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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 10:12

doisneau-ecole06

Après les marronniers de l’été – sexe et francs-maçons (séparément) – voici les marronniers de la rentrée et qui dit rentrée dit école. L’inépuisable coût de la rentrée, en hausse évidemment, a largement devancé l’appel puisque la télé nous a fait des sujets dès juillet. Mais dans le sérieux Télérama*, foin de ces sujets terre à terre, leur chroniqueuse aborde « la bataille du primaire » (Télérama 24/08/11). Chroniqueuse que l’on aurait plutôt vue concurrencer la dame Polony du côté du Figaro que sévir dans cet hebdo, aux racines chrétiennes certes, mais plutôt de gauche.

 

doisneau-ecole02

 

Fanny Capel a inventé un faux BO et mieux encore une fausse citation de la loi d’orientation dite loi Jospin «L'enfant  peut, par sa propre activité, ludique si possible, reconstruire seul les savoirs accumulés par l'humanité depuis des millénaires. » « Ce sont les termes mêmes de la loi d'orientation de 1989 de Lionel Jospin (BO numéro spécial du 4 août 1989). ». Référence fausse puisque le BO spécial n° 4 sur la loi d’orientation est sorti le 31 août. Quant à l’absurdité de cette fausse citation elle est révélatrice des méthodes de son auteure.

 

doisneau-ecole08

Il est fort probable qu’elle ait forgé un faux chiffre : « En 2002, selon elle, le ministère de l’éducation nationale reconnaissait 17 % d’illettrés en 6e ». Or, une enquête de l’INSEE de 2004, Information et vie quotidienne, aboutissait à un taux global d’illettrisme, pour les personnes de 18 à 65 ans ayant été scolarisées en France, de 9 % ; mais contrairement à ce que laissent entendre les discours catastrophistes sur l’école, le taux le moins élevé est dans la tranche d’âge 18-29 ans (7 %) et le plus élevé (22 %) chez les 60 à 65 ans qui ont pourtant connu le sacro-saint certif. 

Les Journées d’appel de préparation à la défense, qui touchent maintenant garçons et filles de 17 ans, font apparaître un taux de 5 % d’illettrés. Ce chiffre de 17 % est donc totalement incohérent par rapport aux travaux sérieux de l’INSEE (tests sur 10 000 personnes), les tests des JAPD qui depuis 2000 portent sur l’ensemble d’une classe d’âge.

Invention ou estimation au doigt mouillé d’un Luc Ferry, ministre de l’époque ?

 

doisneau-ecole04 Pour le reste, la très brighellienne auteure de « Qui a eu cette idée folles un jour de casser l’école ? » met de l’eau dans son vitriol. Elle présente, par exemple, une Patricia qui « organise sa classe comme une ruche intellectuelle » et une Muriel qui impose silence et immobilité. Elle fait dire à une membre du réseau SLECC qui prétendument se réclame de Ferdinand Buisson (Président de la Ligue de l’enseignement de 1902 à 1906) que la majorité des enseignants ne sont pas instructionnistes ou constructivistes mais rien-du-toutiste. Elle met en avant l’effet-maître sur la réussite des élèves, oubliant que les études (pas si récentes qu’elle le dit) mettent en relief les conditions de cette efficacité, notamment une confiance dans les capacités des élèves à progresser.

 

doisneau-ecole9 Mais, sous cette apparente et quasi œcuménique bénignité, perce fortement la militante de la bonne vieille rétropensée.

Ainsi invoque-t-elle « le modèle de l’école républicaine française bâtie par Jules Ferry, celle que Friedich Engels qualifiait à la fin du XIXe siècle de « meilleure du monde », [qui hélas] a vécu. » Sauf que les lois Ferry sont de 1881 et 1882 et que la lettre de Engels à Auguste Bebel date du 28 octobre 1885 (citation d’ailleurs déformée puisque Engels qualifie les écoles françaises de « meilleures du monde ») : les dates (1885 vs 1881-82) suffisent à montrer la manip de Mme Capel, et du fameux SLECC dont elle tire la citation, revue à sa façon. En 3 ou 4 ans, les lois Ferry n'ont pu donner leur effet.

Ses pseudos citations du rapport du Haut Conseil à l’éducation sont de la même encre pas du tout sympathique : si on lit le seul sommaire du rapport de 2007 sur l’école primaire, on constate  que 25 % des élèves entrant en 6e ont des acquis fragiles et que 15 % connaissent des difficultés sévéres ou très sévères,  traduit par elle « chaque année, quatre écoliers sur dix, soit environ 300 000 élèves sortent de CM2 avec de graves lacunes ». Citation complètement bidon, comme celle de la loi Jospin ! Un rapport de Jean Ferrier, IGEN, est aussi convoqué avec quelques brèves citations (style une école « en perte d’identité »).

