Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 16:36
Samantha Gailey 1977

Samantha Gailey 1977

24/01/2017 Nouveau rebondissement : Polanski, poursuivi par la hargne impitoyable des hyaineux a renoncé à la présidence des Césars pour laquelle il était pressenti.

 

Il y a 8 ans, un article que j’avais commis dans feu Le Post m’avait valu un déchaînement haineux.

Pensez, j’osais défendre le diabolique Polanski, alors qu’il avait été arrêté en Suisse et menacé d’une extradition : un juge étatsunien, en mal de notoriété, relançait une affaire vieille de plus de trente ans !

L’histoire ne se répète pas, elle bégaie. C’est du coup en Pologne que le satanique réalisateur franco-polonais était à nouveau menacé. Le tribunal de Cracovie a décidé, vendredi 30 octobre 2015, de ne pas l’extrader aux Etats-Unis. Le tribunal polonais estime que des juges et des procureurs étatsuniens ont "gravement violé les règles d'un procès équitable" lors de l'affaire Polanski aux Etats-Unis. L'intéressé confirme que l'acharnement dont il a été victime était dû à sa célébrité. « Il y a eu un effet boule de neige. Clic après clic sur Internet, un mythe me concernant a pris de plus en plus d'épaisseur et a fait de moi une sorte de monstre ».

 

Et les mêmes hyaineux, les mêmes purotins, se déchaînent.

NB La Cour suprême de Pologne a définitivement mis un terme à la procédure entamée en 2014 en refusant la demande d'extradition de la justice américaine (06/12/2016).

Je rapatrie donc cet article "Roman Polanski et les cagots déchaînés" (restés dans les archives d'Huffington Post qui a succédé au Post tout court).

Roman Polanski en 1977

Quel déchaînement contre le cinéaste Franco-Polonais (rescapé du ghetto de Cracovie), Roman Polanski ! Certes, il a bénéficié de l’appui quasi unanime des cinéastes français, de Frédéric Mitterrand, de Bernard Kouchner. Le vieux fond poujadiste s’est immédiatement réveillé. Et quoi ! ce n’est pas parce qu’il est célèbre qu’il est au-dessus de la justice, ce violeur pédophile fuyard. La « justice américaine » a raison de continuer de le poursuivre, etc.

Faisons d’abord un sort à cette justice « américaine » : elle n’existe pas.

 

Outre que l’habitant de Cayenne (Guyane) est aussi américain que celui de Washington ou New-York, la justice aux Etats-Unis est pour la plus grande part dépendante des états, ainsi la peine de mort est abolie dans quelques états. Cette justice, vue d’outre-Atlantique, peut paraître bizarre. O. J. Simpson, vedette aussi, mais du sport, accusé du meurtre de son épouse, est acquitté au pénal, mais condamné au civil !

Et revenons aux faits.

En mars 1977, le cinéaste qui sort du brillant succès de Chinatown, accepte de réaliser des photos pour Vogue. En accord avec sa mère, il prend pour modèle Samantha Gailey (devenue Geimer du nom de son mari). Elle a treize ans, mais Polanski l’ignorerait. Sa mère l’a laissé seule pour une séance de photos plutôt dénudées.

Samantha Gailey photographiée en 1977 par Roman Polanski

Samantha Gailey photographiée en 1977 par Roman Polanski

La version du jeune mannequin est, qu’après lui avoir fait boire du champagne et avaler une drogue euphorisante, il l’avait obligée à des rapports sexuels. Polanski dit qu’elle était consentante. "Nous étions seuls, et je ne savais pas ce qui se passerait si je piquais une crise. Mais après avoir résisté, j'ai pensé que, bon, je pourrais rentrer chez moi après ça", dira Samantha Gailey en 2003.

Parole contre parole, donc quand la maman portera plainte. Viol, sans violence physique cependant, côté plaignante(s), rapports sexuels consentis selon l’accusé.

Polanski sera incarcéré 47 jours avant d’être libéré sous caution.

 

Comme il est fréquent aux Etats-Unis, après accord entre l’avocat et le procureur, moyennant un « plaider coupable » pour détournement de mineure, l’inculpation pour viol fut abandonnée. Un autre accord, entre les deux parties adverses allait aboutir même à clore le dossier.

C’était sans compter sur un juge, Laurence Rittenbaud, qui convie la presse à scandale à ses audiences transformées en « corridas obscènes ». « Dans son remarquable documentaire Wanted and Desire, sorti en salles l’année dernière, […] la réalisatrice Marina Zenovich […] démontre le jeu pervers du juge qui, grisé par cette notoriété, n’a cessé de changer brutalement d’avis au cours d’une instruction qui a duré un an. Son comportement imprévisible, son aptitude à faire durer le plaisir, son goût pour les déclarations tonitruantes aux journalistes ont dérouté non seulement l’avocat de Polanski mais aussi le procureur de l’époque… » Libération 30/09/09

 

Avec un tel juge, Roman Polanski, prudemment, préféra prendre un aller simple vers l’Europe.

