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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 19:19
Révolte des profs de classes préparatoires !

« Peillon, t’es foutu, les profs de prépas sont dans la rue ! » Coiffés d’une toque magistrale, va-t-on voir défiler les professeurs de classes préparatoires, de la Bastille à la République, le 9 décembre ? Et SNALC et SNES ont déposé un préavis de grève ! Motif de leur ire : une atteinte inadmissible à leurs avantages acquis. Mais si on supprimait les grandes écoles et ces prépas coûteuses et élitistes ?

Toges

Toges

Vincent Peillon vient de lancer un grand chantier casse-gueule : la réforme du métier d’enseignant. Le ministère veut incidemment remettre à plat les décharges de service, dont celles des professeurs des classes prépa. Leur obligation de service, comme on dit à l’éducation nationale, est de dix heures de cours par semaine. Mais si l’effectif de la prépa dépasse les 35, ils bénéficient d’une heure de décharge. Et quand ils enseignent en seconde année, une nouvelle heure leur est allouée. A tort pour les intéressés sans doute, le ministère semble considérer que des effectifs de plus de 35 avec un public sélectionné ce n’est pas anormal. Et qu’en deuxième année, les étudiants des prépas disparaissent aux congés de Printemps, pour passer les concours, donc que les profs n’ayant plus cours dès le mois de Mai, une heure de décharge ne s’impose absolument pas.

 

« En cumulant traitement, heures supplémentaires et heures d’interrogation orale (les « heures de colle »), un professeur de classe prépa gagne en moyenne 4.800 euros nets par mois ; un professeur de chaire supérieure*, 5.700 euros… avec, en fin de carrière et en cumulant le maximum d’heures supplémentaires et d’heures de colle, la perspective d’émoluments pouvant atteindre 9.800 euros nets comme l’avait évoqué la Cour des comptes dans un rapport récent. » (Revue de presse du CRAP)

 

Comme défendre bec et ongle des avantages acquis qui, vu de l’extérieur de l’educnat, peuvent sembler abusifs, les profs de prépas affirment que ce sont les classes préparatoires aux grandes écoles qui sont visées. Il faut dire que ces CPGE et leurs enseignants n’ont pas une image de marque reluisante : élitistes, injustes, maltraitantes, avec des maîtres arrogants, formatant des bêtes à concours… Cette caricature reste peut-être proche de la réalité des prépas des « grands lycées » des grandes villes, à commencer par Paris. Elle ne s’applique pas aux prépas qui se sont créées dans des lycées de banlieues et de villes moyennes, depuis quelques années et qui ont parfois peine à recruter.

 

Si l’on en croit Carole Daverne et Yves Duterq (Les bons élèves. Expériences et cadres de formation, PUF), face à des publics moins pré-formatés aux méthodes de travail et au niveau d’exigence des prépas à l’ancienne, les enseignants ont dû développer une stratégie d’empowement, ils ont inventé une pédagogie  - eh oui ! – pour permettre aux élèves de se dépasser. Ainsi les fameuses heures de colle ne sont plus des moments un peu sadiques où le maître fait mesurer à l’étudiant toute la distance qui le sépare de la réussite au concours, mais l'occasion de mieux connaître ses difficultés et de le guider de façon individualisée. La proximité passe aussi par les courriels et les coups de téléphone. Le climat n’est donc pas celui d’un bagne scolaire. (Le café pédagogique)

Et là, plutôt qu’une décharge de service, c’est une limitation des effectifs pour permettre ces liens prof-élèves qui s’impose. Mais quand il s’agit de proférer le Savoir du haut de sa chaire, fût-elle supérieure, qu’importe qu’il y ait 35 ou 48 auditeurs.

Les ruptures de courbe sont dues à des changements de modes de calculs ; les IUT ont été fondues dans les universités;

Les ruptures de courbe sont dues à des changements de modes de calculs ; les IUT ont été fondues dans les universités;

Un modèle pour l’université ?

 

C’est ce que disent les auteurs, mais ils n’ignorent pas que ce modèle a un coût. En moyenne un élève de CPGE coûte 37% de plus qu’un étudiant (15 020 contre 10 940€). De plus ces classes restent comme ils disent très genrée : en schématisant à peine, ¾ de filles en prépas littéraires, 1/4 en prépas scientifiques et globalement un peu plus de 40%. Surtout, alors que globalement, en 2011, dans l’enseignement supérieur, 30% des étudiants sont enfants de cadres ou de professions intellectuelles supérieures et 22% de famille d’ouvriers, de retraités ou d’inactifs, en CPGE, 50% sont fils de cadres supérieurs ou membres de professions libérales, et 12 % côté ouvriers, retraités ou inactifs. Situation pratiquement inchangée depuis 2001, alors que la création de nouvelles prépas, hors des bastions traditionnels, avait pour but d’en élargir le recrutement.

