapir brode longuement sur le fait que, techniquement, tirer d’une voiture sur un piéton, surtout sans toucher sa voisine, est très professionnel. Sauf qu’il ressort des images d’une lointaine caméra de vidéo-surveillance – malheureusement occultées au moment même de l’assassinat par le passage d’une déneigeuse ! – que le tueur, à pied, remonte dans une voiture qui l’attend.

Mais dans ses longues considérations, il note que, comme la voiture ne pouvait pister le couple, dont une partie du parcours était piétonnier, cela impliquait très probablement un ou plusieurs complices suivant Nemtsov et indiquant par téléphone mobile à l’automobile leur situation. Il oublie cependant un détail : que, comme Navalny qui ne peut faire deux pas sans être arrêté, Nemtsov, ne pouvait manquer d’être pris en filature. Donc soit les policiers filocheurs sont restés passifs, soit même ils étaient les complices envisagés par Sapir.

 

En toute hypothèse, qu’on puisse assassiner un opposant, en plein cœur de Moscou,  à portée d’arbalète du Kremlin, ne plaide pas pour la fiabilité des mesures de sécurité anti-terroristes dans la capitale russe.

 

Un affreux libéral Eltsinien

 

Non contents de lancer des pistes variées, nos poutinolâtres nous expliquent tout le mal qu’il faut penser de « ce vieux jeune homme de 55 ans dont les boucles brunes étaient devenues grises », comme le décrit avec la plus grande élégance, l’ex-correspondante du Figaro à Moscou.

Comme Sapir, elle rappelle qu’il fut promu par Eltsine, dont la politique aboutit à un krach économique en 1998 ! Et elle nous présente, sans vergogne aucune, Vladimir Poutine comme le sauveur, appelé à la rescousse d'un pays en faillite. Sauf que, ce miraculeux recours fut tout autant que Boris Nemtsov, Egor Gaïdar, Irina Khakamada, Grigori Iavlinski ou encore Serguei Kirilienko, etc. partie prenante de la récréation pseudo démocratique de la Russie Eltsinienne. Et que Poutine, obscur lieutenant-colonel du KGB, puis homme de l’ombre derrière Anatoli Sobtchak, maire de Saint-Petersbourg, ne doit qu’à Eltsine d’être nommé à la tête du FSB qui succède au KGB. Et c’est toujours Eltsine qui en fait son successeur. Et les règles du jeu économique, même si ce n’est plus le gigantesque «bardak» (bordel) que décrit la dame du Figaro, restent bien opaques et totalement arbitraires. Et les oligarques emprisonnés ou assassinés ne le sont que pour des motifs politiques. Ceux qui sont bien en cour continuent à se gaver, comme devant.

 

On ne saura sans doute jamais qui a commandité le meurtre de Boris Nemstov. S’il s’agit d’un contrat, peut-être, comme pour le meurtre d’Anna Politkovskaïa, des hommes de main seront-ils arrêtés. S’il a été exécuté par des membres d’une officine secrète, le mystère entier demeurera.

Aujourd’hui, on peut distinguer les libéraux et les patriotes à leur utilisation du verbe ‘tirer’. Les premiers disent ‘Tirons-nous’ tandis que les seconds disent ‘Tirons-leur dessus’. […] Il faut de toute urgence en finir avec les notions de ‘national-traître’ et de ‘cinquième colonne’ dans le lexique politique et médiatique, sinon il pourrait y avoir de nouvelles victimes.” (Konstantin Kalatchev, cité dans Courrier International)

 

NB Le dessin un peu francisé est tiré de Courrier International 05/03/2015

 

 

Dans la série "J'irai cracher sur sa tombe", Mélenchon  ne laisse pas sa part aux chiens F-Haineux, avec son art tout particulier de l'attaque ad hominem, il traite Nemtsov de "voyou politique de la période la plus sombre du toujours titubant Boris Eltsine", feignant d'oublier que le tchékiste Poutine fut l'héritier choisi par l'éthylique !

 

Assassinat de Boris Nemtsov et poutinolâtres déchaînés

Libération 7 mars 2015

Faut-il ajouter que Mélenchon récite la propagande russe (dont 'NationPresse', pro-FN, se fait aussi l'écho) ? car les 600 soldats de la 173e brigade aéroportée prétendument déployés en Ukraine l'ont été en Pologne et dans les Pays Baltes !

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 17:26
Le Vicomte fasciné par le Tsar !

Le neu-neu au pays des (ex)soviets, au fond du puy-du-fou, s’éprend de Poutine. Etonnant comme l'extrême-droite et la droite-extrême sont fascinées par le guépéiste qui joue au tsar. La Le Pen ne jure que par lui. Et voilà, le nostalgique de Charette qui nous loue le seigneur du Kremlin.