 

Surtout son « à lire » est instructif, à part un ouvrage sur la TV lobotomie ( !), Liliane Lurçat (ex grande prêtresse de l’école maternelle virée hyper-réac) et Marc Le Bris (fondateur du fameux Slecc avec la complicité de Robien puis de Darcos), c’est tout.

 

Fanny Capel à Télérama, c’est comme si Meirieu chroniquait au Figaro-magazine !

 

 

* Eh oui ! comme tout « bobo » bas-poitevin – espèce assez rare, mais appellation dont j’ai été gratifié par de pseudos républicains ou des décerneurs de brevet de « gôche » – je suis abonné au Nel Obs et à Télérama.

 

PS Photos de Robert Doisneau qui parleront aux plus de 60 ans

 

N.B. Un site intitulé "néo-profs" met en ligne l'intégralité de l'article de F. Capel, ainsi que l'article ci-dessus et les commentaires (sans m'en avertir, bien sûr, mais qu'importe...)

 

A voir, F. Capel à loilpé :

Profs à poil : bonne opération de com’… et pis c’est tout !

 

ANNEXE :

Brighelli nègre de Balkany et d’Estrosi

 

L'une des stars les plus productives de la "négritude littéraire" s'appelle Jean-Paul Brighelli. Ce professeur de lettres marseillais, normalien, agrégé, est plus connu du grand public pour avoir [écrit un] brûlot sur l'école, La Fabrique du crétin, aux éditions Jean-Claude Gawsewitch.

Les mémoires de Patrick Balkany, dans lesquels le maire de Levallois affirme avoir couché avec Brigitte Bardot ? C'est lui. A son actif, des ouvrages de stars politiques, de droite comme de gauche [ ?]. Il a un temps prêté officieusement sa plume au romancier Joseph Joffo et rédigé quelques confessions de people, comme le témoignage, paru en janvier 2005, de la fille de Michel Sardou, victime d'un viol collectif.

Après les confessions, la rédaction peut se révéler douloureuse. Il faut "faire corps avec son sujet, témoigne-t-il. Vous êtes sommés d'entrer dans la psychologie de celui pour lequel vous écrivez. Pendant quinze jours ou trois semaines, je deviens véritablement l'autre. Quand je me transforme en Patrick Balkany, par exemple, vous imaginez bien que ce n'est pas facile à vivre pour l'entourage..."

 

Les rapports entre un politique et son nègre peuvent tourner au conflit. Jean-Paul Brighelli raconte ainsi sa collaboration avec Jean-Louis Borloo pour son livre Un homme en colère chez Ramsay en 2002.

Lorsqu'il a envoyé le manuscrit à l'élu centriste, ce dernier l'aurait rappelé, furibard : "Vous n'avez pas bien compris. Le sujet, le vrai sujet, c'est moi !" Son premier jet "se voulait trop strictement politique", dit-il.

 

L'ancien ministre Christian Estrosi, lui, s'est rétracté. Il devait sortir en 2010 un ouvrage écrit par Jean-Paul Brighelli, dans lequel il taclait Brice Hortefeux à quelques mois du remaniement ministériel.

"Au même moment, Sarkozy a dit à ses ministres qu'avant d'écrire ils devaient se concentrer sur leur travail au gouvernement", raconte Jean-Claude Gawsewitch.

Mais Jean-Paul Brighelli n'a pas rédigé le livre de l'ancien ministre pour rien. Christian Estrosi l'a transmis à un journaliste ami, Philippe Reinhard, qui l'a légèrement reformaté : ainsi, en mars 2010, paraissait la biographie Christian Estrosi - La Trajectoire d'un motodidacte, signée du journaliste politique.

 

Au-delà de l'intérêt que certaines plumes de l'ombre trouvent à cette activité, la "négritude" permet de mieux gagner sa vie. Si Jean-Paul Brighelli demande 10 000 euros par ouvrage, les tarifs varient le plus souvent entre 5 000 et 8 000 euros, pour un travail de trois à six mois.