 

Faut-il donc, finalement, supprimer les prépas et inviter leurs enseignants à rejoindre les universités ? En toute logique, il faudrait alors supprimer nos grandes écoles. Impensable ! Ministres ou anciens ministres, anciens élèves de Sciences Po, Polytechnique, ENS, HEC, etc., sans oublier l’ENA, dans une véritable union sacrée, défendraient nos chères – ô combien – et élitistes grandes écoles. Se dresseraient aussi les farouches républicains –trotskystes lambertistes en tête - pour défendre ces inaliénables institutions de notre République ! Alors que, comme le souligne ironiquement Baudelot (prof à l’ENS, au demeurant), classes prépas et grandes écoles sont un « héritage composite qui réunit des aspects empruntés aux Collèges des Jésuites, à la formation des officiers des corps techniques des armées de l’Ancien régime et de l’Empire ». Le goupillon et le sabre ! Une belle « exception française » !

 

Alors rêvons. Rêvons d’une Université qui aurait les moyens des CPGE et qui mettrait réellement en place une stratégie d’empowement. Rêvons de grandes écoles grandes ouvertes aux enfants d’ouvriers et d’employés donc capables de sortir de leur malthusianisme et d’imaginer des parcours d’accès différenciés. Rêvons…

 

 

* Invention de Georges Pompidou – lui-même ex-prof de prépa avant de se reconvertir dans des activités encore plus lucratives – le prof de chaire supérieure a vocation à enseigner dans les fameuses classes préparatoires et ne relève que de l’Inspection générale de sa discipline. Mais tous les profs de prépas ne sont pas automatiquement de chaire supérieure.

 

 

Annexe 1

Professeur en classes prépas, le décret Peillon m'enlèverait plus de 10% de mes revenus tel est le titre d'une contribution d'un prof de prépa dans "Le Plus" (où l'article ci-dessus est interdit de publication)

Titre doublement mensonger :

1°) Pour le moment, il n'y a aucun "décret Peillon"

2°) La virtuelle suppression d'une ou deux heures de décharge, créée ne l'oubloins pas pour alléger la charge de travail, alourdirait ladite charge, mais ne changerait rien à la rémunération. Autrement dit, au lieu de travailler 8 ou 9h, les profs de prépas qui bénéficient de ces décharges reviendraient à 10 h (sans perte de salaire bien sûr).

 

Evidemmernt, je ne suis pas naïf, la décharge censée alléger se transforme, en fait, en Heures Sup, mais même dans cette hypothèse - vu que les HS sont moins payées que les heures de base (et qu'elles s'ajoutent, au moins, aux "heures de colle") leur éventuelle suppression ne ferait pas baisser 10% des revenus du Monsieur qui ose écrire cela.

 

Ayant eu l'audace de commenter cet article, je me suis vu pris à partie sévérement - mais pas toujours très honnêtement - par des professeurs de CPGE. Voir les commentaires sous l'article.

 

Annexe 2

Ces dernières semaines, (…) la question du service des enseignants de classes préparatoires aux grandes écoles a donné lieu à des inquiétudes et à de la désinformation. Vincent Peillon tient à rappeler les principes qui le guident dans ces discussions, et les propositions qu’il a pu faire. Tout d’abord, il réaffirme son attachement aux classes préparatoires : à aucun moment il n’a été envisagé de remettre en cause leur existence ou leur fonctionnement. Il reconnaît la grande qualité de ces formations, ainsi que le mérite et le dévouement des enseignants qui y exercent. Conformément au principe général des discussions portant sur les métiers, l’objectif est d’harmoniser des situations disparates entre les enseignants de classes préparatoires et en aucun cas d’opposer une catégorie d’enseignants aux autres. Sur cette base, les propositions qui ont été faites concernent l’ensemble des enseignants du second degré ; elles reposent sur l’introduction d’un système unifié de pondération visant à reconnaître les charges de travail spécifiques. Ainsi, une heure d’enseignement dans une classe à examen, au lycée, vaudra 1,1 heure ; une heure d’enseignement dans une section de technicien supérieur vaudra 1,25 heure ; et une heure d’enseignement en classe préparatoire vaudra 1,5 heure. Par-là sont reconnus le haut niveau d’exigence de ces enseignements ainsi que l’importance du temps consacré aux corrections de copies. En conséquence, l’obligation réglementaire de service des enseignants de classes préparatoires est portée à 10 heures hebdomadaires pour tous.

