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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 22:10

jamel-debbouzeMaroc tabou, se demande @rrêt sur im@ges, se faisant l’écho d’une réaction à une chronique de Tahar Ben Jelloun et à l’absence de questions des journalistes à Jamel Debbouze dans ses entretiens télévisés.


Dans Le Monde du 23 janvier 2011, dans une chronique intitulée Le Printemps en Hiver l’écrivain Marocain pointe « ces sociétés dans le monde arabe où tous les ingrédients sont réunis pour que tout explose. Trois Etats entrent dans cette configuration. La Libye d'abord,[…] L'Algérie. Un pays et un peuple magnifiques. Des potentialités exceptionnelles. Une jeunesse nombreuse et vive. Des richesses immenses en gaz et en pétrole. Mais un système militaire qui tient le pays depuis l'indépendance et qui ne lâche rien.[…] L'autre pays, c'est l'Egypte. Là, la pauvreté, la corruption et le culte de la personnalité ont fini par installer la rouille dans tous les rouages de l'Etat.[…] On dirait que Dieu a maudit ces pays, il les aurait abandonnés à des guignols bruts et cruels jusqu'au jour où le feu de la justice surgit de la rue, comme un printemps en plein hiver. Ce printemps sera complet le jour où le monde arabe sera débarrassé de ces momies aux cheveux gominés qui sèment la détresse et le malheur parmi leur peuple. »

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Le 01/02/11, sur Le Monde.fr, Karim Boudjema, professeur à l'hôpital Pontchaillou de Rennes, lui rétorque que « Manque (…) à la table des potentats un invité royal. Le quatrième maillon. Tout aussi rouillé que les trois autres. Là-bas, tout à l'ouest sous les embruns de l'Atlantique[…] le royaume chérifien [est] rongé par la corruption et oxydé de misère. Son peuple, si merveilleux, pétri d'histoire, pétillant d'intelligence, ne mérite pas plus que d'autres d'être maintenu dans la pauvreté et dans la peur par un système hors d'âge. Sur cette terre de soleil, la pauvreté s'infiltre, l'humiliation brise, alors que l'arbitraire fait taire. Et nous ne voyons rien. Il est vrai que tout est soigneusement caché derrière un voile de parades clinquantes, d'hôtels paradisiaques, de golfs luxuriants, de Riads aux piscines illuminées… »


libé-arabeEt @si de remarquer aussi la Une de Libération du 17 janvier, au lendemain de la révolution tunisienne, qui montre Ben Ali (Tunisie), Moubarak (Egypte) Bouteflika (Algérie) Kadhafi (Libye) El Assad (Syrie) ou le roi Abdallah (Jordanie), mais pas le roi Mohammed VI (Maroc). Plus récemment encore, Le Monde du 1er février 2011, consacrait 4 pages (2 rédactionnelles, 2 d’opinions) où le Maroc n’apparaissait que dans une carte et des graphiques. Ces données faisait déjà apparaître des éléments de différenciation du Maroc, dans le Maghreb : dans les moins de 25 ans, la proportion d’étudiants de 19 à 24 ans est la plus faible et de loin des trois pays (11,5 %, contre 31 % en Algérie et 35,2 % en Tunisie) mais le chômage  des 15-29 ans est le plus faible (17,6 %, contre 21,5 % en Algérie et surtout 31,2 % en Tunisie) ; le diplômé chômeur, s’il existe, est donc beaucoup moins fréquent. Mais le PIB par habitant est de loin le plus faible des trois (2868 $, contre 4478 et 4160).


Alors donc que même la Jordanie a droit à un article remarquable de P. Larzillière, aucun spécialiste n’a décrypté la situation marocaine.

Sans vouloir jouer le sociologue ou l’historien, il est possible de rappeler quelques évidences.


Le Royaume du Maroc, avec des dynasties successives et une plus ou moins grande extension – avec les Almohades il dominera Al Andalous, l’Espagne musulmane, et toute l’Afrique du Nord – a toujours gardé son indépendance, depuis le VIIIe siècle. Contrairement à la Tunisie qui a alterné indépendance et appartenance à des empires, le dernier étant l’empire ottoman et à l’Algérie qui, en fait, n’existe que depuis sa colonisation. Le Maroc n’a connu le protectorat français que pendant 44 ans, contre 75 ans Moulay Ismailpour la Tunisie (et ne parlons pas des 132 ans de colonisation de l’Algérie). Protectorat qui a laissé en place le Makhzen, l’administration du Sultan (même si elle était en tutelle).