    La presse caniveau, qui déjà avait accusé le cinéaste, après le meurtre de sa femme Sharon Tate, enceinte de 7 mois, d’être sataniste et sans doute complice de cette atrocité, ne s’est pas contentée de s’acharner sur ce cinéaste non américain (entendez non étatsunien), mais aussi sur Samantha Galey : "Les gens ne savent pas avec quelle injustice j'ai été traitée par la presse. Je me suis sentie violée ! Les médias m'ont fait vivre un enfer…".

 

En 2003, au moment où Le pianiste allait lui valoir un Oscar comme réalisateur, S. Gailey qui avait retiré sa plainte disait aussi : "S'il pouvait régler ses problèmes, j'en serais heureuse. J'espère que cela voudrait dire que je n'aurais plus jamais à en parler. J'ai parfois le sentiment que nous avons tous deux été condamnés à perpétuité. "

Nous sommes donc bien loin du pervers artiste et de la blanche colombe. L’accusation de viol a été abandonnée. La notoriété de Polanski, loin de le protéger, lui a nui, face à un juge, lui vrai pervers. L’attitude très instable de ce même juge explique qu’après un an d’instruction chaotique, orchestré par des articles de charognards, l’accusé est préféré retrouver la vieille Europe et, en particulier, sa mère patrie, la France, car il est né à Paris, avant que sa famille regagne la Pologne.

Les féroces justiciers, si prompts à brandir le sort de la fillette, devrait avoir la décence d’écouter le point de vue de Samantha Gailey-Geimer.

 

Mais s’en soucient-ils ? se préoccupent-ils de justice ? Non !

 

Les procureurs, anonymes pour la plupart, règlent leur compte aux "artistes", aux "hommes politiques", tous pourris et qui se serrent les coudes. Et surtout étalent leurs fantasmes refoulés et leur haine !

 

Et, injure suprême – pour moi en tout cas – défendre Polanski serait être un umpiste !

 

  Pour compléter un article de François Forestier de janvier 2009 (donc 9 mois avant le traquenard suisse) qui donne un éclairage assez intéressant sur l'histoire http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2306/articles/a392518-le__roman_dun_fugitif.html

Lui aussi rappelle, plus longuement, l'itinéraire de Roman Polanski, mais il apporte des éléments assez troublants sur l'attitude de la maman : "en 1977, une actrice d'une trentaine d'années, Susan Gailey, accroche Roman Polanski dans une boîte de nuit. Celui-ci, après l'assassinat de son épouse Sharon Tate en 1969, s'est reconstruit une vie de plaisirs : il sort, il séduit, il aime les jeunes femmes, il est célèbre, il en profite et s'étourdit. Susan Gailey cherche, dit-elle, «un imprésario», et visiblement est disponible. Le réalisateur décline. Mais Susan Gailey a une fille, Samantha, laquelle serait un excellent modèle pour une série de photos pour «Vogue». L'adolescente a 13 ans, et n'est plus vierge. La mère ne voit aucun inconvénient à ce que sa fille passe l'après-midi avec Polanski, serial tombeur de 44 ans".

 

Voir aussi la chronique de P. Marcelle dans Libération 02/10/09 : http://www.liberation.fr/chroniques/0101594572-polanski-revelateur-d-ouvertures

 

Voir encore Samantha Oups ? de Gilbert Dubant

 

Le script de l'interrogatoire par le procureur à la première audience (en anglais) : http://www.thesmokinggun.com/archive/polanskia1.html

Jack Nicholson, Anjelica Huston et Roman Polanski

Précision : la propriété n'était pas déserte. Anjelica Huston, fille de John (réalisateur) et compagne de Jack Nicholson les a accueillis ; elle a bu une coupe de champagne avec eux. A noter qu'elle n'a pas été accusée de complicité, mais entendue comme témoin. Ce bref témoignage indiquait que la jeune (fille) femme ne paraissait pas stressée lorsqu'elles se sont croisées après les faits reprochés et qu'au sujet de son âge, il était difficile de l'apprécier "en dessous de 25 ans".

Pour voir la pétition des cinéastes et artistes : http://www.sacd.fr/Le-cinema-soutient-Roman-Polanski-Petition-for-Roman-Polanski.1340.0.html

 

Pour mesurer les progrès de l’ordre moral : Gide, Lewis Carroll, Balthus, crime pédérastique et censure

 

30/09/2009 mis à jour le 03/10/2009

Remis à jour le 02/11/2015 et le 07/12/2016

et reremis à jour le 24/01/2017

 

 

En complément :

 

Onfray contre Polanski

 

   Déjà le titre est révélateur du personnage imbu de lui –même « Je choisis la pureté ». Avec en prime le colossal sous-entendu  (teinté de bigotisme): les défenseurs de Polanski sont impurs !