 

Source Les Inrocks

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commentaires

bad wolf 03/09/2011 10:26


Après lecture de la lettre d'Engels, il me semble y voir un peu plus clair. Je cite :
"A cela s'ajoute, en ce qui concerne les élections, une autre chose. En Allemagne, on vote facilement pour un social-démocrate, parce que nous sommes le seul parti d'opposition véritable et que le
Reichstag n'a tout de même pas voix au chapitre, si bien qu'il importe peu finalement que l'on vote pour l'un ou pour l'autre des « chiens que nous sommes de toute façon ». A la rigueur, on peut
considérer le Centre comme un parti ayant une politique autonome. Sur ce plan, les choses se passent tout autrement en France. Étant donné que la Chambre est la puissance décisive dans le pays, il
importe de ne pas laisser perdre son bulletin de vote. Et de plus, il faut savoir que les gambettistes représentent un progrès par rapport aux monarchistes, comme les radicaux par rapport aux
gambettistes - et c'est ce que la pratique confirme aussi. La réaction des hobereaux s'étale en Allemagne depuis 1870, et tout régresse. En France, ils ont maintenant les meilleures écoles du
monde, avec une sévère obligation scolaire, alors que Bismarck ne réussit pas à en finir avec les curés, ils ont été totalement évincés des écoles en France. "
On voit qu'il s'agit pour Engels d'expliquer pourquoi le peuple français vote de manière plus radicale que le peuple allemand.
Première raison : la Chambre a plus de pouvoir que le Reichstag. Voter à gauche y est plus directement utile pour les classes populaires.
Deuxième raison : les gouvernements successifs, gambettistes, puis radicaux (avec pour président du conseil Charles de Freyssinet), de plus en plus à gauche, ont effectivement "représent[é] un
progrès par rapport aux monarchistes". On comprend donc la propension du peuple à voter pour ceux qui permettent un tel progrès.
Suivent deux exemples de progrès français par rapport à une Allemagne "où tout régresse". Le second remonte à loin, puisqu'il s'agit du "service militaire obligatoire", qui, à ma connaissance,
remonte à la Révolution française (1798).
A quand renvoie donc celui qui précède, concernant l’école ? Pour justifier son jugement élogieux, Engels évoque une « sévère obligation scolaire », qui date, on le sait, du 28 mars 1882. Il évoque
ensuite la laïcité de l’école, opposée à une Allemagne bismarckienne qui « ne réussit pas à en finir avec les curés ». Ces deux principes n’ont pas eu besoin d’énormément de temps pour entrer en
application : une fois la loi promulguée, les effets n’ont pas besoin de 3 ans pour se faire sentir. L’école laïque et obligatoire de Ferry, fondée sous le gouvernement de Charles de Freyssinet,
successeur radical de Gambetta, est bien ce dont parle Engels quand il parle des « écoles françaises ».
Cependant, la réaction d’Engels semble disproportionnée. Certes, laïcité et instruction obligatoire sont des nouveautés spectaculaires, d’une importance majeure. Elles remodèlent complètement le
fonctionnement des établissements d’enseignement primaire. De là à dire que grâce à elles, l’école française est devenue la « meilleure du monde », il y a un pas. Faisons crédit à Engels d’une
curiosité et d’une certaine rigueur, qui l’auront poussé à suivre attentivement les changements de l’école française. Nul doute que les autres aspects de ces réformes, programmes, pédagogie
intuitive, ambition éducative globale, démocratisation du savoir, présents dans les textes de loi, les discours et les articles de l’époque, ont influencé son jugement.


J.-F. Launay 03/09/2011 11:13



Merci


Ce texte montre bien qu'il n' s'agit pas de la "qualité" des écoles françaises - laïcisation et obligation scolaires, pas plus que les méthodes d'enseignement -  n'ont pu donner tous leurs
effets 3 ou 4 ans après le vote des lois "Ferry", mais surtout de la laïcisation qu'il oppose à la situation allemande.


Cette laïcisation ne s'est pas déroulée sans encombre. Ainsi Mona Ozouf évoque dans "Composition française" : le souvenir de la manière pragmatique et prudente dont Jules Ferry et Ferdinand
Buisson avaient traité l’affaire des crucifix à l’école : ceux-ci étaient devenus illégaux dans l’espace public, mais les pères fondateurs de l’école républicaine n’en avaient pas moins réfléchi
à l’opportunité et à la manière d’appliquer la loi. Fallait-il décrocher les crucifix tout de suite ? Et partout ? À ces questions épineuses ils avaient apporté une réponse nuancée, l’œil sur une
constante boussole, le "voeu" des populations. Ils recommandaient de profiter des vacances, ou d’une campagne de réfection des locaux scolaires, pour décrocher le crucifix et… oublier de l’y
remettre, quitte à lui rendre sa place si l’entourage s’émeut. Leur principe de conduite inaltéré est que mieux vaut recevoir l’enseignement historique et civique sous un crucifix que de n’en pas
recevoir du tout, leur pari que luira bientôt le jour où les hommes de bonne volonté reconnaîtront que la place du crucifix est à l’église, non à l’école.


Il a donc fallu plus de 3 ans pour que tous les effets de la laïcité et de l'obligation scolaire soient atteints.