L’actuelle dynastie est née en 1666 et a connu presque immédiatement son apogée avec Moulay Ismail (1672-1727). Presque trois siècles et demi de royauté alaouite. A comparer avec la dynastie hachémite en Jordanie, née elle en 1946.


Sur le papier, le Maroc peut paraître relativement démocratique. Les partis politiques pêchent plutôt par leur nombre que par leur absence (pas moins de 20 dans la chambre des députés). Les deux dernières élections législatives ont eu lieu dans des conditions jugées transparentes. Certes avec un taux de participation extrêmement bas (37 % en 2007) et une telle atomisation qu’aucune majorité ne se dégage des urnes (le 1er parti compte 56 députés sur 325). L’islamisme parlementaire perd de l’influence.


Certes le Roi est aussi « Commandeur des croyants », mais après tout la Reine d’Angleterre est bien chef de l’église anglicane. Certes le Roi nomme le 1er ministre et le gouvernement est responsable devant lui et devant les chambres (il existe une chambre haute au mode d’élection encore plus folklorique que celui de nos sénateurs) ; le cabinet royal est très interventionniste. Mais, après tout, le Numéro 1 du Sarkozistan s’est attribué à peu près les mêmes prérogatives et son cabinet squeeze les ministres. Internet n’est pas censuré ; avec un art du bidouillage exceptionnel, les marocains captent à peu près toutes les chaînes satellitaires du monde. Pour la liberté de la presse, au début du règne actuel, elle a été quasi complète, mais depuis la situation s’est nettement dégradée, ainsi le « Journal » hebdomadaire a subi des procès qui l’ont ruiné et la presse restante est sous la menace de lois restrictives. En revanche, on trouve Le Canard Enchaîné, Le Monde, Libé, le Nel Obs, etc. dans les grandes villes et villes touristiques.


Mais derrière la façade parlementaire déconsidérée – ce que montre les taux d’abstentions – la réalité du pouvoir reste dans ce qu’on appelle le Makhzen. Il ne s’agit plus tout-à-fait du système administratif traditionnel laissé intact par le protectorat. « Intraduisible en français, le mot désigne les réseaux traditionnels liés au Palais qui irriguent le royaume et concurrencent les circuits étatiques modernes, quand ils ne les court-circuitent pas. Il existe un makhzen économique qui se moque des règles de la concurrence; un makhzen politique où fleurissent les partis sans militants, les députés sans électeurs… Au Maroc, dénoncer le makhzen, hydre sans tête, monstre anonyme, est un rituel commode qui évite de citer des noms de la nomenklatura marocaine, et d’aller plus avant dans l’analyse. » (Jean-Pierre Tuquoi) La fête du trône, fetedutrone2avec la cérémonie d’allégeance des représentants de tribus qui, plus que dans le reste du Maghreb, restent une réalité sociale (déclinante certes, face à l’explosion urbaine), symbolise ce Makhzen, avec ce lien direct, de style féodal, à la personne du roi. Les 45 000 mohhaznis (dit aussi les mrouds), forces auxiliaires, en principe seulement armés de la zarouata (matraque) sont directement rattachés à la cour royale. Ils étaient principalement affectés au bled (la campagne), le pouvoir les redéploie dans les villes.


L’armée marocaine dont les cadres, dans le passé, ont tenté le coup d’état de Skhirrat (le second l’année suivante fut l’œuvre d’Oufkir), est enlisée dans les sables de l’ex-Sahara espagnol. La « Marche verte », coup génial d’Hassan II, a ressoudé le pays autour d’un nationalisme exacerbé que le soutien des frères ennemis algériens au Polisario maintient vivace. Et l’armée y trouve son compte en soldes améliorées et en avantages plus ou moins licites. Mais ce conflit qui s’éternise grève le budget national.


Comme en Tunisie, le dynamisme économique, symbolisé par le nouveau port « Tanger Med », est indéniable. Et le Roi qui, bien que sans doute la plus grosse fortune du royaume, est qualifié de Roi des pauvres, a lancé un programme d’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), pour pallier aux fortes inégalités. Quel est son impact réel ?


Une dynastie ancrée dans l’histoire, un régime qui repose sur des forces de sécurité hypertrophiée mais qui s’appuie aussi sur une société rurale traditionnelle plus présente que dans le reste du Maghreb, une classe moyenne moderne qui aspire à une vie « à l’occidentale », sans parler de la question amazigh où ceux que l’on nomme berbères sont plus présents et actifs, une misère qui s’entasse dans des bidonvilles urbains, un ressort nationaliste avec le Sahara occidental toujours prêt à être tendu, une certaine liberté sinon une liberté certaine… le tableau bien incomplet ne se réduit pas à une image d’Epinal.  