 

"Monsieur Poutine est un patriote. Il est attaché à la souveraineté de son peuple. Il a conscience que nous défendons des valeurs communes. Ce sont les valeurs de la civilisation européenne" Ces valeurs sont celles de l'"héritage chrétien" de la civilisation européenne, "car nous ne contestons pas l'héritage chrétien de la civilisation européenne", affirmait Marine Le Pen.

 

Le Vicomte Le Jolis de Villers de Saintignon, reçu par l’ex-colonel du KGB, dans le bureau du Tsar Nicolas II, au Palais d'été des Tsars à Yalta, en Crimée donc, a été très impressionné par la hauteur de vue et le charisme du Président Poutine.

 

Dégoûté de la politique qu’il disait, l’ex-porte-drapeau du national catholicisme, un cloaque. Il nous avait même fait une petite déprime qu’il soignait au pastaga, l’agité du bocage. Scandale suprême, le père de deux dominicaines du Saint-Esprit et l'époux d'une femme mystique, proclamait « Je ne suis pas croyant ». A en avaler son hostie de travers pour tous les nostalgiques du christ-roi.

 

Eh bien, il remonte sur son destrier, pour, avec Poutine, contre les affreux ricains, défendre le monde libre : « On assiste à une formidable inversion historique : jusqu’à la chute du Mur, nous avions le monde libre contre les Soviétiques et l’internationale communiste. Désormais, on a le monde libre défendu par Poutine contre les Américains et l’Internationale globaliste. Que reproche-t-on à Poutine ? De ne pas vouloir des Femen* et de l’Otan ? Comme on le comprend  ... » (Le Fig-Mag 08/08/2014)

Question inversion, il est très inverti le vicomte ! Car, si on comprend bien, les étatsuniens, qui n’étaient quand même pas les derniers à s’opposer aux soviets du temps de la guerre froide, nous auraient satellisés après la chute de l’URSS et nous vivons donc sous la botte de l’internationale globaliste comme les Polonais, les Hongrois ou les Tchéques naguère, sous le joug soviétique.

Touiitte du neu-neu !

Touiitte du neu-neu !

Mais pourquoi donc de Villers a-t-il eu droit à presque une heure d’entretien ? Il venait vendre son expertise pour aider à créer des Puy-du-fou en Russie. Et le premier, en Crimée qui vient d’être annexée tout-à-fait unilatéralement par Poutine. Poutine qui devait boire du petit lait en l’entendant déclarer "Les sanctions sont des actes de guerre. Les coopérations sont des actes de paix." "Nous sommes venus poser un acte de paix. Cette oeuvre commune [la création du "Puy du Fou Tsargrad"]  s'inscrit dans la longue tradition de l'amitié franco-russe".

"L'avenir de l'Europe ne s'écrit pas sur le continent américain. Il s'écrit sur le continent européen. Il n'y a pas d'avenir de l'Europe sans la Russie […] Beaucoup d'Européens veulent sortir de l'engrenage des sanctions, à commencer par les agriculteurs. Les Européens veulent la paix, ils ont de l'admiration pour le chef d'Etat que vous êtes".

 

Comment, en effet, ne pas admirer ce grand croyant, lui, qui fait bénir, à grands coups de queue de vache trempée dans l’eau bénite, par un pope ensoutané, les camions humanitaires à destination de l’Ukraine, pays souverain qui n’en demandait pas tant ? Comment, en effet, ne pas admirer ce grand démocrate, ce héros du monde libre à la mode villièriste, qui truque sur les bords les élections et réduit au silence ses opposants ? Et comment ne pas applaudir à ses annexions, affichée en Crimée, déguisées en Géorgie et en Moldavie et aux légitimes menaces qu’il fait peser sur les pays Baltes ? Faut-il continuer les louanges, M. le Vicomte ?

 

L’ex-colonel du KGB mène en fait une politique cynique de reconstruction d’un empire Russe, jouant sur les minorités russophones des pays voisins de la Russie pour justifier son interventionnisme. Mais son homophobie, largement partagée par ses compatriotes (90 %), l'est aussi par l’intégriste de Villers qui, s’il a la foi fragile (et peut-être le foie, par abus de Ricard), garde ses réflexes tradi-cathos intacts.

 

Pour de Villiers, Vladimir Poutine défend des "valeurs morales"

Pour ceux qui veulent retrouver la voix de mélécasse (trop) et écouter les propos délirants du neu-neu, prêt à échanger Hollande et Sarko pour Poutine à la tête de la France : http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/seduit-par-poutine-de-villiers-promet-deux-puy-du-fou-en-russie-550721

Ces "valeurs morales" sont au diapason des "valeurs communes" de Marine Le Pen !

 

 

* A noter que l'agité du bocage confond les FEMEN Ukrainiennes, avec les PUSSY RIOT, trois jeunes femmes arbitrairement jetées en 'camps de travail' - version poutinienne des camps des soviets - pour vandalisme et incitation à la haine religieuse ; elles avaient, en fait, dénoncé la collusion entre l'église orthodoxe et Poutine !