 

L’égotisme du personnage continue de s’étaler dans une curieuse introduction. La complainte sur son enfance martyre n’a aucun rapport avec l’affaire Gailey-Polanski. Mais c’est pour se distinguer de l’impur BHL. BHL qui défend le tourisme sexuel et la pédophilie !

 

Dès la première ligne donc une énormité qui soit montre qu’il n’a même pas lu une demi-ligne sur l’affaire, soit qu’il ment. Car il n’y a pas l’ombre d’un « tourisme sexuel » dans cette affaire. Et, après les vitupérations d’usage sur les puissants, les contre-vérités sur les faits, il reprend cette antienne du tourisme sexuel. Car c’est l’amalgame qui tue. Et il émet d’ailleurs un anachronisme, car, hélas, en 1977, le tourisme sexuel à Marrakech ou ailleurs n’était pas du tout sanctionné.

 

Alors que Polanski qui vient de terminer Chinatown, bien que franco-polonais, est à l’époque chez lui, du côté de Los Angeles. Samantha Gailey, n’est pas une pauvre petite thaïlandaise obligée de vendre ses charmes enfantins  à des prédateurs occidentaux, mais une jeune mannequin managée par sa mère. Tout se passe dans la villa prêtée par son ami Jack Nicholson.

 

Sur les faits les deux versions finalement ne sont pas contradictoires. Et Samantha Gailey l’expliquera bien.

   Ce soir du 10 mars 1977, le "champagne est bon", écrit-elle. "Il [Polanski] me suggère de retirer mon chemisier. Hmm... d'accord. [...] Si ce n'est pas agréable de se trouver à moitié nue devant le médecin, ça l'est encore moins face à un photographe. [...] Je m'efforce de ne pas m'attarder sur ces détails, me rappelant que c'est mon boulot, et c'est ce que font les pros", détaille-t-elle avec des mots de petite fille. Elle se baigne ensuite dans le Jacuzzi, en ôtant sa culotte. « Elle se verrait sans doute, même sous l'eau, et gâcherait les photos". "Comment en suis-je arrivée là ? Tout le monde est surexcité, car Roman Polanski est venu à la maison et veut me prendre en photo pour un magazine français. Maman et Bob [son beau-père] disent que c'est génial. [...] j'ai envie de devenir une Marilyn Monroe. Que ferait-elle à ma place ? Elle serait superbe, libre comme ces bulles." Et puis, Roman Polanski l'emmène dans une des chambres. Samantha dit "non" plusieurs fois, mais "décide de le laisser faire". "Je rends les armes, je m'envole loin, très loin", écrit-elle. Et d'ajouter : "Si affreux que ce soit, ce n'est que du sexe. Il ne veut pas me faire du mal. Il veut seulement me baiser. Et ce sera tout. Je ne suis pas vraiment une personne à ses yeux, pas plus qu'il n'est réel pour moi. Nous jouons chacun un rôle." "Même sous les formes les plus basiques et les moins sensuelles, toute expérience sexuelle était plutôt bien vue à l'époque  [...] Il a bien entendu commis un acte répréhensible, néanmoins, j'ai l'intime conviction qu'il ne m'a pas considérée comme une victime. Même si tout le monde ne comprendra pas, je n'ai jamais cru qu'il ait cherché à me faire du mal." Le Point 10/10/2013.

 

Tout y est. D’un côté une ado, encore enfant et déjà jeune femme, poussée par les siens sur les sentiers de la gloire, qui, accepte de se dénuder, de boire une ou deux coupes, de prendre une pilule euphorisante (elle en a déjà pris), qui émet un refus timide aux approches de l’artiste. De l’autre, le photographe, qui cherche à mettre une ambiance détendue, champagne et pilule, qui ne croit les protestations que de principe et qui est loin de la violer comme une brute.

 

Ce récit même de la victime montre qu’on est loin des vitupérations vertueuses du philosophe bas-normand, et même loin de la victimisation dans laquelle il se complaît. Car si elle a renoncé à sa plainte, si elle a demandé d’arrêter ces poursuites stupides, c’est parce qu’elle se considère encore plus victime de la presse de caniveau et quand elle se dit violée, c’est par ces médias ! Il est d’ailleurs assez révélateur de la bassesse du philosophe-procureur de le voir s’en prendre à la cupide Samantha qui n’aurait retiré sa plainte que contre remise d’un chèque !