 

Maroc tabou ? Peut-être aussi, chez les vrais sociologues, politologues, etc. et chez beaucoup d’amis du Maroc, le constat que le contexte marocain n’est pas celui de la Tunisie, ni de l’Egypte. Ils laissent donc aux prophètes de l’après coup le soin de leur expliquer ce qu’ils auraient dû prévoir…

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Publié par JFL J.-F. Launay - dans Mémoire
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DR IDRISSI MY AHMED 10/03/2011 00:24


ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
DÉFAILLANCES DE LA SANTE ET REFORME FISCALE PRO SANITAIRE
ÉNIÈME RÉQUISITOIRE AU GOUVERNEMENT
APPEL AUX CADRES RESPONSABLES A PROPOS DES TAXES DE DOUANES ET DE TVA SUR LES MALADES ET LEURS FREINS NÉFASTES SUR L’ACCÈS AUX SOINS
Nous vous interpellons et nous requérons votre esprit d’à propos et d’équité. C'est encore à propos des taxes de Douane et de TVA sur les maladies, dont la défiscalisation entre dans le cadre des
objectifs et des priorités du millénaire pour le développement !
Médecins, pharmaciens, professeurs et malades, nous nous activons à l'AAMM, à travers la presse écrite, toutes tendances confondues, les médias d'avant-garde et les écrits directs, et ce depuis 7
ans, face aux taxes sur les soins et les médicaments. Une indécence fiscale qui date des troglodytes et qui a besoin du Peuple et du Roi pour une autre révolution libératoire !
Hélas et désolés pour notre franchise, nous sommes dépités et perplexes, ahuris par l'indolence que nous observons de la part du Gouvernement ! La négligence face aux exactions sur les malades est
un fait qui reste constant, nonobstant les rares correctifs face aux maladies les plus graves et les progrès de l'AMO !
Les nôtres semblent atteints d'aphasie, de mutisme, peut-être de timidité ou de superbe, en ce qui concerne nos sollicitations, alors qu’elles sont vouées au bénéfice et au bien-être de tous les
Marocains ! Ils donnent à penser, en ne l’appuyant pas, qu'ils rejettent l'importance, la justesse, l'éthique, la logique et l'équité de cette Réforme sollicitée des Hauts Lieux.
Nos cadres, sont-ils en manque de solutions civiques ou d'ardeur dans les rouages réglementaires et juridiques ? Est-ce trop complexe pour eux que de comprendre qu’il faut libérer les malades des
entraves fiscales qui les aliènent et les atteignent ? Ces taxes indirectes, ces arnaques invisibles et illégitimes, les frappent lorsqu’ils sont malades. Et seulement s’ils sont malades, angoissés
et impuissants, en quête de prise en charge techniques médicales et de recherche de médicaments !
Ceux qui sont sains, ne paient heureusement pas de taxes sur leur bonne santé en n'achetant pas de médicaments du tout ! Pourquoi alors et dans quel cadre de philosophie ou de libéralisme pénaliser
les malades ? Pour ceux qui sont couverts par les Caisses, ce sont les Caisses qui se vident à payer pour eux des taxes indirectes sur leurs maladies ! Et ces Caisses, cette AMO, cette ANAM restent
hautaines dans leurs silences ! Elles ne le savent pas, ou qu’elles ‘'s'en fichent'' ? Incapables de réfréner ces taxes pour le moment ou de solliciter en Hauts Lieux leur juste détaxation !
On appelle ces exactions coercitives et tyranniques, du sadisme. Ça n'a pas d'autres dénominatifs plus pudiques, voire plus diplomatiques. Ce fait d'exploiter les souffrances et d'appliquer la
sinistre TVA sur les maladies et l’inique Taxe de Douane sur les médicaments est une punition collective, une exaction soutenue, inconsciente et coercitive sur tous les malades !
Ce, quand on sait sciemment que la maladie est un état de faiblesses, d'improductivité, d'absence de gains et de bénéfices. Ces taxes sur les maladies sont donc clairement des atteintes à
l'intégrité physique, à la dignité et à la vie même. Pourtant l’état de maladie n’est guère un produit de luxe ou de confort, justifiant qu'il soit taxé à l'importation et fiscalisé. Il est une
phase de la vie qui a besoin de la solidarité de tous et l’humanité de la loi !
Sommes-nous, messieurs les légistes coincés, incapables d'oser ce qui est meilleur pour nous ? Sommes-nous incapables d'imaginer, de réformer, jusqu'à ce que nos protecteurs culturels et politiques
nous impulsent leurs lois ? Ou qu’ils nous livrent des ordres pour application, sous le label moderniste des droits de l'homme ? Des invectives dictées, lancées comme des mises à niveau
humiliantes, sous le couvert forcé de la mondialisation ?!