 

 

 

 

En complément : un éclairage Polonais sur cette rencontre

Le Vicomte, le général, Poutine et Mistral

 

Un correspondant me signale une note de  Marcin Rey, traducteur et journaliste freelance Polonais, né à La Roche-sur-Yon de parents réfugiés politiques et qui est parti vivre en Pologne. « Il a beaucoup travaillé ce dossier, parle le russe et entretient un réseau important dans toute cette région. C’est un garçon de confiance », m’assure ce correspondant.

On peut juger cette note comme teintée de complotisme* avec le lien fait entre la réception de notre Vicomte au palais des Tsars de Yalta par Poutine et l’affaire des bateaux de guerre Mistral.

On peut aussi comprendre l’inquiétude en Pologne, car comme le rappelle le Nouvel Obs : « c'est un "BPC", un bâtiment de projection et de commandement. Mesurant 199 mètres de long, il peut transporter, rapidement et à plusieurs centaines de kilomètres, quatre cent cinquante hommes de troupe, seize hélicoptères, soixante-dix blindés, deux blocs opératoires et un état-major complet. Le tout en commandant une flotte de plusieurs navires avec des moyens électroniques dernier cri. » Une menace pour des pays qui, comme l’Ukraine, ont des minorités russophones, Pays Baltes par exemple, mais aussi ceux qui ont des dissensions avec Moscou, comme le Japon avec les îles Kouriles. Une lourde erreur héritée de Sarkozy : comme dit Kouchner : "Nous nous sommes trompés, mais de bonne foi."

 

EXTRAITS

Guillaume de Villiers, derrière son père.

Les affaires de la famille de Villiers en Russie remontent à une quinzaine d’années. « Barnes » est une société immobilière internationale avec des bureaux en Suisse, en France, aux USA, en Chine, en Grande Bretagne et surtout en Russie. Elle est dirigée par Thibault de Saint Vincent. Guillaume de Villiers, fils de Philippe, connu pour son implication dans une affaire de mœurs largement médiatisée en France, est président de la filiale Barnes Russie. (…) Les bureaux de Barnes Russie à Moscou sont dans le même bâtiment que l’état-major électoral du parti de Poutine, « Russie Unie » (Единая Pоссия). […]

Suivant des informations à vérifier le cas échéant, [Guillaume de Villiers] aurait eu un rôle dans l’implantation de groupes français de premier plan en Russie, auxquelles il aura pu mettre à disposition des excellentes relations avec le pouvoir, sans lesquelles toute activité est impossible.

 

[La source Polonaise confirme la présence de Marion Maréchal-Le Pen à la réunion de Vienne anti-gays]

 

Les de Villiers se sont rués sur l’opportunité que constitue l’occupation de la Crimée. Dès le 25 avril, Guillaume de Villiers et le président de Barnes, Thibaut de Saint Vincent, se sont rendus en Crimée pour rencontrer le gouverneur de Crimée installé par Poutine, Sergueï Aksyonov. Cet individu a un lourd passé (et un présent) criminel.

 

Ensuite, ce 14 août, Poutine a reçu personnellement Philippe de Villiers au palais des Tsars de Yalta au sujet de la construction d’un second parc d’attractions historiques en Crimée. C’est tout à fait exceptionnel. Même Marine le Pen n’a pas eu ce "privilège" lors de sa réunion de travail au Kremlin en juin 2013.

 

La propagande russe a exploité la visite de Philippe de Villiers à fond. Elle l’a présenté comme un homme politique de premier plan, représentant aussi « le patronat français », venu apporter « le soutien du peuple français à la Russie ». Mais si ce n’était que pour la propagande interne, Poutine aurait reçu Mme le Pen, qui est quand même bien plus importante en France

[…]

L’une des raisons du traitement particulier que Poutine réserve à Philippe de Villiers pourrait être que celui-ci a un frère, et que ce frère, le général Pierre de Villiers, est le Chef d’État-Major des Armées Françaises depuis février 2014.

Il n’y a aucun indice permettant de douter de l’intégrité du général de Villiers ni de supposer qu’il cède à des influences. (…) Mais l’on peut et doit s’imaginer que l’idée de Poutine soit de faire du chantage au général de Villiers. Si les décisions du général de Villiers n’allaient pas dans le sens escompté par la Russie, il fera en sorte que les affaires des de Villiers en Russie en pâtissent. Ce serait absolument dans la logique des pratiques de ce régime.

 

La note complète est consultable sur http://tinyurl.com/FRdeVilliersMistral

 

* Vu le passé d'officier du KGB puis de Directeur du FSB (nouveau nom du KGB) de Poutine lui prêter des desseins tortueux n'est pas du tout invraisemblable.

 

NB Les liens et les mises en relief dans les extraits sont de mon fait.

La note de Marcin Rey a nourri un dossier du "SANSCULOTTE85"

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