Extrait de Questions d’actualité n°395 – 07/12/2013 - Najat Vallaud-Belkacem

 

 

Pour compléter : une chronique de Luc Le Vaillant "Passons les prépas de vi(d)e à trépas"

 

"Vincent Peillon vient de reculer devant les enseignants des classes préparatoires aux grandes écoles. Arc-boutés sur leur statut, ces esprits supérieurs se dispensent de tout soutien envers leurs jeunes collègues envoyés au front des ZEP. Sous couvert d’excellence à préserver, ces éleveurs de champions se cantonnent dans les beaux quartiers qu’ils redorent d’un vernis culturel fendillé. Très certainement dévoués à leur brillants élèves, ces inamovibles veulent aussi pouvoir continuer à se goinfrer d’heures supplémentaires, histoire de truffer gras des rémunérations déjà joufflues.

D’accord, d’accord, il y a bien quelques prépas dans les secteurs disgraciés..." Lire la suite

Annexe 3: échanges de courriers

 

Le courrier des lecteurs du Nel Obs du 7 janvier 2014 comportait, sur 4 extraits de lettres publiés, un long extrait d’un courrier des élèves de khâgne et hypokhâgne d’un lycée d’Avignon. Lettre qui faisait l’objet d’un commentaire élogieux du responsable de la rubrique, ancien khâgneux lui-même.

Faut-il rappeler que la polémique sur les heures de décharge des profs de prépa datait defin novembre (voir l’article du Nel Obs du 01/12/13) ? et, qu’en sus, les élèves d’Avignon s’en prenait à un article qui lui remontait au mois d’octobre … 2012 !

 

D’où l’envoi d’un courrier au Nel Obs

 

Classe prépa : on nous bourre le mou !

 

Bizarre, bizarre ! le courrier des lecteurs, non seulement publie une assez attristante lettre d’élèves « de khâgne et d’hypokhâgne » d’Avignon, mais son responsable, G. Malaurie, en rajoute une couche, en tant « qu’ancien khâgneux » ! « Une authentique fraîcheur », « une plaidoirie qui tient la route » et une affirmation fausse : Peillon n’avait absolument pas remis en cause le maximum de service de dix heures des profs de prépas. Pas plus, d’ailleurs, qu’il n’avait remis en cause l’existence même de ce type de classe ? Ce que tentaient de faire croire les profs de prépas. Et G. Malaurie.

 

Rappelons d’abord, aux grands adeptes de la « méritocratie » qu’un étudiant en université (IUT, plus coûteuses, comprises) coûte en moyenne 10 940 euros, un élève de prépa 15 020.

 

Rappelons ensuite que Peillon, avant de reculer assez lâchement, voulait uniquement supprimer des « décharges de service ». L’une au moins était assez cocasse puisque, par définition, ces classes préparent  aux grandes écoles or les profs enseignant en 2e année, l’année même où ces classes concrétisaient leur objectif, avaient droit à une heure de décharge. Décharges justifiées en principe par la surcharge de travail mais qui permettaient en fait de se gaver d’heures supplémentaires. Rappelons donc,  aussi, que vu la lourdeur de la tâche, l’agrégé qui ne fait déjà que 15 h en secondaire, voyait son service réduit à 10 en CPGE , un tiers de service en moins !

 

Rappelons enfin que les chiffres de boursiers avancés sont du pipeau. Ou si l’on préfère du Pécresse qui a inventé des boursiers à taux zéro.

 

Ces classes restent très genrée : en schématisant à peine, 3/4 de filles en prépas littéraires, 1/4 en prépas scientifiques et globalement un peu plus de 40%. Surtout, alors que globalement, en 2011, dans l’enseignement supérieur, 30% des étudiants sont enfants de cadres ou de professions intellectuelles supérieures et 22% de famille d’ouvriers, de retraités ou d’inactifs, en CPGE, 50% sont fils de cadres supérieurs ou membres de professions libérales, et 12 % côté ouvriers, retraités ou inactifs. Situation pratiquement inchangée depuis 2001, alors que la création de nouvelles prépas, hors des bastions traditionnels, avait pour but d’en élargir le recrutement.

 

J. F. Launay

 

Réponse de Guillaume Malaurie

Merci de votre réaction . 

Mais je ne discerne pas très bien ce que vous estimez " bizarre bizarre". 

 Et en quoi ce ne serait suspect  d'être " grand adepte de la méritocratie". Je ne dis pas que les Profs de classes   doivent être à l'abri des réformes à caractère budgétaire.

Mais si les boursiers dans les classes prépas, c'est du "pipeau" - ça n'a pas l'air d'être le cas à Avignon- , quelle conclusion faut-il en tirer ? Supprimer les prépas  ? Ou multiplier  le nombre de boursiers ?