Excellences, nous nous devons d'ouvrir chirurgicalement, volontairement, indépendamment, ce chantier humanitaire de développement sanitaire ! Le financer, donner l'exemple du Maroc, là aussi, comme
SM Mohammed VI le fait souvent par ses innovations sociales et sa présence passionnée sur le terrain ! Il s’agit donc pour l’Exécutif de translater les manques à gagner de ces rubriques éhontées,
de les appliquer éventuellement sur les produits de luxe, d’inventer le concept qui se doit et la formule qui convient. Il s’agit pour vous, messieurs d’innover ce qui est juste et bien ! Non point
de rester anesthésiés par les occupations routinières, que nous affrontons de façons vitales certes, et existentielles pour la sauvegarde notre de souveraineté.
Nous sommes indépendants depuis le retour de Mohammed V et libres de créer, d'inventer, de réglementer et de façonner les lois qui servent notre Peuple, au lieu d'en asservir honteusement les
couches les plus faibles ! Celles des malades, exténués par près de 25% de taxes sur toutes les étapes des soins ! Des taxes fossiles, pire que la dîme et la gabelle du moyen-âge, qui affectent le
parcours des soins et en limitent l'accès.
Avec deux Chambres de Députés et de Parlementaires, tellement de Conseils et de conseillers, assister à autant de faiblesses, dans ce secteur social si sensible, est décevant et consternant ! Et
dire que ces cadres, hier respectés, sont les messagers du Peuple ! En fait, ils ne représentent que les gens sains et riches, diriez-vous, blasant les électeurs par le vide des amphis dont
brillent leurs abscondes absences ! Preuves de leur désintérêt, ostensible, en sont leurs parachutages et autres navettes entre les Partis et ces défections qui sont autant de trahisons des
‘’rares’’ électeurs ! Nous nous adressons à travers leur fonction, à ceux qui se respectent encore, pour défendre les malades et les principes éthiques enfreints, par ces lois déloyales et
machiavéliques !
Ceci est un cri embrasé, qui ne s'embarrasse pas des précautions hypocrites d'usage. Il veut interpeller tous les responsables, avec respect et responsabilité, afin qu’ils puissent, qu’ils osent
donner le meilleur d'eux-mêmes ! Et ce ne sont pas nos dignes Premier Ministre et Présidents, passés, présents ou a venir, des deux Chambres qui nous en voudront ! Car, le Parlement peut produire
et proposer des lois pour supprimer des réglementations antisociales ! Et là, il se situe dans l'essence la plus superbe de ses fonctions législatives ! Et que garantit la Constitution !
Les malades, n'ont que DIEU à espérer pour réveiller nos cadres et nos élus. Perclus qu'ils nous semblent dans leurs simples et étroits devoirs de figurants, machinaux, qui minorent les premiers
préceptes d'écoute et de proximité pour une meilleure gouvernance.
Qui plus est, ces médiateurs vers lesquels des centaines de lettres sont tombées depuis 7 ans se sont montrés inhibés, jusque là, incapables de lire la presse et de soumettre nos dols et nos
respectueuses demandes de grâce à SM le Roi Sidi Mohammed VI ! SM qui est l’emblème et le guide, pour la cohésion et les progrès, l'unité de ce peuple de paix, ne répugnera pas à sa libération
fiscale des impôts et taxes qui entravent les malades. Nous espérons le réveil rapide de nos ministres et médiateurs et leur intercession efficiente agissante et urgente pour cette réforme ! Et non
plus les silences usuraires du laisser-aller, complices du laisser-faire des us et impositions forcloses !
Si par ailleurs, les Caisses de Compensation nous permettent le pain, nous ne comprenons pas que les médicaments et les soins demeurent stigmatisés et frappés par ces taxes ineptes et
surérogatoires ! Cette Réforme bénie, rejoint le chantier de l’INDH qui est un autre tremplin pour les progrès humains et la dignité active retrouvée. Clairement, il n’y a pas de progrès sans
santé. Et la santé est le complément ontologique, vital et moteur de l’INDH. Que Dieu vous aide à nous entendre et à transmettre nos doléances, nos vifs souhaits et nos espoirs, à SM le Roi, que
Dieu Le garde! FAIT A KENITRA, LE 08 MARS 2011, DOCTEUR IDRISSI MY AHMED
ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE RÉGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Telfax : 0537376330, Assistance: 0661252005
http://myasthenie.forumactif.com , aamm25@gmail.com


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