 

Ce réquisitoire est symptomatique de la méthode polémique d’Onfray. Incapable de la moindre distance avec son ego un peu surdimensionné, il ramène tout à lui-même (Depuis l’orphelinat, la compagnie des bourreaux m’insupporte, on ne se refait pas). Se donne une stature surplombante : J’ai choisi, pour ma part, la pureté dangereuse. Mais, au demeurant, méprise totalement les faits et manie l’amalgame avec toute la vigueur qu’il dénonce chez les autres.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

ti suisse 28/01/2017 13:37

(jamais chiche ni j'aime déranger; bref) ce billet restait sous mon coude, ce qui est rare (ni même d'orgueil)
ça me désole, et de le dire: 'il a bien fait de se retirer', ..de Cannes machin,
alors de cesser les diatribes du vieux con et de sa mégère (antisémite, cela va de soi) l'espèce la moins en voie de disparition.
Ni jugé ni condamné, ..au pif: Bill Clinton (fumeur de hachisch) Morandini (pareil ? pire !) ou Robinson Crusoé (pour sa peine; et de se soustraire à l'impôt)
ps, marrant hein.. la mémoire des-gens.. quelle superbe trieuse ! j'adoooorerais avoir la même !! Cheers

J. F. Launay 28/01/2017 12:10

Avec la rediffusion de cet article – suite au retrait forcé, par la hargne hyaineuse des ligues de vertu, de Polanski de la Présidence des Césars – je m’attendais à des réactions ; elles furent chiches, se réduisant à une demande de retrait de la liste de diffusion…

J. F. Launay 03/11/2015 16:35

Merci

ti suisse 03/11/2015 14:40

Sarko, commanditaire, 700 kg, de l'Air-coke de Punta Cana..? ben woui !
Roman Polanski eut une aventure (une baise) avec une jeune fille.. mineure non vierge, ni viol.. ? ben woui !
Quand.. en 1977; 2 ans avant la naissance de mon fils, Milan..
ouiz, j'aime bien le Slave, ..Et les histoires relatives à la Shoah: le massacre (!) de millions de civils, femme & enfants, par les boches

le jeune Roman (6 ans) s'échappa du ghetto -pas sa mama ni sa sœur (Auschwitz) et vagabonda..
cé pas fini.. même si vous connaissez la story, alors juste mon plaisir d'en remettre une couche; aussi ma sensibilité, mon affection
le "Bal des Vampires" continue..
sa femme, enceinte, sauvagement assassinée ("Pig !" /cochonne)
il fut soupçonné ..sans déconné, et aussi "déjà !" /ouf ! un putain d'alibi = il était à plus de 10 000 bornes

Sale juif ! nain de Polak, et doué ! (avec qql don) nous piquer nos femmes..
Etre célèbre, célébré.. Nan ! on ne peut Pas y laisser comme ça..

mots clés: Acharnement, Déchainement
et une-justice adéquat: chaotique et instable /procureur nez de bœuf -ils sont élus (!) aux States, cf. qql publicité, gros poisson, gros titres et tutti quanti

célébrité.. avantage: réservation superflu pour une table dans les restos
inconvénients: attire les mouches (drosophiles à merde) tous opportunismes et importuns ..fâcheux, parasites, casse-couilles
cf. la mama de la soi disante 'gamine', je dirai bien 'pimpante' mais n'y étais pas.. en tous cas, jamais ne blâma, porta plainte contre son assaillant

conclusion (mine de rien: j'ai fait court !) les occases de rigoler sont fréquentes, même si celles du-premier degré tentent à disparaitre (palissent)
(et) les occases de pleurer.. s'accroissent
mon avis, opinion /au delà de qql gaspillage, têtu-borné tête de naze.. Fait Chier !
Bonne journée camarades, JF

Présentation

  • : Deblog Notes de J. F. LAUNAY
  • Deblog Notes de J. F. LAUNAY
  • : Education, laïcité, politique et humeurs personnelles, en essayant de ne pas trop se prendre au sérieux.
  • Contact

Nota Bene

Le deblog-notes, même si les articles "politiques" dominent, essaie de ne pas s'y limiter, avec aussi le reflet de lectures (rubrique MLF tenue le plus souvent par MFL), des découvertes d'artistes ou dessinateurs le plus souvent érotiques, des contributions aux tonalités diverses,etc. Pour les articles que je rédige, ils donnent un point de vue : les commentaires sont les bienvenus, mais je me donne bien sûr le droit d'y répondre.

Recherche

Nelle Formule

Overblog - hébergeur du deblog-notes - a réussi l'exploit de lancer une nouvelle formule qui fait perdre des fonctions essentielles de la version précédente. Ainsi des liens vers des sites extérieurs disparaissent (désolé pour  Koppera, cabinet de curiosités, ..). Les albums se sont transformés en diaporamas, avec des cadrages coupeurs de têtes. La gestion des abonnés et des commentaires est aussi transparente que le patrimoine de Copé. Et toutes les fonctions de suivi du deblog-notes - statistiques notamment - sont appauvries.