 

Qu'il faille réformer, c'est très bien et mettre de l'équité là où ça manque, c'est encore mieux . mais  sombrer dans un égalitarisme étroit, c'est risquer de mettre par terre un enseignement qui continue à faire ses preuves.  penser que la charge de travail pour préparer des élèves aux ENS ou l'X ou aux grandes écoles scientifiques est le même  que celui fourni pour préparer à une licence me semble peu ... "équitable".

 

Et surtout ouvrir aux grands vents de l'enseignement privé le secteur qui reste encore du domaine public. La rémunération des profs de prépas cous choque ? Et pas celles d'Ipesup  ? Ou de Hec et des innombrables écoles de commerce ?

 

Pardonnez moi , mais je préfère une sélection par le mérite à une sélection par l'argent. Si le système ne marche plus correctement, mieux vaut à mon sens l'amender plutôt  que de le tuer .

 

Trés cordialement

Guillaume Malaurie

 

Cette réponse feint donc de ne pas comprendre l'incongruité de cette insistance sur un sujet classé. Et elle confirme que G. Malaurie, marchant sur les brisées des indignés profs de prépas, veut faire croire que Peillon voulait supprimer les CPGE. Ce qui est faux et que le journaliste ne pouvait l'ignorer :

La rémunération des profs de prépas cous choque ? », me demandez-vous. Non. Et, je l’ai écrit je crois dans des commentaires d’articles, au moment où l’affaire faisait grand bruit, il est somme toute normal que des salariés défendent leurs fameux droits acquis. Mais, les observateurs peuvent s’interroger, eux, sur ces fameux droits, sur ces heures dites de « décharge » qui ne déchargent rien puisqu’elles servent à toucher des heures sup et dont la justification peut paraître un peu tirée par les cheveux.

 

La fameuse « méritocratie » dont vous vous gargarisez aboutit, globalement, et malgré la multiplication des  prépas, à ce que la proportion d’élèves issus des catégories les moins aisées, à commencer par les fils d’ouvriers, stagne depuis plus de 10 ans et que les « fils d’archevêque » - fils de profs d’abord, de cadres supérieurs, de professions libérales – forment toujours la majorité des « méritants »."

 

Je terminais ma missive par une auto-citation sur l'impossible suppression des prépas puisque liée à celle des grandes écoles.

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commentaires

Barbey 07/01/2014 15:23

M. Launay semble être le digne représentant d'un certain poujadisme de gauche, dont on a tant d'exemples dans la presse depuis que M. Peillon s'est lancé dans sa croisade dirigée contre les classes préparatoires et leurs enseignants.

J. F. Launay 07/01/2014 17:07

Diantre ! ce Monsieur ignore que Peillon ne s'est jamais lancé dans une croisade contre les CPGE et qu'il a même capitulé devant les cris des profs de prépas ("Touche pas à mes décharges").
Est-ce faire preuve de poujadisme que de s'interroger sur la pertinence de prétendues "décharges" qui ne "déchargent" rien et qui viennent s'ajouter à un service allégé d'un tiers justement pour tenir compte des difficultés - relatives - de la mission ?

BA 03/12/2013 11:45

Bravo JFL, pour cet article bien documenté et qui dénonce une aberration française. Ce qui serait super c'est que tu parviennes à convaincre tes amis socialistes au pouvoir d'avoir le courage de faire la réforme qui s'impose. Dénoncer c'est bien, agir c'est mieux. Alors, à quand la fin des prépas et du modèle élitiste?
Quant au bidonnage de Mélenchon, qui n'a rien à voir ni avec le sujet précédent (mais le rapprochement permet l'amalgame...) ni avec le fond, ce n'est à la gloire ni du FG ni de TF1. Laisse tomber Mélenchon, qui fait fausse route sur la forme, et s'il te plait, parle-nous du fond, comme tu sais si bien le faire...

J. F. Launay 06/12/2013 19:11

Drôle de "moi" qui nous récite du sous-brighelli et de l'anti-Peillon !

moi 05/12/2013 18:15

A quand la fin des prépas et du modèle elitiste?
Je suis boursier. Mes parents sont agriculteurs. Ceux d'un ami aussi. Nous sommes en CPGE.
Pour quelqu'un qui travaille un minimum au lycée, la prépa est accessible et permet d'espérer mieux que la vie paysanne (ou autre).
Pour moi, le lycée n'avait pas besoin de réforme. Alléger les programmes à répétition pour permettre aux glandeurs que les professeurs ne peuvent pas obliger à travailler de réussir ( ben oui! Plus de d'autorité, parce que c'est l'élève qui a raison et pas le prof) c'est naze. Tout tourne autour du nivellement par le bas que peillon met en place

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