 


Dire que



bad wolf 31/08/2011 08:44


Deux remarques.

Pourquoi dites-vous que l'association SLECC se réclame "prétendument" de Ferdinand Buisson. Je peux vous confirmer qu'il s'en réclame réellement. Vous pouvez le constater ici:
http://www.slecc.fr/buisson.htm
Au passage, Buisson n'était pas seulement président de la ligue de l'enseignement : ce fut aussi le directeur des écoles primaires de Jules Ferry et le rédacteur du Dictionnaire pédagogique, somme
synthétisant les principes des réformes de 1882.

En quoi le fait qu'Engels écrive cela en 1885 invalide-t-il son jugement ?


J.-F. Launay 31/08/2011 15:15



Slecc n’était pas l’objet de l’article, la formulation ne pouvait qu’être rapide. Slecc prétend se référer à F. Buisson en pratiquant un pied-de-la-lettrisme (on s’en tient à la lettre et non à
l’esprit) , en ignorant aussi que le Dictionnaire de Buisson est daté, donc dans un contexte historique précis,  qui n’est pas celui de 2011.


Quant à Engels, il n’est pas dit que son jugement ne vaut rien, mais que c’est malhonnêtement qu’on le rapporte à l’école de Jules Ferry fondée 3 et 4 ans plus tôt.



michelle seys 27/08/2011 16:25


courrier adressé à T élérama. Je note, dans l'article sur l'école et la rentrée scolaire, du 24 août, que l'auteur utilise à plusieurs reprises l'adjectif " constructiviste" pour qualifier des
méthodes d'enseignants. Ce terme a peut-être été utilisé dans une acception fautive par des professionnels de l'éducation eux-mêmes. Mais il faut savoir qu'en aucun cas un ensemble de méthodes
constructivistes ne laisse les enfants réinventer le savoir eux-mêmes. Je dis "un ensemble" car les méthodes constructivistes consistent en une pluralité de démarches avant, pendant et après
l'acquisition d'une ou de nouvelles connaissances par un élève. Cela dit, l'opposition entre deux théories de l'enseignement dont l'une est constructiviste remonte à La République de Platon. Il
s'agit, le lecteur averti l'aura deviné, de l'allégorie de la caverne. Bien sûr on pourra trouver d'autres références comme le processus qui est décrit dans le Ménon, lorsque le petit esclave,
interrogé sur un problème de mathématiques, progresse vers la science en devant d'abord prendre conscience et se débarrasser de ses conceptions fausses. Et mon propos ici ne concerne pas la
maïeutique. "Contre un type d'enseignement sophistique fondé sur l'accumulation ( c'est-à-dire l'enseignement classique défendu dans notre article), Socrate affirme que c'est ainsi que l'on
s'engage sur la voie du savoir. Platon ne dit pas que chacun a le savoir en soi mais la faculté d'apprendre- ce qui devient moins absurde. L'éducation c'est "l'art de retourner cet organe lui-même,
l'art qui sait de quelle façon le faire changer d'orientation le plus aisément et le plus efficacement possible(...) l'art de trouver le moyen de le réorienter ... "( et non pas l'art de faire un
beau cours). La violence nécessaire pour sortir le prisonnier de la caverne montre bien que la voie qui permet d'accéder de l'ombre à la lumière n'est pas une simple accumulation. Socrate insiste
sur le caractère pénible du trajet qui mène le prisonnier hors de la caverne. On trouvera la suite de cette étude détaillée dans le livre d'Arnaud Macé, La philothèque, Bréal. La théorie réfutée
par Platon est exactement celle qui est défendue dans notre article : c'est celle des sophistes, selon laquelle l'éducation consiste à déverser un savoir dans une âme, dans sa mémoire.Evitons de
colporter de fausses ... représentations. Après avoir dit n'importe quoi sur les idées de Françoise Dolto sans les connaître, ne faisons pas la même chose avec le constructivisme en éducation, s'il
vous plaît. Relisons ( lisons ?) Platon. Car si quelque chose pouvait faire avancer l'école, ce serait bien ça. Mais je vous rassure, Madame, le constructivisme, le vrai, n'est appliqué nulle part
dans l'éducation nationale. Michelle Seys, professeur de Lettres classiques.


Michelle Seys 26/08/2011 12:27


Je n'ai pas apprécié dans l'article du dernier Télérama sur l'école l'utilisation simpliste et erronée de l'adjectif "constructiviste". Il serait dangereux de galvauder ce terme dans une fausse
acception. Il représente un progrès indispensable quand on sait ce que ça veut dire. Voir par exemple l'avancée prodigieuse de l'enseignement des sciences que cela représente ( cf "La Main à la
pâte")


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